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Accueil du site > Tribune Libre > Politiques & citoyens > Dits et non-dits à propos des retraites

Dits et non-dits à propos des retraites

Bien qu’il ne le dise pas ouvertement, le débat sur les retraites en ouvre en réalité un autre, celui sur la répartition des revenus et la répartition du travail.

La focalisation sur l’âge du départ à la retraite à objectif 15 ou 20 ans est certes symbolique, dans la mesure où il s’agit de s’attaquer à une conquête sociale, mais il est surtout virtuel. Quelle est notre prétention à vouloir décider à horizon de 20 ans ce que sera alors l’âge de la retraite. La vérité est que le gouvernement veut avant tout donner des gages aux marchés financiers pour tenter de prouver que la France est bel et bien entrée dans une politique de rigueur sans le dire, mais cet engagement reste bien entendu totalement virtuel.

Ce qui ne l’est pas en revanche, c’est le fait que, compte tenu des difficultés du travail des seniors et de l’entrée de plus en plus tardive dans la vie active, la possibilité pour chacun d’entre nous de se constituer une retraite à taux plein devient très aléatoire et, surtout, incompatible avec l’âge de 60 ans. C’est donc bien la question de la répartition du travail qui est posée, dans un monde où le travail devient un bien rare, tout au moins sous sa forme rémunérée, alors même que les besoins en termes sociétaux ne cessent de s’accroître.

Pour cette raison, la question des retraites est indissociable de celle de la répartition du travail, et de celle de la répartition des revenus. Dans ce contexte, aucune réforme ne pourra être acceptée si elle n’est pas juste, c’est-à-dire si elle ne rétablit pas, au moins pour partie, l’équilibre détruit au cours des 20 dernières années, d’une part, entre revenus du capital et revenus du travail, et, d’autre part, entre les différents niveaux de revenus.

Dès lors, les questions, certes symboliques, du cumul des rémunérations des ministres, du refus de ces ministres -pour un mauvais prétexte- de réduire leur niveau de rémunération, du train de vie excessif de l’Elysée, traduisent ce deux poids deux mesures qui est désormais une constante de la politique gouvernementale. Elles démontrent un refus de l’exemplarité, refus qui conduit à renforcer le sentiment d’injustice.

Tant que ces sujets politiques de fond ne seront pas abordés et que l’on continuera à faire peser sur les salariés du privé l’essentiel de l’effort, il est évident qu’aucune réforme ne pourra aboutir et, surtout, être admise par nos concitoyens.

La réforme doit être juste : équilibre entre les contributions du capital et du travail, et proportionnelle aux revenus sans aucun bouclier fiscal.

La réforme doit être réaliste : prendre en considération la pénibilité, prendre en compte la réalité de la capacité à atteindre les annuités nécessaires au taux plein de la retraite.

La réforme doit être pérenne : viser ce qui peut l’être à court et moyen termes, ne pas utiliser la réforme des retraites pour satisfaire seulement les agences de notation.

La réforme doit être honnête : viser les vrais sujets, et non les faux semblants.


Les réactions les plus appréciées

  • Yvance77 (---.---.---.51) 17 juin 2010 15:41

    Salut,

    Je vous cite Mme Lepage « La réforme doit être juste (...) La réforme doit être réaliste »

    Et bien c’est là ou le bât blessera toujours désormais.

    Il n’y a plus de travail pour tous et pendant huit heures/jour et sur toute une vie. La perennité est morte et enterrée.

    Plus de 60% des individus connaissent ’depuis les années 80) et connaitront dans le futur (si rien de bouge) des périodes d’inactivités plus ou moins longues.

    Tous les grands dirigeants et argentiers (et vous même morsque vous fûtes ministre) avaient cru que le salut et la crissance allaient venir des réveils asiatiques, et autres pays qui se développent. Erreur monumentale.

    Ils bossent pour eux et non pas autant besoin de nous, contraiement à nos antiques croyances. Un de vos copain de chambrée à l’époque, devait aller chercher les points de croissance avec les dents.

    Pipole 1er n’a même pas réussi à vendre un avion. Si un en fait ... à l’état de France pour en faire AirSarko. Depuis on l’entend plus sur le sujet.

    La vérité est que le travail comme on le vit maintenant est à refonder. Il n’y a pas de necessité de bosser autant, surtout pour des taches mineures. Et comme il n’y pas pas d’argent pour investir, former sur des marchés nouveaux et non délocalisables (ex. constructions écologiques nouvelles) on se retrouve comme le chat qui se mord la queue.

    Mais tout cela est voulu et ceux qui se marre on les connait.

    J’attends juste que cela saute et on verra qui rira ensuite.

    A peluche

  • Jean-Pierre Llabrés (---.---.---.82) 17 juin 2010 15:52
    Jean-Pierre Llabrés

    à l’auteur

    "Pour cette raison, la question des retraites est indissociable de celle de la répartition du travail, et de celle de la répartition des revenus. Dans ce contexte, aucune réforme ne pourra être acceptée si elle n’est pas juste, c’est-à-dire si elle ne rétablit pas, au moins pour partie, l’équilibre détruit au cours des 20 dernières années, d’une part, entre revenus du capital et revenus du travail, et, d’autre part, entre les différents niveaux de revenus".

    Vous posez un double problème.
    Très bien.
    Mais, la suite de l’article ne présente aucune de vos propositons et de vos solutions pour résoudre le double problème que vous identifiez.
    Alors, quelle est l’utilité de votre article ?...

  • monavis (---.---.---.252) 17 juin 2010 17:43

    Il faut briser le dogme des retraites, comme celui de tous les autres budgets.

    Pour faire simple :

    On nous fait croire que nous n’avons plus d’argent pour payer les retraitres...

    Pourquoi ? L’endettement est trop grand.

    Et pourquoi l’endettement est trop grand ?

    Car nous avons laissé les banques privées prendre le controle de notre monaie. Sans cela la dette serait nulle et on aurait largement de quoi payer les retraites et autres...

  • django (---.---.---.92) 17 juin 2010 19:46
    django

    elle est mignonne Mme Lepage mais elle fait comme tous les politiques qui utilisent Agoravox pour déposer leur petite crotte et puis s’en vont, sans daigner répondre au moindre commentaire..

    on peut toujours rêver que d’ici la fin de la journée, son apparition me fera mentir.

    ceci dit sans la moindre animosité. simple constatation.

    quand à la réforme, ce seul mot me donne des boutons. Depuis peu, on appelle réforme non pas ce qui doit être un progrès, une avancé dans le sens d’améliorer les choses, mais plutôt tout ce qui est régression sociale, toutes mesures destinées à aggraver le sort des plus malheureux, au profit des plus riches.

    comme rien ne se crée, si on veut engraisser les uns, ils faut forcément déshabiller les autres.

    alors que le gouvernent cesse d’utiliser ce mot de réforme pour parler plutôt contraintes et sacrifices. ce serait plus honnête.


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63 réactions à cet article

  • citronelle (---.---.---.43) 17 juin 2010 15:36

    Dès lors, les questions, certes symboliques, du cumul des rémunérations des ministres, du refus de ces ministres -pour un mauvais prétexte- de réduire leur niveau de rémunération, du train de vie excessif de l’Elysée, traduisent ce deux poids deux mesures qui est désormais une constante de la politique gouvernementale. Elles démontrent un refus de l’exemplarité, refus qui conduit à renforcer le sentiment d’injustice.
    En total accord avec toi ......... !! contrairement à ce que nous assènent ces messieurs du gouvernement depuis 24heures, en l’état actuel des choses, cette réforme est TOTALEMENT INJUSTE !

  • Suldhrun (---.---.---.69) 17 juin 2010 15:37
    Suldhrun

    Les actionnaires - rentiers , se redistribuer ne point le travail , mais ... l oisiveté de la joy ...

     Le retrait de l effort , n en ont cure ... ils abandonnent tout cela aux manants du quotidien , avec générosité ...bien sur

  • iris (---.---.---.174) 17 juin 2010 15:39

    il ya eu l’informatique la robotisation les délocalisations-les profits se sont concentrés-
    pourquoi l’amortissement de toutes ces machines n’est t il pas déductibles ??-a chaque machine qui détruit un emploi un impot-
    l’argent il yen a-je ne suis pas sure que me BOUTIN ne reçoive pas ses 9500 euros .. sous une autre forme...
    et pour elle et tant d’autres...l’argent est trouvé

    • iris (---.---.---.174) 18 juin 2010 16:46

      correctif-
      le montant de l’amortissement de toutes les machines achtées est déductible des bénéfices de l’entreprise-plus elle s’automatise par les machines moins elle a de personnel et charges-et en + l’investissement est payé par l’impot puisque déduit du résultat de l’E-

      la machine produit peut etre + et la marge est + confortable

      en raisonnant par l’absurde

      un patron avec une machine monopolise tout le bénéfice de sa production-

      mais si les clients n’ont pas de sous qui va acheter ??

  • Yvance77 (---.---.---.51) 17 juin 2010 15:41

    Salut,

    Je vous cite Mme Lepage « La réforme doit être juste (...) La réforme doit être réaliste »

    Et bien c’est là ou le bât blessera toujours désormais.

    Il n’y a plus de travail pour tous et pendant huit heures/jour et sur toute une vie. La perennité est morte et enterrée.

    Plus de 60% des individus connaissent ’depuis les années 80) et connaitront dans le futur (si rien de bouge) des périodes d’inactivités plus ou moins longues.

    Tous les grands dirigeants et argentiers (et vous même morsque vous fûtes ministre) avaient cru que le salut et la crissance allaient venir des réveils asiatiques, et autres pays qui se développent. Erreur monumentale.

    Ils bossent pour eux et non pas autant besoin de nous, contraiement à nos antiques croyances. Un de vos copain de chambrée à l’époque, devait aller chercher les points de croissance avec les dents.

    Pipole 1er n’a même pas réussi à vendre un avion. Si un en fait ... à l’état de France pour en faire AirSarko. Depuis on l’entend plus sur le sujet.

    La vérité est que le travail comme on le vit maintenant est à refonder. Il n’y a pas de necessité de bosser autant, surtout pour des taches mineures. Et comme il n’y pas pas d’argent pour investir, former sur des marchés nouveaux et non délocalisables (ex. constructions écologiques nouvelles) on se retrouve comme le chat qui se mord la queue.

    Mais tout cela est voulu et ceux qui se marre on les connait.

    J’attends juste que cela saute et on verra qui rira ensuite.

    A peluche

    • avocatdudiable (---.---.---.245) 27 juin 2010 10:13
      avocatdudiable

      Je ne suis guère étonné par l’attitude de nos politiciens qui ont toujours cherché à défendre les intérêts de l’oligarchie financière que ceux du peuple.

      Je suis consterné par l’ensemble de ce peuple qui acceptent comme une fatalité ce recul de la retraite sans poser la question de bon sens : comment se fait-il que l’on trouve miraculeusement de l’argent pour renflouer des super banquiers - qui au demeurant n’en avaient même pas besoin - et qu’on en trouve pas pour nos retraites ?

      Comment se fait-il que l’on doive forcer des gens à travailler au delà d’un âge raisonnable alors que des tonnes de chômeurs ne demandent que ça ?

      Enfin pour ceux qui ignorent l’histoire, les Etats-Unis avaient le même système de retraites que nous avant d’en changer car tout simplement les entreprises s’arrangeaient pour mettre à la porte les gens avant qu’ils n’aient pu cotiser le nécessaire. Evidemment en reculant au delà de 60 ans c’est encore plus facile.

      Aujourd’hui dès 50 ans les entreprises cherchent à virer les gens, et même dès 40 ans dans le secteur des nouvelles technologies, alors imaginez-vous attendre 17 ans avant de toucher une pitance qui aura été bien défalquée en supposant que durant ce temps vous ayez pu survivre sous les ponts peut-être ?

  • Traroth (---.---.---.125) 17 juin 2010 15:52
    Traroth

    Parmi les non-dits :

    -L’évolution de la part du PIB consacré aux retraites depuis 1981
    -L’évolution de la part de l’espérance de vie consacrée à la retraite depuis 1981
    -L’évolution des parts salariales et patronales dans le financement des retraites depuis 1981
    -L’évolution de la dette de l’Etat envers les caisses de retraite depuis 1981 (retraite des fonctionnaires, financement de certaines « baisses de charges », comme on appelle ces cadeaux entre copains à nos frais)

    Ces chiffres, qui sont les seuls qui permettent de porter un regard lucide sur la situation, ne sont pas disponibles.

    Bien évidemment...

  • Jean-Pierre Llabrés (---.---.---.82) 17 juin 2010 15:52
    Jean-Pierre Llabrés

    à l’auteur

    "Pour cette raison, la question des retraites est indissociable de celle de la répartition du travail, et de celle de la répartition des revenus. Dans ce contexte, aucune réforme ne pourra être acceptée si elle n’est pas juste, c’est-à-dire si elle ne rétablit pas, au moins pour partie, l’équilibre détruit au cours des 20 dernières années, d’une part, entre revenus du capital et revenus du travail, et, d’autre part, entre les différents niveaux de revenus".

    Vous posez un double problème.
    Très bien.
    Mais, la suite de l’article ne présente aucune de vos propositons et de vos solutions pour résoudre le double problème que vous identifiez.
    Alors, quelle est l’utilité de votre article ?...

    • avocatdudiable (---.---.---.245) 27 juin 2010 10:24
      avocatdudiable

      Le problème n’est pas celui de la répartition du travail : c’est ce que les politiciens et les financiers essayent de nous endoctriner depuis des années si bien qu’ils ont réussi à ce que les journalistes et donc ensuite les gens répètent ce non-sens comme des perroquets.

      Il y a un problème de répartition non pas celui du travail mais celui de l’argent : la répartition entre l’argent qui est injecté dans la bourse pour la spéculation et l’argent qui est injecté dans l’économie.

      La bourse communément appelé ainsi est techniquement dénommé le marché secondaire, le marché primaire étant celui des introductions. Ce marché secondaire est purement spéculatif : on parie sur une société comme on parie sur un cheval. Ca ne demultiplie pas le nombre de chevaux participants, c’est du pur bénéf pour ceux qui les organise.

      Quand les politciens arrêteront de moutonner le discours des financiers et de faire prendre à leur concitoyens des lessives pour des lanternes ? Est-ce parce qu’ils les prennent pour des con-citoyens ? Ou bien le sont-ils eux-même. Dans ce dernier cas c’est excusable mais ça peut encore se soigner.

      L’avocat du diable - Citoyen spécialiste des marchés financiers

  • patou (---.---.---.195) 17 juin 2010 15:57
    cmoy

    Nous sommes bel et bien des vaches a lait
    http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-vache-a-lait-52366932.html

    Ou trouver de l’argent pour réduire la dette
    http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-dettes-astuces-52417269.html

     Même Sarkozy, qui vient de réaliser tout d’un coup que désormais il ne suffit plus de mentir aux français, il faut encore convaincre les agences de notation.
    Et là, c’est une autre paire de manches.
    http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-crise-financiere-mondiale-50543661.html

    Entre la fin de l’année 2008 et le milieu de l’année 2009, la crise de la finance privée se convertit en gonflement de la dette publique et en crise sociale.
    http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-euro-desastre-50930489.html

  • Capone13000 (---.---.---.191) 17 juin 2010 16:02
    Capone13000

    A propos des non-dits, j’aimerais bien vous entendre Corinne Lepage sur ce sujet que vous avez habillement esquivé :

    Question de : internaute

    Bonjour
    Que pensez-vous des trainées blanches persistantes et qui confluent, laissées par les avions : est-ce une procédure anti-réchauffement par confection d’un voile microparticulaire et sur laquelle on maintient le silence, et pour cause ?
    merco

    Réponse : joker !
    Source : http://tchat.nouvelobs.com/societe/vivre_autrement,20090417114052038.html

    • furio (---.---.---.81) 18 juin 2010 05:49
      furio

      Depuis 2002, le beau ciel de France a vu des balais incessants d’avions de coalisés revenus des fronts de la grande croisade sioniste et catholique contre l’islam.
      Ce balai ahurissant s’est traduit par un survol de notre pays, à la verticale de grandes villes de l’Est, d’écoles, de quartiers trés peuplés, par des avions laissant les « traînées » dans notre beau ciel bleu.
      Cette allégeance aux croisés a permis de ramener l’Irak au Moyen-âge, d’exterminer des CENTAINES DE MILLIERS de personnes. Depuis le balai continue car la croisade n’est pas terminée, loin s’en faut.
      Voilà Capone. A+ 

  • j-p. bédol (---.---.---.206) 17 juin 2010 16:02

    La réforme est injuste car ceux qui ont la garantie de l’emploi, les 6 millions de fonctionnaires, partent avec 75 % de leur dernier salaire (non la moyenne des 25 dernières années, ce qui est assez différent). Une honte ! Leur régime est en déficit de 10 mds et c’est les salairiés du privé qui paient pour eux.

    Idem pour les parlementaires, dont est C. Page.

    • MKT (---.---.---.66) 17 juin 2010 17:05

      Votre vision de la question reste à la surface des choses.

      Sur le plan du pontant de la pension des fonctionnaires, il s’agit du maximum théorique du dernier « traitement de base ». Ce n’est pas le net du mois car pour nombre de fonctionnaires (hospitaliers en particulier) les primes ne sont pas prises en compte.

      Ensuite c’est uniquement pour ceux qui ont validé toutes leurs années( 40 actuellement). Ce qui est loin d’être le cas des personnels féminins.

      Il n’y a pas de complémentaires dans la fonction publique et les cotisations retraites, contrairement au privé sont assises sur la rémunération totale (pas de plafond), ce qui explique les 75% (théoriques, en fait 1,875% par année)

      Sur la question du régime déficitaire, un déficit est un résultat comptable entre des recettes et des dépenses.

      Aujourd’hui il y a beaucoup moins de fonctionnaires actifs (donc cotisants) que de retraités de la fonction publique. Donc logiquement le régime ne peut pas être équilibré et cela va aller en empirant dans les années à venir puisque la tendance est à la diminution du nombre des fonctionnaires.

      Bien à vous

  • Bruno R. (---.---.---.184) 17 juin 2010 16:34
    Bruno R.

    Corinne lepage fait dans l’information maintenant ? Que vient foutre l’avis dénué d’intérêt d’un politique sur un site qui se veut informatif et participatif ?
    Je me disais bien, à la lecture, que les arguments avancés étaient particulièrement plats et entendus déjà trop de fois.

    "La réforme doit être réaliste : prendre en considération la pénibilité, prendre en compte la réalité de la capacité à atteindre les annuités nécessaires au taux plein de la retraite."
    Très intéressant mais ca on le sait déjà. Avancer de vrais arguments et non pas de vagues idées générales.

    AgoraVox, le media soit disant citoyen, me déçoit de jour en jour.

  • foufouille (---.---.---.133) 17 juin 2010 16:36
    foufouille

    En cette période de crise économique et sociale, l’établissement d’un revenu minimum d’existence est plus que jamais indispensable. La solidarité, base de notre modèle social, doit bénéficier à tous les citoyens européens. Ce revenu minimum serait financé par chaque Etat membre et supérieur au seuil de pauvreté de chaque pays, soit 60 % du revenu médian.

    comme on pourra continuer l« insertion »
    chose adoree en ecobobologie

  • Mycroft (---.---.---.1) 17 juin 2010 16:36

    Jolie introduction.

    Constat réaliste et pertinent. Mais sans rentrer dans le détail, comme il sied à une introduction.

    Mais passons au développement, je vous pries, la partie dans laquelle vous faites des propositions sur le sujet. Faute de quoi, votre introduction perdrait de sa valeur, pour ne plus être qu’un simple article à vocation électorale, qui brosse le lecteur dans le sens du poil sans rien apporter au débat.

  • foufouille (---.---.---.133) 17 juin 2010 16:37
    foufouille

    le parti des gueux et des sans cullotes propose :

    la creation du bon d’echange du tresor francais
    par contraction le franc
    le franc a la meme valeur que le franc francais par rapport a l’euro en arondissant a 7f/1€
    il n’est pas titrisable ni cote en bourse
    le franc a une valeur physique (un franc = un titre)
    le franc a une date limite de 3 mois, il est ensuite perime et echangeable a 50% en euro
    il est interdit de refuser des francs
    les objets vendus doivent avoir la meme valeur en euro et en franc
    le franc ne peut comporter des milliemes (0.001f)
    le franc n’a aucune valeur hors de france et dom-tom

    meme non perime, il ne peut etre echanger que a 50% de sa valeur contre une autre monnaie

    le franc est verse a tout citoyen francais ou etranger vivant sur le teritoire francais ( a definir, car il faut eviter les expats et fuite de capitaux) avec papier sous la forme d’une allocation sociale universelle mensuelle (6560f par adulte et 3280 par enfant de – de 14a, 4500 de 14 a 18)
    le franc peut aussi ouvrir a un credit en franc physique
    dans le cas de l’immobilier, seul les primo accedants pourront contracter un credit (sauf cas speciaux, la revente ne peut etre effectuee avant 30a en tant qu’habitation principale)
    qui sera, bien sur preleve sur l’ASU, un intermediaire (banque ou conseiller financier) pourra bien sur etre remunere
    le franc favorise donc, une consommation locale
    il sera aussi constituer de petite coupure pour eviter la fausse monnaie
    le travail par contre doit etre payer en euro
    une partie de la societe peut ainsi « sortir » du systeme travail-capital-assistanat

    Bis repetita placent...
    La liberté d’expression permet aux « pro-capitalistes » et aux « faux libertarien », et cætera, de répéter inlassablement leurs mêmes antiennes rétrogrades, affirmations indémontrées et non étayées par des observations tangibles.
    Donc, n’en déplaise à beaucoup, la même liberté d’expression m’autorise également à répéter tout aussi inlassablement mes propres propositions progressistes.
    (clin d’oeil @JPL)
    Un sous-capitaliste. qui trolle

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