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Accueil du site > Tribune Libre > Politiques & citoyens > Dits et non-dits à propos des retraites

Dits et non-dits à propos des retraites

Bien qu’il ne le dise pas ouvertement, le débat sur les retraites en ouvre en réalité un autre, celui sur la répartition des revenus et la répartition du travail.

La focalisation sur l’âge du départ à la retraite à objectif 15 ou 20 ans est certes symbolique, dans la mesure où il s’agit de s’attaquer à une conquête sociale, mais il est surtout virtuel. Quelle est notre prétention à vouloir décider à horizon de 20 ans ce que sera alors l’âge de la retraite. La vérité est que le gouvernement veut avant tout donner des gages aux marchés financiers pour tenter de prouver que la France est bel et bien entrée dans une politique de rigueur sans le dire, mais cet engagement reste bien entendu totalement virtuel.

Ce qui ne l’est pas en revanche, c’est le fait que, compte tenu des difficultés du travail des seniors et de l’entrée de plus en plus tardive dans la vie active, la possibilité pour chacun d’entre nous de se constituer une retraite à taux plein devient très aléatoire et, surtout, incompatible avec l’âge de 60 ans. C’est donc bien la question de la répartition du travail qui est posée, dans un monde où le travail devient un bien rare, tout au moins sous sa forme rémunérée, alors même que les besoins en termes sociétaux ne cessent de s’accroître.

Pour cette raison, la question des retraites est indissociable de celle de la répartition du travail, et de celle de la répartition des revenus. Dans ce contexte, aucune réforme ne pourra être acceptée si elle n’est pas juste, c’est-à-dire si elle ne rétablit pas, au moins pour partie, l’équilibre détruit au cours des 20 dernières années, d’une part, entre revenus du capital et revenus du travail, et, d’autre part, entre les différents niveaux de revenus.

Dès lors, les questions, certes symboliques, du cumul des rémunérations des ministres, du refus de ces ministres -pour un mauvais prétexte- de réduire leur niveau de rémunération, du train de vie excessif de l’Elysée, traduisent ce deux poids deux mesures qui est désormais une constante de la politique gouvernementale. Elles démontrent un refus de l’exemplarité, refus qui conduit à renforcer le sentiment d’injustice.

Tant que ces sujets politiques de fond ne seront pas abordés et que l’on continuera à faire peser sur les salariés du privé l’essentiel de l’effort, il est évident qu’aucune réforme ne pourra aboutir et, surtout, être admise par nos concitoyens.

La réforme doit être juste : équilibre entre les contributions du capital et du travail, et proportionnelle aux revenus sans aucun bouclier fiscal.

La réforme doit être réaliste : prendre en considération la pénibilité, prendre en compte la réalité de la capacité à atteindre les annuités nécessaires au taux plein de la retraite.

La réforme doit être pérenne : viser ce qui peut l’être à court et moyen termes, ne pas utiliser la réforme des retraites pour satisfaire seulement les agences de notation.

La réforme doit être honnête : viser les vrais sujets, et non les faux semblants.


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60 réactions à cet article    


  • citronelle 17 juin 2010 15:36

    Dès lors, les questions, certes symboliques, du cumul des rémunérations des ministres, du refus de ces ministres -pour un mauvais prétexte- de réduire leur niveau de rémunération, du train de vie excessif de l’Elysée, traduisent ce deux poids deux mesures qui est désormais une constante de la politique gouvernementale. Elles démontrent un refus de l’exemplarité, refus qui conduit à renforcer le sentiment d’injustice.
    En total accord avec toi ......... !! contrairement à ce que nous assènent ces messieurs du gouvernement depuis 24heures, en l’état actuel des choses, cette réforme est TOTALEMENT INJUSTE !


    • Suldhrun Suldhrun 17 juin 2010 15:37

      Les actionnaires - rentiers , se redistribuer ne point le travail , mais ... l oisiveté de la joy ...

       Le retrait de l effort , n en ont cure ... ils abandonnent tout cela aux manants du quotidien , avec générosité ...bien sur


      • iris 17 juin 2010 15:39

        il ya eu l’informatique la robotisation les délocalisations-les profits se sont concentrés-
        pourquoi l’amortissement de toutes ces machines n’est t il pas déductibles ??-a chaque machine qui détruit un emploi un impot-
        l’argent il yen a-je ne suis pas sure que me BOUTIN ne reçoive pas ses 9500 euros .. sous une autre forme...
        et pour elle et tant d’autres...l’argent est trouvé


        • iris 18 juin 2010 16:46

          correctif-
          le montant de l’amortissement de toutes les machines achtées est déductible des bénéfices de l’entreprise-plus elle s’automatise par les machines moins elle a de personnel et charges-et en + l’investissement est payé par l’impot puisque déduit du résultat de l’E-

          la machine produit peut etre + et la marge est + confortable

          en raisonnant par l’absurde

          un patron avec une machine monopolise tout le bénéfice de sa production-

          mais si les clients n’ont pas de sous qui va acheter ??


        • Yvance77 17 juin 2010 15:41

          Salut,

          Je vous cite Mme Lepage « La réforme doit être juste (...) La réforme doit être réaliste »

          Et bien c’est là ou le bât blessera toujours désormais.

          Il n’y a plus de travail pour tous et pendant huit heures/jour et sur toute une vie. La perennité est morte et enterrée.

          Plus de 60% des individus connaissent ’depuis les années 80) et connaitront dans le futur (si rien de bouge) des périodes d’inactivités plus ou moins longues.

          Tous les grands dirigeants et argentiers (et vous même morsque vous fûtes ministre) avaient cru que le salut et la crissance allaient venir des réveils asiatiques, et autres pays qui se développent. Erreur monumentale.

          Ils bossent pour eux et non pas autant besoin de nous, contraiement à nos antiques croyances. Un de vos copain de chambrée à l’époque, devait aller chercher les points de croissance avec les dents.

          Pipole 1er n’a même pas réussi à vendre un avion. Si un en fait ... à l’état de France pour en faire AirSarko. Depuis on l’entend plus sur le sujet.

          La vérité est que le travail comme on le vit maintenant est à refonder. Il n’y a pas de necessité de bosser autant, surtout pour des taches mineures. Et comme il n’y pas pas d’argent pour investir, former sur des marchés nouveaux et non délocalisables (ex. constructions écologiques nouvelles) on se retrouve comme le chat qui se mord la queue.

          Mais tout cela est voulu et ceux qui se marre on les connait.

          J’attends juste que cela saute et on verra qui rira ensuite.

          A peluche


          • avocatdudiable avocatdudiable 27 juin 2010 10:13

            Je ne suis guère étonné par l’attitude de nos politiciens qui ont toujours cherché à défendre les intérêts de l’oligarchie financière que ceux du peuple.

            Je suis consterné par l’ensemble de ce peuple qui acceptent comme une fatalité ce recul de la retraite sans poser la question de bon sens : comment se fait-il que l’on trouve miraculeusement de l’argent pour renflouer des super banquiers - qui au demeurant n’en avaient même pas besoin - et qu’on en trouve pas pour nos retraites ?

            Comment se fait-il que l’on doive forcer des gens à travailler au delà d’un âge raisonnable alors que des tonnes de chômeurs ne demandent que ça ?

            Enfin pour ceux qui ignorent l’histoire, les Etats-Unis avaient le même système de retraites que nous avant d’en changer car tout simplement les entreprises s’arrangeaient pour mettre à la porte les gens avant qu’ils n’aient pu cotiser le nécessaire. Evidemment en reculant au delà de 60 ans c’est encore plus facile.

            Aujourd’hui dès 50 ans les entreprises cherchent à virer les gens, et même dès 40 ans dans le secteur des nouvelles technologies, alors imaginez-vous attendre 17 ans avant de toucher une pitance qui aura été bien défalquée en supposant que durant ce temps vous ayez pu survivre sous les ponts peut-être ?


          • Traroth Traroth 17 juin 2010 15:52

            Parmi les non-dits :

            -L’évolution de la part du PIB consacré aux retraites depuis 1981
            -L’évolution de la part de l’espérance de vie consacrée à la retraite depuis 1981
            -L’évolution des parts salariales et patronales dans le financement des retraites depuis 1981
            -L’évolution de la dette de l’Etat envers les caisses de retraite depuis 1981 (retraite des fonctionnaires, financement de certaines « baisses de charges », comme on appelle ces cadeaux entre copains à nos frais)

            Ces chiffres, qui sont les seuls qui permettent de porter un regard lucide sur la situation, ne sont pas disponibles.

            Bien évidemment...



            • zelectron zelectron 18 juin 2010 14:43

              Les dépenses pharaoniques du foot combleraient le trou des retraites ?


            • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 17 juin 2010 15:52

              à l’auteur

              "Pour cette raison, la question des retraites est indissociable de celle de la répartition du travail, et de celle de la répartition des revenus. Dans ce contexte, aucune réforme ne pourra être acceptée si elle n’est pas juste, c’est-à-dire si elle ne rétablit pas, au moins pour partie, l’équilibre détruit au cours des 20 dernières années, d’une part, entre revenus du capital et revenus du travail, et, d’autre part, entre les différents niveaux de revenus".

              Vous posez un double problème.
              Très bien.
              Mais, la suite de l’article ne présente aucune de vos propositons et de vos solutions pour résoudre le double problème que vous identifiez.
              Alors, quelle est l’utilité de votre article ?...


              • avocatdudiable avocatdudiable 27 juin 2010 10:24

                Le problème n’est pas celui de la répartition du travail : c’est ce que les politiciens et les financiers essayent de nous endoctriner depuis des années si bien qu’ils ont réussi à ce que les journalistes et donc ensuite les gens répètent ce non-sens comme des perroquets.

                Il y a un problème de répartition non pas celui du travail mais celui de l’argent : la répartition entre l’argent qui est injecté dans la bourse pour la spéculation et l’argent qui est injecté dans l’économie.

                La bourse communément appelé ainsi est techniquement dénommé le marché secondaire, le marché primaire étant celui des introductions. Ce marché secondaire est purement spéculatif : on parie sur une société comme on parie sur un cheval. Ca ne demultiplie pas le nombre de chevaux participants, c’est du pur bénéf pour ceux qui les organise.

                Quand les politciens arrêteront de moutonner le discours des financiers et de faire prendre à leur concitoyens des lessives pour des lanternes ? Est-ce parce qu’ils les prennent pour des con-citoyens ? Ou bien le sont-ils eux-même. Dans ce dernier cas c’est excusable mais ça peut encore se soigner.

                L’avocat du diable - Citoyen spécialiste des marchés financiers


              • cmoy patou 17 juin 2010 15:57

                Nous sommes bel et bien des vaches a lait
                http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-vache-a-lait-52366932.html

                Ou trouver de l’argent pour réduire la dette
                http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-dettes-astuces-52417269.html

                 Même Sarkozy, qui vient de réaliser tout d’un coup que désormais il ne suffit plus de mentir aux français, il faut encore convaincre les agences de notation.
                Et là, c’est une autre paire de manches.
                http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-crise-financiere-mondiale-50543661.html

                Entre la fin de l’année 2008 et le milieu de l’année 2009, la crise de la finance privée se convertit en gonflement de la dette publique et en crise sociale.
                http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-euro-desastre-50930489.html


                • Capone13000 Capone13000 17 juin 2010 16:02

                  A propos des non-dits, j’aimerais bien vous entendre Corinne Lepage sur ce sujet que vous avez habillement esquivé :

                  Question de : internaute

                  Bonjour
                  Que pensez-vous des trainées blanches persistantes et qui confluent, laissées par les avions : est-ce une procédure anti-réchauffement par confection d’un voile microparticulaire et sur laquelle on maintient le silence, et pour cause ?
                  merco

                  Réponse : joker !
                  Source : http://tchat.nouvelobs.com/societe/vivre_autrement,20090417114052038.html


                  • furio furio 18 juin 2010 05:49

                    Depuis 2002, le beau ciel de France a vu des balais incessants d’avions de coalisés revenus des fronts de la grande croisade sioniste et catholique contre l’islam.
                    Ce balai ahurissant s’est traduit par un survol de notre pays, à la verticale de grandes villes de l’Est, d’écoles, de quartiers trés peuplés, par des avions laissant les « traînées » dans notre beau ciel bleu.
                    Cette allégeance aux croisés a permis de ramener l’Irak au Moyen-âge, d’exterminer des CENTAINES DE MILLIERS de personnes. Depuis le balai continue car la croisade n’est pas terminée, loin s’en faut.
                    Voilà Capone. A+ 


                  • j-p. bédol 17 juin 2010 16:02

                    La réforme est injuste car ceux qui ont la garantie de l’emploi, les 6 millions de fonctionnaires, partent avec 75 % de leur dernier salaire (non la moyenne des 25 dernières années, ce qui est assez différent). Une honte ! Leur régime est en déficit de 10 mds et c’est les salairiés du privé qui paient pour eux.

                    Idem pour les parlementaires, dont est C. Page.


                    • MKT 17 juin 2010 17:05

                      Votre vision de la question reste à la surface des choses.

                      Sur le plan du pontant de la pension des fonctionnaires, il s’agit du maximum théorique du dernier « traitement de base ». Ce n’est pas le net du mois car pour nombre de fonctionnaires (hospitaliers en particulier) les primes ne sont pas prises en compte.

                      Ensuite c’est uniquement pour ceux qui ont validé toutes leurs années( 40 actuellement). Ce qui est loin d’être le cas des personnels féminins.

                      Il n’y a pas de complémentaires dans la fonction publique et les cotisations retraites, contrairement au privé sont assises sur la rémunération totale (pas de plafond), ce qui explique les 75% (théoriques, en fait 1,875% par année)

                      Sur la question du régime déficitaire, un déficit est un résultat comptable entre des recettes et des dépenses.

                      Aujourd’hui il y a beaucoup moins de fonctionnaires actifs (donc cotisants) que de retraités de la fonction publique. Donc logiquement le régime ne peut pas être équilibré et cela va aller en empirant dans les années à venir puisque la tendance est à la diminution du nombre des fonctionnaires.

                      Bien à vous


                    • Bruno R. Bruno R. 17 juin 2010 16:34

                      Corinne lepage fait dans l’information maintenant ? Que vient foutre l’avis dénué d’intérêt d’un politique sur un site qui se veut informatif et participatif ?
                      Je me disais bien, à la lecture, que les arguments avancés étaient particulièrement plats et entendus déjà trop de fois.

                      "La réforme doit être réaliste : prendre en considération la pénibilité, prendre en compte la réalité de la capacité à atteindre les annuités nécessaires au taux plein de la retraite."
                      Très intéressant mais ca on le sait déjà. Avancer de vrais arguments et non pas de vagues idées générales.

                      AgoraVox, le media soit disant citoyen, me déçoit de jour en jour.


                      • foufouille foufouille 17 juin 2010 16:36

                        En cette période de crise économique et sociale, l’établissement d’un revenu minimum d’existence est plus que jamais indispensable. La solidarité, base de notre modèle social, doit bénéficier à tous les citoyens européens. Ce revenu minimum serait financé par chaque Etat membre et supérieur au seuil de pauvreté de chaque pays, soit 60 % du revenu médian.

                        comme on pourra continuer l« insertion »
                        chose adoree en ecobobologie


                        • Mycroft 17 juin 2010 16:36

                          Jolie introduction.

                          Constat réaliste et pertinent. Mais sans rentrer dans le détail, comme il sied à une introduction.

                          Mais passons au développement, je vous pries, la partie dans laquelle vous faites des propositions sur le sujet. Faute de quoi, votre introduction perdrait de sa valeur, pour ne plus être qu’un simple article à vocation électorale, qui brosse le lecteur dans le sens du poil sans rien apporter au débat.


                          • foufouille foufouille 17 juin 2010 16:37

                            le parti des gueux et des sans cullotes propose :

                            la creation du bon d’echange du tresor francais
                            par contraction le franc
                            le franc a la meme valeur que le franc francais par rapport a l’euro en arondissant a 7f/1€
                            il n’est pas titrisable ni cote en bourse
                            le franc a une valeur physique (un franc = un titre)
                            le franc a une date limite de 3 mois, il est ensuite perime et echangeable a 50% en euro
                            il est interdit de refuser des francs
                            les objets vendus doivent avoir la meme valeur en euro et en franc
                            le franc ne peut comporter des milliemes (0.001f)
                            le franc n’a aucune valeur hors de france et dom-tom

                            meme non perime, il ne peut etre echanger que a 50% de sa valeur contre une autre monnaie

                            le franc est verse a tout citoyen francais ou etranger vivant sur le teritoire francais ( a definir, car il faut eviter les expats et fuite de capitaux) avec papier sous la forme d’une allocation sociale universelle mensuelle (6560f par adulte et 3280 par enfant de – de 14a, 4500 de 14 a 18)
                            le franc peut aussi ouvrir a un credit en franc physique
                            dans le cas de l’immobilier, seul les primo accedants pourront contracter un credit (sauf cas speciaux, la revente ne peut etre effectuee avant 30a en tant qu’habitation principale)
                            qui sera, bien sur preleve sur l’ASU, un intermediaire (banque ou conseiller financier) pourra bien sur etre remunere
                            le franc favorise donc, une consommation locale
                            il sera aussi constituer de petite coupure pour eviter la fausse monnaie
                            le travail par contre doit etre payer en euro
                            une partie de la societe peut ainsi « sortir » du systeme travail-capital-assistanat

                            Bis repetita placent...
                            La liberté d’expression permet aux « pro-capitalistes » et aux « faux libertarien », et cætera, de répéter inlassablement leurs mêmes antiennes rétrogrades, affirmations indémontrées et non étayées par des observations tangibles.
                            Donc, n’en déplaise à beaucoup, la même liberté d’expression m’autorise également à répéter tout aussi inlassablement mes propres propositions progressistes.
                            (clin d’oeil @JPL)
                            Un sous-capitaliste. qui trolle


                            • foufouille foufouille 17 juin 2010 17:10

                              cohn biendit fait aussi parti du CFR
                              ecolobobologie !


                              • foufouille foufouille 17 juin 2010 17:15

                                On y apprend que le Siècle est une association loi de 1901 dont les statuts sont publics et dont le principe est de «  faire un pont entre des mondes qui s’ignorent trop en France (politiques, hauts fonctionnaires, journalistes, industriels, banquiers) ». Il se fixe également pour but d’être «  un tremplin pour des éléments brillants que la naissance ou le milieu ne prédisposent pas à se constituer un tissu de relations dans les antichambres du pouvoir ». Le Siècle organise un dîner tous les quatrième mercredi du mois. L’admission s’y fait par cooptation.


                                • foufouille foufouille 17 juin 2010 17:19

                                  ca finit comment apres 22h45 ?
                                  une grosse thouze ?


                                  • monavis 17 juin 2010 17:43

                                    Il faut briser le dogme des retraites, comme celui de tous les autres budgets.

                                    Pour faire simple :

                                    On nous fait croire que nous n’avons plus d’argent pour payer les retraitres...

                                    Pourquoi ? L’endettement est trop grand.

                                    Et pourquoi l’endettement est trop grand ?

                                    Car nous avons laissé les banques privées prendre le controle de notre monaie. Sans cela la dette serait nulle et on aurait largement de quoi payer les retraites et autres...


                                    • FRIDA FRIDA 17 juin 2010 17:50

                                      @j-p. bédol

                                      « La réforme est injuste car ceux qui ont la garantie de l’emploi, les 6 millions de fonctionnaires, partent avec 75 % de leur dernier salaire (non la moyenne des 25 dernières années, ce qui est assez différent). Une honte ! Leur régime est en déficit de 10 mds et c’est les salairiés du privé qui paient pour eux. »
                                      Le salaire du fonctionnaire est payé par les impôts, les contribuables, donc qu’il cotise plus ou moins c’est toujours le contribuable qui paye, le salaire et la pension. Votre raisonnement est complètement faux. Il a juste le mérite de la démagogie où l’on verse dans la haine et la division des gens, les détourner de ceux qui se mettent plein les poches et restent inaccessibles.


                                      • j-p. bédol 17 juin 2010 18:10

                                        Si vous trouvez juste que les retraites des uns soient calculées sur les 25 meilleurs années (bourrées de chutes pour chomage) et celles des autres, sur leur dernier salaire, c’est vraiment votre problème.

                                        Etant retraité, je m’en fout totalement. C’est juste une remarque juste. C’est tout !


                                      • iris 17 juin 2010 18:20

                                        dans le privé le dernier salaire peut etre + bas que la moyenne des salaires reçus avant-
                                        ex un commercia ou cadrel bien payé ne trouve rien dans sa branche -et il lui faut travailler-
                                         il peu acceter ou on lui fait accepter un salaire +bas et ses dernières années son +basseg-
                                        les foncionnaires ont toujour le salaire en augmentant- +sécurité de l’emploi

                                        il fau niveler par le haut ou le bas ??
                                        t’ai je bien compris ??


                                      • FRIDA FRIDA 17 juin 2010 18:44

                                        @j-p bédol,
                                        Pourquoi ne pas calculer la retraite du privé comme celle de la fonction publique, toujours des réformes par le bas, et à chaque concession il faut s’attendre à de nouvelles. Rien n’a été résolu depuis que l’on a commencé à parler de déficits, sécurité sociale, retraite etc. Mais la régression sociale est bien là.
                                        Un jour, il n’y aura plus de retraite, plus de sécurité sociale, plus d’éducation, plus de justice pour personne, je parle de personnes pauvres et modestes. Si vous voulez vous soigner , éduquer vos enfants, réclamer justice etc, alors payez comme vous payez pour un portable, un vêtement de marque, des loisirs. Les choses sont en train de se faire en douce avec des arguments à la noix et vous vous gobez leurs mensonges.


                                      • j-p. bédol 18 juin 2010 09:39

                                        si j’avais été plombier fonctionnaire, ma retraite serait aujourd’hui superieure de 430 € ! (la moitié de mon loyer).

                                        Cette réforme est-elle juste ? Non pour le privé ! 


                                      • patroc 17 juin 2010 17:58

                                        Bon article.. Les propositions du PS n’étaient pas mal mais celles de Mélenchon méritent que l’on s’y attarde.. Bien dommage qu’elles aient été « oubliées »..


                                        • patroc 17 juin 2010 18:11

                                          @ FRIDA,

                                          Non, tous les fonctionnaires ne sont pas payés par les contribuables (la poste, autonome depuis 1991 même pour les salaires ne dépend plus du peuple, la SNCF pareil).. Seule la santé et l’éducation coûtent de l’argent aux contribuables et les frais d’état surtout (gouvernement, régions, communes). 



                                          • FRIDA FRIDA 17 juin 2010 19:03

                                            @Patroc
                                            Je sais, mais je répondais à l’argument qui consiste à dire que la pension du fonctionnaire est payée par le privé, de toute façon le salaire et la pension sont payés par l’impôt. A moins de vouloir des fonctionnaires qui travaillent gratis.
                                            Mais avec des politiques qui cumulent des mandats, des mélanges de genres et d’intérêts, la corruption prend de l’ampleur dans le monde politique. Imaginez une fonction publique fragilisée, c’est la porte ouverte à une corruption à grande échelle comme en trouve dans les pays sous-développés, c’est l’Etat et sa pérennité qui sera en cause.
                                            Le seul crédo à répéter pour être dans l’air du temps c’est de vouloir plair au marché, alors que l’on a même pas une définition, et encore moins une précision quant à ce marché. Mais il suffit de le citer pour obliger l’adversaire à se taire, dites « marché » et vous ferez peur à votre contradicteur, comme on fait peur aux enfants avec les croyances de grand manitou.


                                          • Croa Croa 17 juin 2010 23:58

                                            Qu’un travailleur soit payé par les impôts ou que cette rémunération soit cachée dans une facture on s’en fout !

                                            Bien sûr que cela est payé quelque part !


                                          • Radis Call 17 juin 2010 18:32

                                            @ JP bémol qui véhicule toujours les mêmes poncifs...

                                            Le calcul de la retraite des fonctionnaires sur les derniers mois ne tiennent pas d’une injustice , mais du simple fait de la carrière du fonctionnaire :

                                            Au départ ,le fonctionnaire de base ( C.B.A ) a des revenus très modestes , calculés sur 12 mois et sans primes , et c’est dans le déroulement de sa carrière , dans les 6 dernières années , qu’il commence à avoir un revenu décent...

                                            Pendant longtemps ces fonctionnaires tant décriés par la droite et l’extrême droite ,c’est leur nature , ne pouvait rivaliser avec le privé , qui démarrait , à diplômes égaux ,avec de salaires doubles et souvent sur 13, 14, 15 mois + primes, comme dans les banques .

                                            D’ailleurs beaucoup sont entrés dans la banque sans même le bac , mais bref...

                                            De plus , il y a des obligations chez le fonctionnaire que le privé ne demande pas , comme par exemple ; l’absence de casier judiciaire...

                                            Et oui , le fonctionnaire n’est pas forcément un être cupide , qui bénéficierait d’un travail à vie...La plupart du temps ,il s’en gageait dans la fonction publique par éthique , le souci de l’intérêt général...

                                            Peut-être que cela vous dépasse , mais c’est ainsi !

                                            Evidemment la crise a rélégué un peu ces distinctions...Et puis quel plaisir , quelle facilité d’opposer les fonctionnaires au salariés du privé...

                                            Ca ne mange pas de pain et à tous les coups , cela fait monter les tensions et les salariés se divisent ....

                                            Pendant ce temps , ils perdent de vue ,les manoeuvres de nos dirigeants qui rognent un coup sur le privé par rapport aux soi disant avantages des fonctionnaires , un coup sur le public...

                                            Cette stratégie fait ses preuves depuis longtemps mais est une constante dans la démagogie des gouvernements de droite , qui n’abordent jamais les salaires des hauts fonctionnaires et ministres , ce qui ne les empêche pas de se servir largement .

                                            Certains sont resté à Labiche et ses ronds de cuir ! Triste !

                                            Ce matin , j’ai rencontré mes anciennes collègues et non seulement elles sont crevées , car elles se décarcassent , mais elles sont totalement désemparées .

                                            Le pouvoir va y perdre nombre de voix , parce que contrairement à d’autres idées reçues , les fonctionnaires étaient très loin de voter majoritairement à gauche ...Il n’est que de constater le % de syndiqués dans leurs rangs , encore qu’il existe des syndicats de droite ou complétement atones...

                                            A l’auteur : cette réforme est une pure fumisterie , car comme vous le dites rien n’est financé , qu’il est impossible de prévoir la croissance et le taux d’emplois dans 20 ou 30 ans !

                                            Par contre , les réserves mises en place sous Jospin , vont être détournées , pour rendre les choses encore plus insolubles...

                                            Mais ne nous y trompons pas , il s’agit de mettre en orbite des fonds de pensions privés ; qui feront la joie des spéculateurs et des mais et parentèle de notre monarque, sans garantie , c’est un euphémisme , que cet argent existera encore quand il s’agira de verser les dividendes..

                                            L’espoir fait vivre et la fortune contemporaine de nos élites repose sur la crédulité des gogos .Dans 20 ou 30 ans vous pourrez toujours vous retourner contre des société qui auront changé trois ou quatre fois de nom et de statuts. !!! Bonne chance !!!!



                                            • Radis Call 17 juin 2010 18:42

                                              Désolé pour la syntaxe et l’orthographe : coup de pompe !


                                            • j-p. bédol 18 juin 2010 12:02

                                              Quand je vous lis, c’est tellement long pour dire peu de chose, qu’on en oubli le sujet traité. Soyez plus concis. Vous dire autant de chose. 


                                            • Le péripate Le péripate 17 juin 2010 18:55

                                              Quel catalogue de bonnes intentions !

                                              Mais question non-dits, il faut parfois lire entre les lignes. Par exemple, pourquoi donc une réforme devrait plaire aux marchés financiers ? Pour faire joli, parce que c’est dans l’air du temps, à la mode ?
                                              Mais c’est parce que ce système a un besoin vital d’emprunter et qu’il est définitivement incapable de se passer de l’emprunt.

                                              Ou encore l’affirmation empruntée au catalogue du Conseil Scientifique d’Attac smiley selon laquelle le pic atteint dans les années 70 par la répartition des revenus du travail et du capital en faveur des premiers représente la position d’équilibre, la juste répartition. Au nom de quelle théorie économique ? De quel principe de justice ?

                                              Bref, du travail politicien, un discours pesé pour satisfaire des clientèles. Et beaucoup trop de non-dits, justement. smiley

                                              À mon humble avis, on attend autre chose des politiques.

                                               smiley


                                              • GéraldCursoux AnnO’Nyme 17 juin 2010 19:04

                                                Remettre à plat le système des retraites. Une proposition : Pourquoi ne pas partir des « Tables de mortalité » pour déterminer l’âge de départ à la retraite, et ce par catégorie socioprofessionnelle pour tenir compte de la pénibilité des métiers et de son impact sur l’espérance de vie des individus, en admettant comme principe premier que la durée de la retraite doit être statistiquement la même pour tous, par exemple de 20 ans ? Exemple : Si dans la catégorie A l’espérance de vie est, hommes et femmes confondus, de 85 ans, le départ à la retraite se fera à 65 ans (85 – 20) ; dans la catégorie B, si l’espérance de vie est de 78 ans, le départ à la retraite se fera à 58 ans (78 – 20) ; pour une autre catégorie C très privilégiée, si l’espérance de vie est de 92 ans, le départ à la retraite se fera à 72 ans (92 – 20). Les « Tables de mortalité » devant être actualisées tous les ans, chaque catégorie est assurée de conserver dans le temps ses 20 ans d’années de retraite (c’est une probabilité). Le débat sera déplacé sur la durée de retraite : 20 ou 25 ans, par exemple. N’a-t-on pas là un cadre théorique pour une remise à plat ?


                                                • bonsens 18 juin 2010 09:34

                                                  ANN’onyme , nous croyions vous avoir expliqué cela il y a quelque temps , mais ici , vous rechutez .
                                                   Tant que vous y etes , puisque les femmes vivent en moyenne 7 ans de plus que les hommes , pourquoi ne pas leur donner leur retrairte 7 ans plus tard , à 69 ans ?
                                                   Et puisque les alcoolos vivent 10 ans de moins , pourquoi ne pas leur donner leur retraire des 52 ans . Vous voyez bien que votre proposition , loin d’étre une panacée , s’approche à grand pas du ridicule . Espérons que cette fois , vous avez compris pour de bon , sinon , nous allons vraiment nous demander ce qui vous arrive....


                                                • foufouille foufouille 17 juin 2010 19:55

                                                  pinard et saucisson au siecle ?


                                                  • François Barria François Barria 17 juin 2010 21:26

                                                    Une réforme peu être nécessaire, on parle beaucoup de durée, de cotisations supplémentaires, de pénibilité, un grand absent du débat c’est quand même la réalité du terrain comme les boites qui éjectent les seniors dés 55 ans par tous les moyens, trop chers et pas assez corvéables, des fin de carrière chaotiques pour bon nombre d’entre eux avec au bout un minimum vieillesse joliment rebatisé L’allocation de solidarité aux personnes âgées mais pas pour autant revalorisée qui, pour rappel s’élève à environ 650 € par mois.
                                                    Bon courage à tous, hier j’en avais encore pour 15 ans, demain 17 18 ....


                                                    • Croa Croa 18 juin 2010 00:13

                                                      « les boites qui éjectent les seniors dés 55 ans par tous les moyens » Tout à fait !

                                                      Cela conforte ce que je dis sur un autre articlesmiley


                                                    • loco 17 juin 2010 21:51

                                                      La vacherie est là ; il ne s’agit nullement de faire travailler plus pour partir avec une retraite à taux plein ; il s’agit seulement de déplacer les règles pour que tous ceux qui partent, volontairement, ou jetés par leurs boîtes, ne puissent prétendre qu’à un taux réduit, et les jeunes feraient bien de se renseigner sur ce fameux « taux réduit », car deux trimestres en moins ne sont pas une mince réduction du droit acquis... Bref, paupériser les retraités, ce qui est assez rigolo dans un moment où nos jeunes ont des salaires dont ils ne vivraient pas si les vieux ne les aidaient pas..... Bizarre dans une économie qui repose sur la consommation...... Nous, on s’en fout, on a des jardins et des bêches, on est pas manchots et on se fiche pas mal des voitures, des écrans plats, ou non, et des voyages.... Mais je ne crois pas que ce soit ça qui fait tourner la machine


                                                      • Croa Croa 18 juin 2010 07:47

                                                        « on se fiche pas mal des voitures, des écrans plats, ou non, et des voyages... »

                                                        Comme toi je préfère ma liberté ! smiley

                                                        Nous ne sommes pas nombreux ainsi, hélas  smiley

                                                        Alors, lorsqu’il faut se bouger, quelques-uns veulent bien faire les pantins dans la rue mais personne (ou presque) n’entre en résistance. La banque les tient !

                                                        Laissons les « oublier » devant leur écran plat (qu’ils espèrent se faire rembourser puisque la France va gagner !)

                                                        Sale époque !


                                                      • ZenZoe ZenZoe 18 juin 2010 14:53

                                                        Bien vu loco (pas si fou d’ailleurs smiley). Il s’agit en effet d’éviter que les gens arrivent à obtenir une retraite à taux plein. Dans un deuxième temps, on fera pareil pour la sécu, les retraités ne pourront plus se payer leurs soins et ils mourront prématurément. Problème des retraites réglé.


                                                      • crazycaze 18 juin 2010 00:04

                                                        Tout comme le chômage et la précarité ne sont pas des problèmes de nos sociétés mais bien des solutions du libéralisme, le règlement du problème des retraites par nos gouvernants actuels sert la même cause, les mêmes pouvoirs.

                                                        Quand on sait que les grandes entreprises font en sorte de casser les vieux pour qu’ils sortent du circuit du fait du coût de leur ancienneté, et que par ailleurs elles s’arrangent pour que les jeunes ne parviennent que tardivement et très difficilement à avoir leur premier job - ce qui leur permet de les exploiter en leur offrant des rétributions très inférieures à leur compétence, notamment en les maintenant stagiaires ou en CDD le plus longtemps possible (ben oui, quand on commence à se demander si un jour on aura l’opportunité d’avoir un 1er job, le premier qui se présente, si on a bien galéré avant, on l’accepte, quel qu’il soit, quelles que soient les conditions indignes qu’on impose) ; on comprend bien que tout ce cinéma n’est qu’un marché de dupes au service du grand capital.

                                                        Quand un député UMP déclare qu’il est normal qu’ils aient 1500€ de retraite à vie pour une législature de 5 ans du fait de la précarité de leur fonction - 7,5 ans en moyenne, ce qui ne veut rien dire - (n’oublions pas qu’en plus, s’ils perdent leur siège, ils continuent à gagner leur salaire à taux plein jusqu’à la prochaine élection législative !! Allez expliqué ça à un salarié au chômage...) - on comprend la cohérence de leurs décisions. Nous on touche plein pot parce qu’on a pas la chance de pouvoir marner plus de 40 ans pour toucher peu smiley ... Ben oui, ben tiens !!... Rien de plus normal...

                                                        Quand on continue à refuser de taxer la spéculation financière au même niveau que les revenus du travail alors qu’elle ne crée aucune richesse partagée, mais juste celle d’une minorité... Quand on prend des décisions que même un demeuré est persuadé qu’elles n’auront aucun effet bénéfique mais contribueront à augmenter le déficit (le passage de la TVA des restaurateurs à 5,5%... qui pourrait être justifiée pour des restaus ouvriers, mais pour la restauration de luxe ???...). Quand, au lieu de réformer la taxe professionelle, qui effectivement pesait plus sur l’emploi que sur les bénéfices dégagés, on préfère la supprimer, mettant bon nombre de communes dans de graves difficultés car les compensations prévues sont très très loin de la perte, et qu’en plus on refile le bâton merdeux aux Régions, coupables d’être à gauche...

                                                        Ce président et ce gouvernement sont les pires que la France ait connu... enfin, pour les citoyens, car ils font très bien leur job pour leurs employeurs.

                                                        Il voulait un poste à la hauteur de ses ambitions, il a réduit le prestige de la fonction à sa taille.

                                                        Pour ma part, compte tenu du personnage, je suis persuadé que si les sondages (confidentiels, pas ceux de la presse) le donnent perdant quel que soit l’adversaire, il n’ira pas, son ego surdimmensionné ne supporterait pas une gifle électorale... il s’est aménagé dès le début de sa mandature une porte de sortie en déclarant qu’il ne ferait pas de 2eme mandat. 

                                                        Impopulaire pour impopulaire, perdu pour perdu, il lui reste encore deux ans pour soigner les desiderata de ses patrons, et sortir du jeu en déclarant « Comme je l’avais promis, et chacun sait que je tiens parole, j’ai décidé de ne pas me représenter ». Ensuite, l’attend un retour d’ascenseur qui sera à la mesure du gouffre dans lequel il aura plongé l’état et les services publics.

                                                        Même en ayant réduit les media à sa bottine, en les perfusant à mort à grands coups de pages de communication gouvernementale, en les inféodant, en menaçant les récalcitrants, il ne parviendra pas à remonter son déficit de voix. Il les a tant muselés qu’ils ne sont pas nombreux ceux qui ont signalé que dans le procés Pasqua sont venus témoigner deux anciens collaborateurs du grand Charles du tant du MPF : Guéant et Gaino... Pourtant, ça devrait faire réfléchir sur la conduite politique de notre pays... plus proche d’une dictature que d’une démocratie parlementaire.

                                                        53% - 19% (son score au 1er tour) = 34% de naïfs qui se gaussaient ouvertement de ceux qui avaient compris qui il était.

                                                        Il s’en fiche, il avait 5 ans pour faire le job, et ses employeurs ne peuvent que se féliciter de son zèle.



                                                          • Radis Call 18 juin 2010 09:07

                                                            Corinne Lepage a pris l’habitude de glisser ses « articles » dans des blogs à forte audience , comme celui de P.Jorion,sans jamais répondre...

                                                            Ce qui provoque des protestions ...A juste titre .

                                                            Elle se sert du net pour asseoir sa carrière politique , préparer son avenir et faire de la pub pour son cabinet d’avocats spécialisés ...

                                                            C’est ni plus ni moins que de la publicité voilée .

                                                            Il serait temps que les responsables de blogs dits participatifs réagissent face à ce genre de pratiques .

                                                            Je n’ai rien contre le droit à l’expression prosélyte , mais les blogs persos sont là pour cela et leurs articles n’ont pas à être repris intégralement , sur un blog citoyen...

                                                            Elle n’est pas la seule...Contre points .fr utilise jusqu’à l’absurde ce type de procédé et bien d’autres.

                                                            Qu’ils fassent des articles originaux et éventuellement glissent leur lien d’accord !

                                                            Mais là il s’agit d’un abus et d’un détournement du projet...

                                                            Rappelons que C.Lepage est transfuge du modem et ne cherche qu’à recruter des miltants .


                                                            • ZenZoe ZenZoe 18 juin 2010 14:54

                                                              On n’est pas obligé de la lire non plus.


                                                            • Internaute Internaute 18 juin 2010 09:17

                                                              Le discours de Corinne Lepage part d’un vrai constat et finit en quenouille sur l’éternel « faire payer les riches ».

                                                              Dés le début, elle est aveuglée par son idéologie, faisant passer ses sentiments devant la réalité économique. Je n’aime pas Sarkozy mais c’est une bêtise de dire que la réforme des retraites a pour but de s’attaquer à une conquête sociale. Corinne est une populiste. La réforme des retraites a pour but d’équilibrer les budgets, des fois qu’elle ne l’ait pas compris.

                                                              Le riche n’existe que dans la tête d’un député et sert à provoquer la jalousie chez la majorité des gens afin de ramasser des votes. Le riches, c’est vous, c’est moi, c’est le RMISTE et surtout les députés qui vivent grassement sur notre dos. Les vrais riches se comptent sur les doigts de la main et le vol de leurs biens ne fera même pas une petite vague sur la marée de dettes qu’ont pris les députés en notre nom.

                                                              La seule mesure à prendre est de ramener en France les emplois que les députés ont fait partir en supprimant toutes les barrières douanières, en votant tous les changements à notre constitution pour que nous perdions notre souveraineté, en votant le TCE au mépris du référendum populaire. Les mêmes qui aujourd’hui crient dans la rue de « faire payer les riches » sont ceux qui en catimini ont poignardé le peuple à Versailles et se sont votés une double retraite plus un parachute doré en cas de non-réélection.

                                                              Madame Lepage, lisez seulement une fois quelques écrits de Maurice Allais, notre « prix Nobel » d’économie et, si vous en avez le courage, des résumés sur l’école autrichienne. Jamais dans l’histoire l’endettement et la dévaluation compétitive n’ont été une solutions aux gaspillages de l’argent public perpétré par les députés. Apprenez aussi qu’une entreprise ne paye JAMAIS de taxes. Elle ne fait que les transmettre au consommateur. Augmentez les charges patronales et vous augmenterez les prix dans les rayons des magasins.

                                                              Vous racontez n’importe quoi pour attiser la haine. Jamais les retraites se seront payées dans un pays où il ne reste plus que des emplois de domestiques appelés pompeusement « services d’aides à la personne », des couches et des surcouches de politiciens parasitaires.

                                                              Les retraites seront payés dans un univers de petits patrons riches employant des millions de français qui cotiseront plein pot pendant une durée suffissante. Il ne s’agit pas de se battre entre nous pour racler le fond de la gamelle mais bien de trouver les moyens de faire marcher les cuisines. La protection de nos marchés aux frontières est une condition essentielle du paiement des retraites.


                                                              • Radis Call 18 juin 2010 11:44

                                                                Les riches « n’existent pas ! » Sacré internaute ! Aux USA 1% de la population dispose de 75 % des richesses produites...

                                                                Alors , peut-être faut-il tout de même taxer le capital, les transactions boursières,les valeurs immobilières et mobilières,les stoks options ,les primes, etc...

                                                                Moi qui pensais que le FN avait des préoccupations de justice sociale ! M’aurait-on menti ? smiley


                                                              • Internaute Internaute 18 juin 2010 16:16

                                                                L’évaluation de la richesse est un peu fictive. Essayez d’obliger Bill Gates à vendre 50% du capital de MicroSoft et vous verrez l’action plonger de 90%. De toutes manières, une fois taxé les riches vous vous appercevrez qu’il faut taxer d’urgence tous les pauvres. Taxer les riches c’est comme vendre les immeubles de l’Etat. C’est un coup momentané qui ne remplit pas les caisses de manière durable. Seule la restauration du tissus industriel de notre pays pourra nous amener des revenus durables. Ensuite il sera temps de discuter de la répartition de ces revenus, mais ne mettons pas la charrue avant les boeufs.


                                                              • Marc P 18 juin 2010 09:24

                                                                Parmi les non dits les plus assourdissants, n’est il pas surprenant que :
                                                                 
                                                                -la différence d’espérance de vie entre ouvriers et cadres ou employés et cadres (respectivement 6 ans et 7 ans pour les hommes)

                                                                - sans compter la différence d’’espérance de vie en bonne santé et autonome plus injuste encore,

                                                                Ces différences impliquant des « économies » sérieuses pour les caisses de vieillesse au détriment de ceux qui meurent le plus tôt et à l’avantage de ceux qui vivent le plus longtemps semblent n’être pas prises en compte dans le dispositif actuel ou qu’on nous promet...

                                                                A quand une vraie justice prenant en compte cet état de fait ???


                                                                • non666 non666 18 juin 2010 09:47

                                                                  Sur cette histoire de retraite, ce qui est frappant c’est :

                                                                  1) L’amnesie des politiques sur leur gestion catastrophique de ce dossier, renvoyé de mains en mains comme une patate chaude depuis 30 ans.
                                                                  La CAPITULATION dont ils ont fait preuve face aux lobbies syndicaux qui defendaient les privilèges des professions les moins exposées (et les plus syndicalisées) au detriment des autres.
                                                                  La RESPONSABILITEpersonnelle de certains (dont Sarkozy qui, lorsqu’il etait ministre des finance a « geré » les retraites d’EDF en capitulant sur TOUT) qui ont eu a géré les retraites des fonctionnaires et assimilés.

                                                                  2) L’amnésie et la responsabilité ecrasante, la aussi des centrales syndicales.
                                                                  Celles la meme qui defendaient des caisses séparées, pendant les 30 glorieuses pour defendre les interets catgoriels des cheminots, des mineurs, des metallos, des fonctionnaires et qui, au fur et a mesure de l’effondrement de ces systemes , ont exigé que les autres paient pour eux.

                                                                  3) Le Refus d’anticiper un phenomene parfaitement previsible : le baby boom provoquera un papy boom : que c’est surprenant !


                                                                  4) Le refus d’avoir un debat democratique sur le sujet.
                                                                  Des elections presidentielles qui ont lieu sur le « travailler plus pour gagner plus » (sujet qui selon la constitution, comme tout sujet economique et social depends de matignon (et donc des legislatives).
                                                                  Des sujets presidentiel (OTAN, TCE, infeodation aux anglo-saxons , alignement sur les thèses israelienne) qui ne sont pas pas affichés....
                                                                  Des elections legislatives qui NE PARLENT PAS de ce sujet stratégique des retraites.
                                                                  Bref de la poudre au yeux pour violer en permanence le principe meme de la democratie : le gouvernement du peuple, par le peuple etv pour le peuple.

                                                                  « Faites nous confiance » disent ces chiens de politicard en dissimulant l’essentiel et en nous mentant a chaque fois

                                                                  La gestion de ce dossier se fait donc par une majorité qui n’a pas été elu pour ça, dans une periode de crise (niée au moment des présidentielle... et meme longtemps apres), sans consultation ni des syndicats, ni des electeurs.
                                                                  Ces decisions se font sous la pression des financiers mis au pouvoir par le refus de voir les banquiers centraux etre les financeurs de nos deficits.
                                                                  Ces memes banquiers s’atttendent a recevoir cette ENORME manne financiere des futurs systemes de retraite par capitalisation GRATUITEMENT.


                                                                  Ne pleurnichez pas, quand vous monterez tous à l’echafaud.


                                                                  • Radis Call 18 juin 2010 11:52

                                                                    Ah oui, ces fameux régimes spécifiques ! Salauds de syndicats !

                                                                    Mais quand un cheminot entrait dans la profession , cela était écrit noir sur blanc dans le contrat ,et était un des facteurs de choix ...

                                                                    C’est comme les comités d’entreprise dans le collimateur de certains qui oublient que les CE existent dans le privé et largement répandu !

                                                                    Cela entre dans les cases avantages et inconvénients . Maintenant facteur de division et de haine !

                                                                    Marrant de voir certains regarder uniquement par le petit bout de la lorgnette chez les salariés ...

                                                                    Le scandale est le soult incroyablement bas qui a été demandé lors de la privatisation des grosses entreprises avant de faire passer les retraites dans le régime général.


                                                                  • oncle archibald 18 juin 2010 10:13

                                                                    J’aimerai connaitre l’opinion de Madame Lepage sur le systeme de versement des pensions aux retraités par la répartition des cotisations des actifs. 

                                                                    Personellement je trouve le système actuel totalement injuste d’une part et pénalisant pour la compétitivité des entreprises d’autre part . 

                                                                    Je ne comprends pas pourquoi la solidarité nationale n’est pas sollicitée directement en puisant les ressources nécessaires au paiement des pensions de l’imposition sur le revenu et/ou sur le capital. Ceux qui possèdent le capital profitent largement des fruits du travail de leurs salariés, et ce revenu issu directement du travail n’est pas pris en compte pour le calcul de la retraite de ceux qui ont produit la richesse.

                                                                    Une révision complète du prélèvement des « charges sociales » , de l’impot sur le revenu et de l’impot sur le capital sont-ils au programme de l’action politique de Madame LEPAGE ? Si oui sur quelles bases vous même et votre mouvement CAP 21 souhaitent-ils faire évoluer les prélèvements sociaux et fiscaux ?

                                                                    • eugène wermelinger eugène wermelinger 18 juin 2010 19:48

                                                                      Hélas, oncle Archibald, notre Corinne est devenue sourde et muette.

                                                                      DESOLANT. 

                                                                    • oncle archibald 20 juin 2010 08:16

                                                                      Bonjour Monsieur Wermelinger :

                                                                      Voudriez vous me dire que Corinne Lepage est devenue un « homme politique » comme un autre, à la pêche aux voix et sans autre souci que son avenir ?
                                                                      Ce serait en effet désolant. 

                                                                    • Yohan Yohan 18 juin 2010 13:08

                                                                      S’il n’y avait pas trois solutions pour éviter la faillite de notre système de retraite, et deux ans de plus, ce n’est pas un effort insensé, le GVT s’est montré fort avec les faibles et faible avec les forts. Il y avait de la marge pour les régimes spéciaux à qui on pouvait légitimiment demander un geste de solidarité vis à vis des salariés ayant travaillé dans ses conditions de pénibilité avérée.


                                                                      • mickael jakessone michel jakessone 19 juin 2010 01:17

                                                                        homme serieux ,consciencieux,ponctuel, 78 ans recherche emploi de vigile, .accepte toutes propositions 

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