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Les banques voyous préparent la prochaine crise financière mondiale

Les hauts responsables institutionnels qui n’ont pas vu venir la crise de 2008 et n’ont pas su en tirer les leçons ni les mesures concrètes de prévention, multiplient ces derniers temps les messages pontifiant trompeurs en vue d’affaiblir la vigilance des citoyens. Patrick ARTUS, économiste de Natixis, s’en est fait l’un des complices le 13-06-2018 dans un hebdomadaire pourtant sérieux sur d’autres sujets graves (notamment le martyre d’AFRINE envahie et saccagée avec aval de la Russie et de l’OTAN). Face à la tempête financière mondiale qui s’annonce, cette propagande type « tout va bien madame la Marquise » ou « Oyez citoyens, tout est calme, dormez en paix » accumule tellement de contrevérités et d’omissions qu’elle mériterait une enquête au pénal pour complicité de concussion, au vu des terribles conséquences déjà vécues et surtout à venir sur le portefeuille des citoyens. Car là, à l’instar de notre Bernard Tapie national, également victime d’un « complot de banquiers »), nous assistons à un immense remake de l’énorme « escroquerie financière en bande organisée » de 2008.

Ces borborygmes médiatiques « mainstream » occultent soigneusement la gigantesque dette actuelle des USA et de nombreux pays, mais aussi les milliers de milliards de billets imprimés par les banques centrales reposant sur un massif rachat de dettes des banques. Peut-on vraiment parler d'économie US « solide » avec un déficit budgétaire qui approche les 1000 milliards de dollars, une dette de 22 000 milliards, un déficit commercial de 500 milliards, alors que le dollar a perdu 97 % de sa valeur depuis 1970 ? Financièrement, les USA et l’Europe sont devenus des « colosses au pied d’argile ». La France, l’Amérique et nombre de pays de l’OCDE consomment plus qu'ils ne produisent, grâce à un endettement gigantesque, ce qui implique une balance commerciale déficitaire chronique. Même la Chine est aussi en danger, puisque possédant une énorme partie de la dette américaine. De plus, la croissance chinoise ralentit ; son marché immobilier s’est très fragilisé ; quelques secteurs industriels devenus obsolètes sont maintenues en vie artificielle ou licencient ; et un important échafaudage « domino » de crédits privés chinois est menacé d’effondrement. Sans oublier les difficultés des pays « sanctionnés » (comme la Russie et l’Iran), « périphériques » (comme la Turquie) ou « émergents » (comme le Venezuela ou l’Algérie), dont la solvabilité ne cesse de décroitre. Les trois quart des pays sont en constante difficulté. Oui, le tableau économique général s’est amélioré, mais il est loin d’être euphorique.

 

La crise américano-américaine de 2008 dite des « subprimes » a été la plus importante depuis celle de 1929, avec des conséquences terribles sur tous les continents. Les causes demeurent. Aggravées par d’autres causes. Certes, les banques US avaient ensuite payé des amendes faramineuses pour échapper aux procès. Mais peu de sanctions en Europe et presque toutes ont conservé leur comportement imprudents sur les produits financiers spéculatifs à risque. Des règles prudentielles strictes auraient du être prises, mais elles ont été et sont systématiquement combattues par les politiciens complices des banques des deux côtés de l’Atlantique.

 

N’oublions jamais que ce sont les États, donc les contribuables, donc nous, qui avons payé avec nos impôts pour réparer les sinistres bancaires. Les Etats n'auront plus les capacités de s'endetter comme en 2008 pour renflouer les banques car l’endettement des pays développés a explosé. Et le taux de prélèvement obligatoire sur les foyers et sur le travail (devenu en France le plus élevé du monde à l’avènement de la présidence Macron), ne peut plus augmenter sans explosion sociale et politique.

Malgré cette situation et nos avertissements répétées, en cynique contradiction avec les engagements électoraux, une nouvelle hausse de taxes sur l’alcool, le tabac et les produits de luxe a été annoncée (Richard Ferrand veut même surtaxer la fragile industrie nautique française). En sus de la hausse de la CSG, des ponctions sur les retraites, de la diminution des APL, sont médiatiquement annoncées des baisses de minima sociaux et de protections sociales. De nouvelles hausses d’impôts, de taxes foncières sur la résidence secondaire et de TVA risquent de passer en douce pendant l’été 2018 ou en 2019. En continuant à prélever encore plus d’argent dans la poche des français qui n’en peuvent plus, nos dirigeants jouent avec le feu. Incroyable circonstance aggravante : tout en épargnant systématiquement les activités spéculatives toxiques.

 

Une des racines de la crise de 2008 était l’absence quasi-totale de régulation au sein des banques. Elles ne se comportaient plus comme des services publics (privatisés ou non) mais comme des entités spéculatives prédatrices sans cahier des charges éthiques ni aucune moralité. Par nos impôts, nos gouvernements de mollusques et d’incompétents les ont renflouées sans rien demander en échange. Conséquence, cette crise de régulation des banques se poursuit encore. Car les responsables physiques de cette catastrophe de 2008 n’ont jamais été sanctionnés, sont toujours en place, et certains même installés à la tête des observatoires soit disant chargés d’anticiper les crises futures : « Des renards chargés de la sécurité au sein même du poulailler » ! (voir l’excellent documentaire hélas incomplet « Inside job » de Charles Ferguson).

 

Résultat de cette « gestion par les prédateurs pour les prédateurs » : Leur première mesure a été de limiter la future responsabilité financière des banques coupables, ripoux ou mal gérées (ou les trois) au dépend des intérêts des citoyens victimes. Les dépôts dépassant 100.000 € seront confisqués pour renflouer les banques. Cette mesure scandaleuse a été discrètement ratifiée (sans véritable débat) par la totalité des Gouvernements et Parlements de l’OCDE. Tous les citoyens ont reçu dans leur courrier bancaire en 2018 cet « avis de saisie automatique en cas de crise ». Par conséquent, le silence radio des partis politiques parlementaires (pour soit disant ne pas alarmer inutilement le public) n’est plus défendable. Ce silence complice est en fait très révélateur de l’absolue crédibilité de cette crise à venir et de la future spoliation ouvertement légalisée. Il est aujourd’hui clair que les crises financières ne pourront jamais disparaitre tant que les banquiers voyous (personnes morales et physiques comprises) ne subiront pas de sanctions et tant que le pouvoir protégera ouvertement la corruption et l'incompétence des régulateurs.

 

Autre résultat de cette incurie gouvernementale généralisée sur tout le système bancaire, de nombreuses bulles financières se développent. Rien à voir avec les inquiétudes légitimes pour les prêts étudiants aux USA ou pour le marché de l'investissement immobilier en Chine. La création de liquidités au profit de la spéculation est devenue faramineuse : le seul total des dollars qui circulent dans le monde dépasse les 600 000 milliards, alors que le total des échanges commerciaux est évalués à… 5 600 milliards. 100 fois plus que les vrais besoins.

 

Ajoutons à cela que les transactions financières opaques (appelées shadow banking) ne sont pas soumis aux règles prudentielles déjà insuffisantes. Gonflées par le contexte d’incompétence gouvernementale et d’anarchie spéculative (avec la complicité active de tout le système bancaire dérégulé), elles représentent 96 000 milliards de dollars, soit 150 % du PIB mondial.

 

Si l’on observe le marché des produits financiers spéculatifs appelés « dérivés », la situation est dantesque. En 2016, la somme totale des produits dérivés se monte à 1,2 "Quadrillion", soit 1.200.000.000.000.000.000 dollars. Largement plus que l’ensemble des pièces, billets et comptes de dépôt cash de l’ensemble de la planète, estimés à 81.000.000.000.000 dollars (81 "Trillions"). Aujourd’hui, la valeur totale des produits dérivés représente plus de 1000 fois la valeur de l’or détenu par l’ensemble des banques centrales dans le monde ( 1400 milliards $). Dans cette monstrueuse affaire, les grandes banques mondiales sont en première ligne et impliquées jusqu’aux narines : leurs fonds propres ne représentent plus qu’entre 0,15 % et 0,6 % de leurs engagements sur ces produits dérivés. Cette énorme bulle spéculative déconnectée de l’économie réelle (donc objectivement de type « Ponzi ») s’accroit de manière exponentielle.

 

Imaginez qu’une taxe française ou européenne se mette enfin en place avant l’effondrement. Un prélèvement identique à celui sur le travail ? (où 1.500 à 2.000 € de salaire entraînent en France 1.500 à 2.000 € d’aberrantes charges avant impôt et taxes diverses !). Ou bien plutôt comme une petite taxe légère de 1%. Ou alors comme notre fameuse mini taxe « sociétale » (faussement appelée taxe Tobin) de 0,1% déjà proposé en… 1988. Voire une microbienne ponction indolore de 0,01%. Mais non, les banques pourtant parfaitement informatisées ne veulent rien connecter au fisc, ne veulent rien mettre dans une réserve de sécurité et ne veulent rien lâcher au peuple qui vient pourtant à chaque fois à leur secours. Pourquoi ? Par principe suprême du profit capitalistique dérégulé. La goinfrerie au maximum. A la Fillon and co démultipliée à l’infini. Et pourquoi les politiciens demeurent silencieux ? Parce qu’ils ont besoin de l’aide des banques pour arriver au pouvoir et pour s’y maintenir, autant qu’ils en ont besoin pour combler les déficits budgétaires nationaux et locaux.

 

Certes, direz-vous, la bourse est au beau fixe. Pourquoi se plaindre ? Le Dow Jones monte depuis 8 ans et demi… Il est passé de 6.000 points en 2009 à 25.000 en 2018. 400% de hausse. Mais n’oublions pas que la plus longue hausse boursière de l’Histoire n’a duré que neuf ans. Et c’était entre 1920 et 1929. La hausse spéculative ne pourra jamais grimper à l’infinie. Un prochain krach est inéluctable. Un krach d'au moins 50% sur les actions, l'équivalent de celui de 1929. Reste à savoir quand il aura lieu. La logique mathématique la plus élémentaire indique une fourchette maximum d’une à deux année.

 

Ajoutons aussi à cette sombre prédiction que les taux d’intérêts vont fatalement augmenter un jour. Le taux d'intérêt immobilier moyen actuel en France est de 1,7%. Aux USA, il est déjà de 4,6% (taux directeur de la FED à 2%)... Le prochain krach sera donc triplement alimenté via… les dettes d'état. La dette étatique mondiale officielle a atteint 250.000 milliards $. Idem pour les engagements non provisionnés dans les bilans bancaires. Les produits dérivés des banques dans le monde ont aujourd’hui dépassé le montant faramineux de 1.500.000 milliards de dollars. Ce qui, en cas de krach, représente un passif théorique global de 2 millions de milliards de dollars. Soit environ 2500 fois le PIB mondial (évalué à 80.000 milliards $ en 2018) !

Avec ses 2300 milliards de dette (environ 100% du PIB), si l’intérêt monte à 4% (le double de la croissance maximale française), la France sera mathématiquement acculée à la faillite. Comme la majeure partie des pays dit « riches ».

 

Conclusion adressée au gouvernement par le think tank « En Marge » et par les « Bouledogues de la République » de tous partis :

 

Messieurs les ENArques de la haute administration, du Parlement et du Gouvernement, attention.

Nous avons soutenu activement un jeune banquier novice en campagne électorale et fait basculer nombre de circonscriptions en ballotage incertain.

pour procéder à un vaste dégagisme politique.

Parce que nous soutenions globalement son programme électoral (bien qu’insuffisant).

Dans l’espoir que ce programme sera complété un jour avec notre douzaine de propositions compatibles et indispensables. Et aussi

dans l’objectif que ce nouveau Président de la république soit capable de comprendre et donc de réformer les rouages du système bancaire en perte de boussole. Qu’il puisse leur parler dans leur langue financière sans se faire manipuler et rouler dans la farine comme ses prédécesseurs. Qu’il puisse même, éventuellement, leur faire le coup que Poutine à fait aux oligarques en Russie (ils l’avaient choisi, croyant avoir à faire à un « pion docile »).

 

Mais nous vous alertons que la colère froide des citoyens ne s’est pas estompée. Nous la sentons puisque nous la cotoyons au quotidien. Elle continue de monter à cause des dossiers « orphelins » non traités. Et à cause des mesures gouvernementales récessives non prévues dans le programme électoral initial. En cas d’inaction présidentielle et gouvernementale sur ce dossier bancaire explosif, la phase de « dégagisme électoral  » pourrait se poursuivre au-delà du nécessaire. Avec des conséquences imprévues (près une majorité des pays de l’Europe de l’Est, l’Italie vient d’en montrer l’exemple).

Par conséquent, démontrez votre volonté de changer les choses en commençant déjà par

alléger d’urgence et fortement les charges sur le travail pour aider la création d’emplois.

offrir enfin un contexte de concurrence loyale aux entreprises françaises, tant sur le marché domestique qu’à l’exportation.

prendre l’argent nécessaire dans la poche des prédateurs et spéculateurs, notamment sur les produits financiers toxiques appelés « dérivés » (qui devront être un jour légalement interdits, comme le seront un jour les crédits arnaques à taux variables abusifs qui ont notamment grugé et ruiné en toute impunité 8.000 communes françaises). 

 

Faites enfin le boulot que les autres ont refusé de faire depuis des décennies. Œuvrez à mettre de l’ordre dans le système bancaire européen et mondial, en arrêtant d’emmerder fiscalement et bureaucratiquement les citoyens. Oui, foutez la paix aux français ! Y compris aux retraités. Y compris aux mal-logés. Y compris aux investisseurs. Y compris aux chômeurs créateurs de leur micro-entreprise. Y compris aux agriculteurs et artisans épuisés par le système de prélèvement confiscatoire le plus aberrant de la planète.

 

Comme nous le réclamons depuis 30 ans, aussi bien pour le dossier bancaire que pour les nombreux autres dossiers, nous voulons « une Europe des Nations et des projets concrets, pour une future France forte au sein d’une future Europe forte ». La mobilisation réformiste de la classe dirigeante doit se faire au niveau national ET être négociée au niveau européen. Rapidement. Avec des avancées expérimentales internationales pragmatiques, concrètes, sans attendre l’unanimité des 27 membres. Sous peine de prochaines « élections dégagistes carnassières ».

 

Ronald REMY

Animateur du think tank « En Marge » et des « Bouledogues de la République ».

Remy_ronald@yahoo.fr

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Les banques voyous préparent la prochaine crise financière mondiale Les banques voyous préparent la prochaine crise financière mondiale

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66 réactions à cet article    


  • zygzornifle zygzornifle 16 juin 10:26

    Notre président ancien de l’Ena et spécialiste du pognon chez Rothschild doit être au courant et prépare déjà le gel de tous les comptes en banque de ses mougeons afin d’éviter tout retraits a grande échelle qui serait catastrophique , autant que le pognon soit disponible de suite sur les comptes et a taux zéro pour éponger la crise .... 


    • zzz'z zzz’z 16 juin 11:01

      @zygzornifle

      C’est la génération des présidents Procter & Gamble, j’éponge donc j’essuie… Charlie, Paris, Bruxelles…


    • bob14 bob14 16 juin 12:57

      Je vais t’enculer – Le banquier

      Comment le banquier dit-il « je vais t’enculer » dans son jargon ?

      • C’est un placement sans risque.
      • Le rendement sur les marchés boursiers est nettement plus intéressant que la rémunération du livret A... smiley

      • Tom France Tom France 16 juin 13:10

        Et la plupart des gueux qui ne voient jamais rien au fil des années qui passent vont encore se faire plumer par la saisie directe et le blocage de leurs comptes bancaires, c’est d’ailleurs presque le cas puisqu’on ne peut quasiment plus retirer d’argent liquide aux distributeurs ! 

        Les banksters de la FED aux ordres de ceux de new york et de la city relèvent tout doucement les taux de leur fausse monnaie qu’est le dollar pendant que de plus en plus de pays retirent leur or de ces endroits pour se préparer !

        • picpic 16 juin 15:40

          @Tom France


          Exacte, le « grand reset » est prévu depuis un moment.
          la Russie et la Chine accumulent de l’or comme des petits fous...puis, ils nieront le dollars et adosseront leurs monnaies à l’or et là, tout l’occident et les ignorants qui ne comprenait pas que le cours de l’or était manipulé s’effondrera !

          La guerre à toujours existé, aujourd’hui à cause de la dissuasion nucléaire, elle est économique.
          Mais il faut bien comprendre que les usa sont très actifs dans la guerre économique et qu’en face, les russes et les chinois se sont alliés et préparent un échec et math total.
          Mais cet échec et math les usa l’anticipe depuis longtemps et comme ils ne peuvent rien y faire, ils tentent de profiter aussi du chaos et les initiés s’y sont bien préparés en accumulant de l’or et de la terre tout en manipulant les cours pour que le neuneu ne se doute de rien.

        • yapadekkoaqba yapadekkoaqba 16 juin 14:25
          On pourrait annuler la dette de l’état….
          Les 2300 milliards seraient remboursés aux banques et assurances sous forme de bons valables pour financer des investissements sur le territoire...ce qui leur procurerait des retours sur investissement plus juteux que les obligations…..bon il y aurait un peu d’inflation et alors ?

          • lloreen 16 juin 14:55

            @yapadekkoaqba

            « Les 2300 milliards seraient remboursés aux banques et assurances ».
            Vous rêvez éveillé ? Depuis quand les victimes indemnisent les escrocs pour leur fraude ?

          • lloreen 16 juin 16:23

            @yapadekkoaqba

            « On pourrait annuler la dette de l’état…. »

            On ne peut pas annuler quelque chose qui n’existe pas. On peut tout au plus intégrer le fait qu’il s’agit d’une gigantesque mystification planétaire et battre sa coulpe pour avoir été sot au point de se laisser gruger par des escrocs de haut vol qui ont profité de sinécures par héritage successifs et qui continueront d’en profiter tant qu’ils trouveront encore assez de gens qui se poseront les mauvaises questions.

            L’argent (Ag47) et l’or (Au79) n’ont toujours été des minerais, rien de plus. L’histoire relaie les périodes où ce minerai servait de richesse et comme toujours, ce sont ceux qui rackettaient les autres ou les trucidaient pour s’emparer de leur richesse qui étaient les plus riches.
            Toute cette histoire ancienne des richesses est un carrousel, un éternel recommencement où le rêve des uns est de prendre la place des autres et lorsqu’il s’est réalisé pour certains, aucun changement notable pour l’amélioration des conditions de vie sur cette planète n’a jamais pu être établi, preuve que cela n’est sans doute pas la solution au problème...

            Alors que les monnaies étaient autrefois adossées à l’or -fin de la parité du dollar avec l’or en 1971- on ne peut même plus actuellement utiliser ce terme pour décrire les papiers imprimés qui s’échangent entre les uns et les autres mais plutôt celui de reconnaissances de dette.
            Ce n’est d’ailleurs pas étonnant que la finance en soit actuellement arrivée au stade ultime où l’impression de la paperasserie et la confection des pièces sont encore trop chères pour ce qu’elles valent... et a décidé-révélation suprême- de les supprimer pour ne conserver que le support plastique.
            Il est vrai que les propriétaires de la monnaie-dette ont utilisé des trésors d’imagination pour couvrir la faillite de leur système depuis 1933.
            Mais un jour, forcément, le moment de régler les comptes arrive...

          • Eric F Eric F 17 juin 10:03

            @lloreen
            « une chose qui n’existe pas »  Dans vos rêves ! Les états bouclent leur budget par des emprunts au lieu d’adapter leurs dépenses à leurs recettes, on en a tous profité par des équipements, des allocations, des remboursement de santé etc. Dans les années 60, les budgets étaient en équilibre.


          • foufouille foufouille 17 juin 10:51

            @Eric F

            en 60, zéro délocalisation et presque zéro sans emploi.


          • lloreen 16 juin 14:51

            L’énorme escroquerie en bande organisée date de la création de la FED...en 1913.


            • Odin Odin 16 juin 15:13

              « Nous avons soutenu activement un jeune banquier novice en campagne électorale et fait basculer nombre de circonscriptions en ballottage incertain. »

              Vous chantiez ? j’en suis fort aise.

              Eh bien ! dansez maintenant.


              • zygzornifle zygzornifle 16 juin 15:36

                @Odin


                Moi je n’ai pas soutenu ce gus bien au contraire , faut avoir les 2 neurones d’Anouna ou des bleus pour veauter pour un énarque ayant été traîner ses guêtres chez Rothschild puis Hollande le mollusque .... 

              • lloreen 16 juin 16:31
                Il est temps de prendre connaissance du pacte secret.

                • Armelle Armelle 19 juin 09:07

                  @lloreen
                  Oui bof, un Nème retour !!! tous les 20 ans nous y avons droit
                  Mais quand bien même, allez, admettons...vu le contenu où serait alors l’intérêt d’en prendre vite connaissance ? ça changerait quoi à la vie des gueux que nous sommes ? Même si c’est romancé à donf, pour coller à la réalité, je ne pense pas que ce soit un problème de « savoir », mais plutôt de conscience, qui d’ailleurs se pose sur des choses bien plus vulgaires et bien moins grossières, et quand on dénombre pas moins de 43 millions de moutons/votants, et bien votre propos fait rire...


                • lloreen 19 juin 18:15

                  @Armelle


                  « votre propos fait rire... ».
                  Vous m’en voyez ravie pour vous qui avez trouvé votre place dans cette « romance »...

                • Macondo Macondo 16 juin 17:46
                  Bonjour. « Certes, direz-vous, la bourse est au beau fixe » ... Jamais, juré, craché !
                  Question d’un lecteur ébloui, mais pas encore fan : Comment être aussi didactique sur une économie aussi hors-sol - passant allègrement au-dessus de la courge du 99% dès qu’il y un quatrième chiffre pouvant lui faire miroiter un incroyable bifton supérieur à 100 euros - sans même se soucier du grand effondrement de tous les écosystèmes ? Face auquel l’économie n’est qu’une vieille tapineuse collaboratrice syphilitique édentée, ayant plombé tout le quartier ! Mon avis, si on me demande une sentence : qu’elle crève ! Je monte d’ailleurs une prochaine starteupe pour élever de la charogne sanguinaire élevée aux pièces rouges, donc affamée de bonnes chairs et assoiffée de champagnes rares. Mais on en reparlera tôt ou tard au coin du feu, si nos clans respectifs venaient à se croiser dans la forêt, notre future demeure à tous ...

                  • REMY Ronald REMY Ronald 16 juin 18:08

                    J’ai eu des conversation intense avec une cinquantaine de banquiers. idem avec 300 ou 400 « complices » non banquiers mais soutenant aveuglement le système bancaire, financier et boursier. Sans compter une belle masse d’étudiants en économie. C’est beaucoup dans l’absolu. C’est très peu sur 35 ans. Cependant, aucun ne m’a semblé embrigadé par une secte d’illuminés dans le cadre d’un vaste complot mortifère. Donc je suis sceptique sur toutes ces théories du complot paranoïdes qui inondent le web. Je préfère les bribes de solutions concrètes, techniques, juridiques ou politiques bien concrètes que certains forums permettent parfois de faire émerger.

                    .
                    Pour expliquer cette situation aberrante et cataclysmique, voici mon point de vue :
                    .
                    Le mélange de conformisme, d’ignorance et de bêtise vous produit une grande variété d’idéologies crétines de droite, de gauche, verte, New Age ou d’ailleurs.
                    .
                    Observez les sectes d’Occident. Elles sont majoritairement composées d’intellectuels et cadres supérieurs. Des personnes excellentes dans leurs domaines respectifs (avec de gros revenus pour bien enrichir la secte) mais n’ayant pas ou plus les bases logiques permettant l’autonomie de pensée et l’autocritique. Tous les grands partis obscurantistes qui ont rempli les poubelles de l’histoire avaient des centaines de milliers d’intellectuels et cadres diplômés. L’effet de groupe, de clan, de masse participe à l’hypnose collective. Les réunions de ventes pyramidales sont un parfait exemple de cet effet d’émulation collective. C’est pour cela qu’ils organisent ces « meeting » avec de « beaux parleurs » chargé de démultiplier les adhésions pyramidales en utilisant à fond l’appât du pouvoir, de l’orgueil ou du gain. Vous retrouverez la même frénésie dans les équipes commerciales de la haute finance spéculative. L’effet de meute appelé aussi le syndrome moutonnier... jusqu’au précipice. Diaboliquement efficace.
                    .
                    Ou pouvons-nous trouver, comment pouvons-nous inventer les solutions ? :
                    .
                    L’éducation la plus complète possible (y compris morale), le (bon) journalisme, la politique (non politicienne) sont trois armes de défense pour s’opposer à l’anarchie prédatrice, pour réformer, forger et renforcer les institutions nécessaires. En dehors du coup d’Etat (moins lent, certes, mais théoriquement moins légitime et donc risquant d’être moins solide sur le long terme).
                    A+
                    Cordialement.

                    • lloreen 16 juin 21:01

                      @REMY Ronald

                      « aucun ne m’a semblé embrigadé par une secte d’illuminés ».
                      Sans doute imaginez-vous qu’ils proclament à qui veut bien l’entendre qu’ils sont membres de sectes secrètes ou qu’ils participent à des meurtres rituels...et sans doute n’avez-vous jamais entendu parler non plus de Ronald Bernhard, divulguant les pratiques lucifériennes ou de tous les autres qui dénoncent ces abominations. De temps en temps il faut ouvrir les yeux et les oreilles même si les informations recueillies sont effroyables.


                      Quant aux « théories conspirationnistes » effectivement, elles n’existent pas. Par contre, les praticiens du complot, fiers de l’être au point de le reconnaître dans leurs mémoires, sont bien réels dans la mesure où les complots sont bien orchestrés par quelqu’un et qu’ils sont vieux comme le monde.

                      "Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être."

                      Memoirs, David Rockefeller, éd. Random House ; 1st Trade Ed edition, October 15, 2002 (ISBN 978-0679405887), p. 405


                    • Macondo Macondo 16 juin 19:11

                      « Le mélange de conformisme, d’ignorance et de bêtise vous produit une grande variété d’idéologies crétines de droite, de gauche, verte, New Age ou d’ailleurs ». Et vous remarquerez, que le mélange de médias, de politiques et de lobbys, fait à peu près la même chose, fusse avec une fiscalité plus avantageuse dans un volume habitable mieux côté et plus étendu. J’en déduis benoitement que « conformisme, ignorance et bêtise », sont dans les gènes depuis la sortie d’Afrique, mais surtout, que la pauvreté préserve des affres de ces théories économiques alternatives de façades essaimant depuis 20 ans sur ces centaines de forums pourtant bien intentionnés mais ressemblant à de superbes cocus éternels ...


                      • Jean Keim Jean Keim 16 juin 19:19

                        La course au fric est le cancer qui ronge notre civilisation, pratiquement tous nos problèmes tournent autour, il suffit de compulser un média pour le constater, même l’art le sport et le caritatif n’y échappent pas, quand un diagnostic est établi et qu’il y a un risque de mort, il faut soit agir, soit laisser faire, alors on fait quoi ?


                        •  C BARRATIER C BARRATIER 16 juin 19:24

                          Encore une prédiction catastrophique, je m’en méfie comme d’ailleurs des conseils des prétendus spécialistes.
                          Vivons


                          • REMY Ronald REMY Ronald 16 juin 19:35

                            @C BARRATIER

                            Bonjour.

                            Saine réaction de votre part.

                            De mon côté, je ne suis qu’un citoyen agacé par l’incompétence de notre classe dirigeante.

                            J’estime que nous ne devons plus laisser le monopole de l’action politique aux politiciens et le monopole de la réflexion économique aux spécialistes de l’économie (quasiment tous n’avaient pas prévu la grande crise de 2008).

                            A+
                            Cordialement.

                          • Centralia 16 juin 21:10

                            Article intéressant,

                            Je trouve très complémentaire avec l’article sur la cryptomonnaie (né en 2008, ce n’est pas un hazard !))

                            https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/l-economie-du-futur-205160?var_hasard=14461988445b255f417641f


                            • eau-du-robinet eau-du-robinet 16 juin 21:56
                              Bonjour,
                              .
                              « Ces borborygmes médiatiques « mainstream » occultent soigneusement la gigantesque dette actuelle des USA et de nombreux pays »
                              .
                              La dette publique du Japon est de 250% du PIB
                              https://www.lemonde.fr/economie/article/2017/03/11/l-endettement-a-250-souci-mineur-du-japon_5093026_3234.html
                              .
                              Olivier Delamarche : “Avec une dette de 240% de son PIB, le Japon est mort !
                              https://www.businessbourse.com/2016/05/31/olivier-delamarche-avec-une-dette-de-240-de-son-pib-le-japon-est-mort/
                              .
                              Si l’on prend l’exemple des États-Unis, ce pays n’a plus enregistré d’excédent budgétaire depuis 2001, alors que sa dette n’était encore à cette époque que de 6.900 milliards de dollars (54 % du PIB). Aujourd’hui, la dette américaine a atteint le montant vertigineux de 20.000 milliards de dollars (107 % du PIB).
                              http://www.bvoltaire.fr/taux-dinteret-ridiculement-bas-de-bce-eviter-lexplosion-dettes/
                              .
                              Quels sont les tristes champions de la dette mondiale en pourcentage de la dette publique mondiale faramineuse de 63.000 milliards de dollars ? On trouve en premier les États-Unis : 19.947 milliards de dollars (31,8 % de la dette mondiale) ; suivis par le Japon : 11.813 milliards de dollars (18,8 %) ; la Chine : 4.976 milliards de dollars (7,9 %) ; l’Italie : 2.454 milliards de dollars (3,9 %) ; la France : 2.375 milliards de dollars (3,8 % de la dette mondiale).
                              .
                              En 1929, les gens pensaient que tout ne pourrait qu’aller bien. Il y avait dans l’air un vent d’optimisme comparable à celui des médias d’aujourd’hui et du banquier Macron. Il y régnait une spéculation boursière éhontée et un crédit bancaire aussi généreux qu’exubérant. Cinq jours avant le krach, Thomas Lamont, directeur de la très conservatrice Morgan Bank, écrivait au président Hoover : « L’avenir s’annonce brillant. Nos titres sont les plus désirables du monde.  »
                              .
                              Mais il y avait aussi un économiste américain critique de Wall Street qui fut vilipendé par les médias car s’en prenant à la spéculation et mettant en garde contre l’effondrement à venir ; il fut même accusé de manquer de patriotisme. Il s’appelait Roger Babson. Les faits lui donnèrent raison.
                              .
                              L’histoire est entrent de se répéter ... et on sait comment cela ce terminera ...

                              • REMY Ronald REMY Ronald 17 juin 10:48

                                @eau-du-robinet
                                Merci pour ce rappel historique et pour avoir cité le courageux feu Roger Babson.
                                Grand merci aussi pour les liens de source. Mon article « signal d’alarme » en avait et en a encore besoin de la part d’autres internautes motivés par ce grave sujet. Car le péril est tellement gigantesque que l’électeur (maintenu dans l’ignorance par les partis parlementaires) peut légitimement l’estimer incroyable.
                                Incroyable mais vrai.
                                Donc chers internautes, vos sources complémentaires sont les bienvenues pour briser l’omerta de notre classe dirigeante. Ainsi que votre participation à l’élaboration progressive des solutions politiques crédibles.


                              • chantecler chantecler 17 juin 11:26

                                @REMY Ronald

                                Bonjour ,
                                J’ai recherché Babson sur le net ( que je ne connais pas )...
                                Pas de référence directes trouvées ...
                                Surtout sur G....« le Babson collège » ....et ses déclinaisons ....
                                Un livre fondamental est celui de Galbraith sur la « crise de 1929 » où il décrit parfaitement les mécanismes , l’emballement financier , boursier malgré les mises en garde de l’époque sur l’issue tragique de la folie ou l’hystérie boursières ..
                                Ces « oiseaux de mauvaise augure » qui mettaient en doute les gains phénoménaux ininterrompus à la bourse de W.S , qui drainait d’ailleurs toutes les places financières mondiales ,- les « gros » et les « petits » empruntaient pour jouer au casino- étaient rejetés et traités de « communistes » ....
                                Les journaux financiers de l’époque, tous privés , poussaient tous à profiter de l’orgie boursière
                                Cette crise a affecté des millions de gens aux USA ayant perdu travail, logements , fermes , poussés à la misère et à des grandes migrations à la recherche de n’importe quel boulot, sans aucune mesure avec les quelques directeurs de banques et faillites boursières qui n’ont affecté qu’une petite minorité .
                                Il semblerait que les cas de défenestration de gens ruinés dont on parle souvent étaient extrêmement limités .
                                En fait toutes ces exploitations , ces maisons rachetés , vendues aux enchères ont fait la fortune de certains bien placés ....

                              • REMY Ronald REMY Ronald 17 juin 11:56

                                @chantecler

                                Bonjour. Merci pour la recherche.
                                Il serait intéressant d’avoir une liste de nom de banquiers s’étant suicidés en 1929
                                (ou en 2008).
                                Car il revient trop souvent que cette histoire de défenestration de banquier n’était qu’un fake.
                                On me souffle que cela arrivera peut-être un jour... s’ils sont poussés !
                                Cependant,
                                dans les deux cas,
                                des propriétés ont changé de main, mais ce ne sont jamais des travailleurs ou des chômeurs qui en ont profité...
                                ... mais certains financiers ayant habilement tirés quelques ficelles.
                                A+
                                Cordialement.


                              • fatallah 17 juin 16:08

                                @REMY Ronald


                                parmi les mesures à prendre pour éviter la catastrophe :
                                • l’interdiction de la spéculation : les marches à terme réservés aux acteurs sectoriels et pas ouverts à tous.
                                • un impot très élevés sur les très gros revenus
                                • relire Piketty même si je ne trouve pas que son équation où la taille de la population comme facteur de croissance (ou de prospérité) soit pertinent.
                                Et comprendre que la vie sur terre est menacée, on parle de 6eme grande extinction de la vie actuellement, ... et qu’il faut complètement changer tout. Les futilités des banquiers sont de peu d’importance.


                              • Eric F Eric F 17 juin 10:15
                                « Les dépôts dépassant 100.000 € seront confisqués pour renflouer les banques ».
                                Sauf ceux planqués dans les paradis fiscaux, ce qui sera facilité par la suppression de l’exit tax, . Sauf ceux cachés dans des sociétés écran. Bref les plus riches y échapperaient encore.

                                « Nous avons soutenu activement un jeune banquier novice en campagne électorale et fait basculer nombre de circonscriptions en ballottage incertain. »
                                Soutenir un banquier pour « dégager » les politiciens, et espérer ensuite qu’il réforme le système financier, c’est comme les poules qui votent pour le renard pour dégager la fermière.

                                • REMY Ronald REMY Ronald 17 juin 11:06

                                  @Eric F
                                  J’ai aimé votre mot d’esprit sur la fermière.
                                  Il mérite d’être réutilisé.
                                  .
                                  Tous les partis parlementaires ont été sanctionnés pour ne pas avoir fait le boulot sur ce dossier et sur les nombreux autres toujours d’actualité. D’où notre processus dégagiste qui a notamment réduit l’alliance PS-Verts à 6% (L’un ou l’autre ne valant plus que 1%).
                                  .
                                  Si les compétences professionnelles de Macron ne permettent pas de mettre de l’ordre dans l’actuelle toxique écurie d’Augias bancaire, il ne restera plus qu’une future action électorale coordonnée des « Bouledogues de la République » de droite et de gauche pour tenter de redresser (démocratiquement) la barre. Ensuite, hélas, ce sont les aventures imprégnées de dictatures et de chaos qui prendront le relai.
                                  A+
                                  Cordialement.


                                • Eric F Eric F 17 juin 19:19

                                  @REMY Ronald

                                  C’est très fort de la part de Macron de s’être présenté comme anti-système, mais à y bien examiner, c’était le plus « pro système » du libéralisme financier de tout le plateau des présidentielles de 2017. Certains ont voté pour lui au premier tour pour « sortir les sortants » (donc se passer les nerfs), et de nombreux ont voté pour lui au second tour pour battre MLP (ils auraient même voté pour un porte manteau dans cet objectif).

                                  Maintenant, concernant les graves questions que vous décrivez dans votre article très documenté (je découvre notamment hallucinante l’ampleur des « produits dérivés »), qui serait le plus à même de s’y attaquer ? Quelqu’un qui ait le sens de l’état, de l’intérêt supérieur, et une forte autorité pour s’opposer aux lobbies financiers, aux institutions internationales et aux partenaires européens. Mais qui ait néanmoins un sens des réalités. Bref un nouveau de Gaulle, que je ne discerne pas hélas dans la classe politique ni même en marge, même si chacun aujourd’hui s’en réclame sans vergogne, dont les courants politique qui soutenaient les flingueurs et ceux qui lui ont savonné la planche.

                                • lloreen 17 juin 12:49
                                  17 juin 2018-XXIème siècle...
                                  Il faudrait commencer à envisager que s’il y a bien une illusion dont il faut se défaire c’est bien celle d’une prétendue la valeur de bouts de papier ou de pièces métalliques.
                                  Je n’ai encore jamais vu de récolte de billets ni de pièces provenant des arbres ou des champs. Par contre j’ai bien vu les ravages causés par des psychoses collectives.

                                  • Attilax Attilax 17 juin 13:40
                                    "nous voulons « une Europe des Nations et des projets concrets, pour une future France forte au sein d’une future Europe forte ».

                                    Oh le beau voeu pieu de l’électeur type de Macron ! Vous n’avez visiblement toujours pas compris à quoi sert l’UE, ni à quoi sert Macron.
                                    C’est les soldes, vieux : tout doit disparaître, ce sont nos représentants qui font les prestidigitateurs et les gens comme vous qui le leur permettent.
                                    C’est un peu comme si vous demandiez à votre dépeceur officiel de respecter votre volonté, c’est touchant tant de candeur en plein milieu de l’abattoir smiley

                                    • Eric F Eric F 17 juin 19:38

                                      @Attilax
                                      Macron n’est pas pour une « Europe des nations » mais pour une Europe fédérale, il semble du reste assez isolé sur ce terrain, ses partenaires étant moins enthousiastes. Les Allemands se méfient de la faiblesse des autres, les autres se méfient de la suprématie de l’Allemagne, ceux de l’Est veulent empocher les avantages sans contrepartie, ceux du Nord ne veulent pas financer ceux du Sud, etc.


                                    • Attilax Attilax 21 juin 13:56

                                      @Eric F


                                      On s’en fout : tout le monde est pour « une autre europe » mais personne ne l’obtiendra.

                                    • Ar zen Ar zen 21 juin 14:35

                                      @Eric F

                                      A quel moment allez vous comprendre que tous les Etats membres de l’UE appliquent les traités, les règlements européens, les directives, les décisions ? Est-ce que c’est si difficile à comprendre ? Est-ce que c’est difficile de constater que la Constitution française a intégré la prédominance des traités sur les lois nationales ? C’est totalement fou de ne pas le comprendre. 

                                      Peu importe la nature de l’Europe que défend Macron. Il n’a strictement aucun choix. Il applique les traités, les GOPE et toutes le décisions venant de Bruxelles ! Il n’existe plus de « politique nationale » ! Il existe des politiques « partagées ». Vous arrivez à le prendre en considération ? Les traités sont devenus irréformables parce que tout changement nécessite « l’unanimité ». Vous savez ce que c’est qu’une « unanimité » à 28 ? Essayez de trouver une destination de vacances avec 27 de vos amis et d’obtenir l’unanimité sur la destination finale. C’est impossible !



                                    • Eric F Eric F 17 juin 19:28

                                      Il y a un indice d’approche de crash boursier, quand les banques et financiers, soutenus par les gouvernants, essaient de fourguer les actions [surcotées] au « grand public », pour se défaire sur eux avant la chute. Comme en 2007 lorsque même la banque postale et la caisse d’épargne ont poussé les épargnants cherchant des placements « de bon père de famille »à acheter des actions Natixis (qui comportait de la dette immobilière US titrisée) à 18 euros, elle en a valu 2 quelques mois plus tard.


                                      • UnLorrain 18 juin 09:14

                                        @Eric F

                                        C’est exactement ça,du vécu en ce qui me concerne...l’écureuil que j’étais fut courroucé de constater la perte de ses fluette économies ☺

                                        Piètre spéculateur ( Hervé Hum plus bas souligne que nous speculons cela est clair ) je suis un spéculateur moderé j’aime a me définir 😊


                                      • Eric F Eric F 18 juin 09:52

                                        @UnLorrain
                                        il faut traduire : 😊 = smiley

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