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Accueil du site > Actualités > Santé > Le détournement de la santé

Le détournement de la santé

Depuis 2 ans, nous vivons une avalanche de chiffres. Tous ceux qui travaillent dans le domaine des statistiques connaissent des difficultés énormes pour rassembler des données afin de les étudier. Nous avons tous découvert en 2020 que tout l’attirail nécessaire à la récolte et à la consolidation des données était déjà là pour répondre au besoin de communication autour de l’état d’urgence sanitaire. Ce que nous allons voir dans cet article, c’est que différentes lois se sont succédées depuis les années 80 pour informatiser l’hôpital public de façon à permettre aux décideurs (notamment des politiques financés par des banques et des laboratoires pharmaceutiques) de prendre le contrôle sur le soin. La mise en place de la tarification à l’acte en a été le point final. Cette informatisation a permis à ceux qui écrivent les nomenclatures, notamment l’OMS, de contrôler entièrement les statistiques. Derrière il est très facile de faire peur aux gens et de vendre les solutions aux problèmes qu’ils mettent sur le devant de la scène, grâce à ces statistiques.

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Lien vers la vidéo : https://youtu.be/G7Mh136bOSs

 

La prise de contrôle de l’hôpital

La tarification à l’activité a été mise en place en France en 2007 par un certain Jean Castex. Il faut bien comprendre que ce changement est une complète révolution sur la manière d’envisager la santé. Les hôpitaux parlent désormais de “rentabilité”. On est passé à l’époque d’un hôpital qui est présent sur un territoire pour subvenir aux besoins potentiels d’une population à un hôpital qui doit “vendre” des services “rentables” pour récupérer de l’argent. On dit que l’hôpital passe d’une logique de “moyens” à une logique de “résultats”. Cependant il faut comprendre le terme "résultat” dans le champ lexical de la finance et pas de la médecine.

 

Pour faire simple, à partir de 1984 et jusqu’en 2007, les hôpitaux recevaient mensuellement une Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) qui devait couvrir l’ensemble des frais de l’hôpital. La DGF sert toujours à financer les collectivités territoriales et de nombreux établissements publics. Elle était reconduite d’une année sur l’autre (modulo l’évolution estimée du coût de la santé).

 

Dès 1991, les hôpitaux furent obligés de déclarer informatiquement toutes leurs interventions par le programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI). Chaque séjour de chaque patient malade doit alors être enregistré selon son Groupe homogène de malades (GHM). Les GHM sont identifiés par un code alphanumérique combiné à un intitulé médical (ex wikipédia. : GHM 08M04W « fracture de la hanche et du bassin avec CMA (Complication et Morbidité Associée) ». A l'origine, cette informatisation était uniquement censée servir de mesure de l'activité pour vérifier l'adéquation entre les besoins de l’hôpital et les ressources. Dans la réalité, dès qu’une activité devient “fliquée” informatiquement, cela permet toujours à l’autorité d’en prendre un contrôle total. Cette prise de contrôle a eu lieu en 2007.

 

La DGF a été abandonnée avec la réforme hospitalière du plan Hôpital 2007 et désormais chaque GHM est associé à son pendant financier, le Groupe homogène de séjour (GHS), défini par l'Assurance maladie. Ainsi chaque pathologie déclarée traitée par l’hôpital est plus ou moins “rentable”. A ces GHS peuvent s’ajouter des tarifs pour des prises en charges particulières lorsque les hôpitaux sont équipés de certains dispositifs (par exemple les unités de soins critiques qui se décomposent en soins continus, soins intensifs et réanimations, ou encore les unités de soins palliatifs).

 

Cette double évolution, l’informatisation de tout le parcours de soin et le changement de paradigme concernant les ressources de l’hôpital, a entraîné une réelle révolution.

 

L'informatisation pour uniformiser et contrôler le processus de soin

L’informatisation de tout le processus de soin a d’abord nécessité de faire rentrer toutes les interventions “dans des cases”. L’informatique (comme la statistique) n’aime pas la liberté de décrire les évènements. Chaque intervention doit forcément être décrite par un code, donc correspondre à une définition précise. Cependant, chaque être humain est différent et chaque pathologie est différente. Mais il a pourtant fallu regrouper toutes les interventions dans des GHM. Nommer les choses, c’est leur donner une existence. Leur donner une existence, c’est pouvoir les compter. Pouvoir les compter, c’est leur donner de l’importance. Forcer tous les hôpitaux à rentrer dans cette logique a changé la manière d’appréhender le soin. Il ne s’agit plus de traiter un patient, mais une pathologie qui se trouve dans une case, avec éventuellement des comorbidités associées. La complexité de l’histoire qui amène une personne à l’hôpital, son âge, son poids, ses antécédents, l’évolution de son état, s’en trouve alors réduite à un ensemble de cases.

 

Au terme d’une hospitalisation en Médecine-Chirurgie-Obstétrique (MCO), un recueil synthétique d’informations est produit : le résumé de sortie standardisé (RSS). Les informations administratives et médicales contenues dans le RSS sont codées, et le classement de chaque séjour hospitalier dans un GHM résulte de l’application d’un algorithme sur ces informations. L’ensemble des tests est inscrit dans un module logiciel nommé fonction groupage. Les nomenclatures utilisées pour le codage des informations médicales sont la Classification internationale des maladies (CIM–10) de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour les « diagnostics » (les motifs de soins) et la Classification commune des actes médicaux (CCAM) de la Haute Autorité de la Santé (HAS) pour les actes.

 

Ainsi depuis 40 ans, l’OMS et la HAS, deux organismes dont les conflits d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques sont publics et documentés pilotent la définition et donc la reconnaissance des pathologies. Pour utiliser une comparaison bien connue, dans un sondage biaisé, le sondeur ne vous laisse que les options de réponses qui l'arrangent. De la même manière, les cases de la Classification internationale des maladies vont permettre de forcer la reconnaissance et le comptage de certaines maladies.

 

Le dévoiement du système de Santé

Une fois l’hôpital français soumis à la dictature du code à partir des années 80, il ne restait plus qu’à finir la révolution en instaurant la tarification à l’acte. Il s’agit bien d’un acte de corruption puisqu'à partir de 2007, toute décision médicale se fera au regard de ce qu’elle va rapporter à l’hôpital. Cette corruption a été détaillée dans un article du Cairn de Pierre-André Juven : Produire de l’information hospitalière.

 

On peut y lire dès la première page de résumé :

 

Nous observons ici comment des techniciennes de l’information médicale transforment les dossiers patients en dossiers médico-économiques et comment cette action technique de traduction et d’accumulation participe d’un mode de gouvernement à l’hôpital.

 

Cette étude démontre bien que derrière ce qui peut s'apparenter à une simple “remontée d’information” se dissimule un mode de gouvernance. Cette gouvernance a pu être mise en place notamment en ne confiant pas l’activité de codage à des médecins, mais à des gestionnaires.

 

Ce codage est effectué dans une partie de l’hôpital que les patients connaissent peu, les services de l’information médicale ou département d’information médicale (DIM).

 

Comme nous en avons déjà parlé, ce transfert de compétence de description d’une pathologie, n’est pas neutre et a fait glisser la description des hospitalisations et donc du langage médical vers un langage de gestion.

 

Et en produisant un système d’information, des nomenclatures et des critères de description de « ce qui se passe », va progressivement émerger une nouvelle façon de parler du soin.

 

Les médecins et les gestionnaires parlent bien deux langages différents. Les gestionnaires sont censés traduire les lettres de sorties des médecins en codes de gestion.

 

La matière première des techniciennes est constituée des comptes rendus opératoires, « des lettres de sortie », c'est-à-dire des documents remplis par l’administration et les médecins lorsque le patient quitte l’hôpital, de ce que les techniciennes appellent « les mots ». Ce sont ces mots médicaux qu’elles doivent traduire dans le PMSI.

 

Cependant les lettres de sorties de médecins sont écrites pour mieux soigner les patients, alors que les codes de gestion sont l’élément essentiel pour faire vivre l’hôpital en lui rapportant de l’argent.

 

La fonction première de ces lettres, comptes rendus, est un enregistrement des symptômes, des actes. Les destinataires sont le médecin traitant et le médecin qui pourrait un jour avoir à intervenir de nouveau sur ce patient et pour qui la connaissance des antécédents serait nécessaire. Ces renseignements sont ensuite déposés dans un système d’information auquel ont accès les techniciennes, il leur faut donc aller chercher l’information dans le dossier informatisé. Une des grandes préoccupations des techniciennes et des médecins DIM est donc d’inciter les médecins à « remplir au mieux » le dossier informatisé, mais même cette qualification du renseignement demande à être précisée. Lorsque nous disons que l’action de « remplir au mieux » le dossier informatisé doit être précisée, c’est en raison de ce que les uns et les autres considèrent comme l’information, sinon nécessaire, du moins importante. Nous aurons l’occasion d’y revenir, mais l’information qui intéresse les techniciennes et les DIM n’est pas forcément la même que les médecins.

 

Le fait d’avoir imposé la tarification à l’acte implique que le codage est plus important pour le devenir de l’hôpital que la description médicale du patient. Le fait d’essayer de faire coller la nomenclature des codes des GHM à la réalité médicale ne se fait pas en modifiant les codes, mais en poussant les médecins à modifier leurs compte rendus pour les faire rentrer dans les bonnes cases. Au demeurant, c’est toujours dans ce sens-là que se passe l’informatisation d’un processus.

 

[...] les techniciennes de l’information médicale et les médecins DIM œuvrent constamment à influer sur l’écriture des médecins. Le personnel administratif souhaiterait que les médecins inscrivent dans leur lettre de sortie, de façon très visible au début du courrier, le diagnostic principal et les diagnostics associés.

 

La volonté de « faire tenir » le séjour dans un seul diagnostic principal, et donc de parfois contenir l’ampleur de la description, a fait l’objet de controverses vives, mais confinées aux cercles d’experts en systèmes d’information hospitalière. Alors que certains directeurs d’hôpitaux ou médecins ont pu proposer de complexifier le travail de catégorisation (Fessler & Frutiger, 2003), de façon à être plus en adéquation avec la complexité médicale des cas, la mission PMSI ayant élaboré ce système dans les années 1980 et 1990 a finalement opté pour le maintien d’un seul diagnostic principal et ceci en raison d’une volonté de standardisation inhérente à l’outil.

 

C’est bien l’outil mis en place pour des raisons de financement qui a gagné devant la réalité médicale. En plus de cette simple idée de réduire le l’information médicale à la simple nomenclature, interviennent des considérations stratégiques pour déclarer tous les éléments qui pourront faire gagner de l’argent à l’hôpital. Rappelons à ce stade que nous parlons bien d’argent public, en provenance directe de nos impôts.

 

C’est alors sur le registre de la pédagogie et du dialogue que jouent les DIM et les TIM, il s’agit de « sensibiliser » les médecins. Convertir les médecins au langage PMSI, c’est à la fois les inviter à renseigner le diagnostic principal et les diagnostics associés, mais c’est aussi leur demander d’inscrire ce qui peut rapporter de l’argent, ce qui peut faire qu’un patient ne vaudra pas 1 800 euros, mais 2 300. [...] La bonne santé financière de l’établissement passe donc par la conversion des médecins à un langage médico-administratif, le PMSI.

 

La priorité pour tout le monde est donc de bien penser à inscrire dans le dossier du patient tous les éléments qui rapportent de l’argent, c’est-à-dire qui seront facturés à l’assurance maladie. Mais en plus de cette “optimisation”, les gestionnaires font régulièrement face à des incertitudes. Les patients peuvent venir pour plusieurs pathologies à la fois, et le Diagnostic Principal choisi sera alors naturellement celui qui permet de rentrer dans le GHM qui rapporte le plus.

 

Prenons à présent le dossier de M. Robert, hospitalisé pour une chute [...] Monsieur Robert a deux problèmes, l’un dû à sa chute (ce qui provoque des douleurs chez le patient) et un problème cardiaque, c’est à cela que va s’attacher la technicienne pour repérer les différents diagnostics associés. [...]

En haut de l’écran s’affiche l’état actuel de la valorisation du séjour, considérant un DP en Bradycardie, le prix est de 4 523,75 euros. Juste en dessous, s’affichent en gras les autres diagnostics principaux possibles, cette alternative est permise parce que le patient est à la fois entré pour un problème d’arythmie cardiaque (la bradycardie) et pour des douleurs liées à la chute). « Je peux jouer sur deux tableaux », nous dit la technicienne. L’expression est plus que parlante, en effet, le tableau proposé par son logiciel valorise le séjour à hauteur de 4 523,75 euros, mais celui proposé par le médecin DIM propose lui d’autres choix. Le choix peut se porter entre le S0660-Hémorragie sous-arachnoïdienne traumatique et le S2200-Fracture fermée d’une vertèbre dorsale. La technicienne retourne alors au dossier médical, et parce que le patient a subi la pose d’un corset, elle décide de choisir le deuxième, facturé celui-là 5 281,99 euros.

 

Le gouvernement Français a très vite compris l’intérêt de cette codification et de ses nouveaux tarifs pour influencer les choix hospitaliers sans avoir à engager de débat scientifique. Il suffit de jouer sur les différentes tarifications pour inciter les hôpitaux à choisir certains traitements ou fonctionnements. C’est de cette manière que les gouvernements ont favorisé la médecine ambulatoire plutôt que l’hospitalisation.

 

Un des membres du cabinet du ministre de la Santé Jean-François Mattéi au début des années 2000 et un des auteurs de la réforme explique que :

 

« La fixation des tarifs devait à mon sens, d’abord, et c’était mon souhait, d’abord obéir à une volonté d’inciter ou de désinciter à une activité donnée, y compris même au plan national, même si ce n’était pas mon objectif initial.

Donc là où ça a effectivement été fait sur les soins palliatifs, sur la chirurgie ambulatoire, était de dire de façon ultra simpliste, on connaît le coût de revient en chirurgie ambulatoire ou en soins palliatifs, et bien on paye 10,15, 20 % de plus que le coût de revient pour inciter et sur la chirurgie classique, on paye 20 % en dessous du coût de revient, au bout d’un certain temps, les managers pas complètement stupides devraient théoriquement arriver à réorienter leur activité, donc c’est ça ce que j’appelais tout à l’heure un outil de régulation médical et non pas un outil de régulation économique. »

 

Ainsi, toutes les statistiques de santé publique sont biaisées par le jeu du codage. Les codes sélectionnés sont les plus intéressants financièrement. Il y a donc mécaniquement un surcomptage de toutes les pathologies rentables et un sous-comptage de tout le reste. Dans un article d’octobre 2020, Nicole Delepine, pédiatre, oncologue, prend exemple d’un patient arrivant pour une chimiothérapie de base rapportant 5 000 € à l’hôpital, mais qui rapporte 12 000 € si une infection est découverte sur le patient. Il y a donc plus qu’un intérêt, mais une nécessité de trouver sur un maximum de patients hospitalisés, des infections, pour rentabiliser son séjour.

 

Si l’OMS ou la HAS décident de mettre en place un nouveau code qui permettra de qualifier le séjour du patient dans un GHM plus intéressant financièrement que les autres codes, on va donc assister à un transfert des anciens codes vers les nouveaux codes. Le lecteur non averti conclura immédiatement qu’une nouvelle pathologie est apparue et que l’ancienne à disparu.

 

La grippe : la mise en pratique du codage

Nous avons vu dans un précédent article que lors des baisses de températures l’hiver, la mortalité des personnes âgées augmente. Et ce, de manière parfaitement corrélée. Sur ce graphique réalisé à partir des données de température françaises de météofrance (en rouge, échelle inversée) et des données de mortalité quotidienne des personnes de plus de 90 ans (en bleu, lissés sur 7 jours), on observe bien la parfaite adéquation entre évolution de température et mortalité. L’indicateur de corrélation de Spearman à -0,88 montre une quasi perfection de la corrélation (la perfection serait -1). Ainsi, pour les personnes âgées, on observe une mortalité assez élevée toute l’année dont les variations saisonnières s'expliquent presque parfaitement par les variations de température. Le reste correspond aux aléas de la vie.

Note de lecture : Le taux de mortalité toutes causes est en notation « scientifique » : 8e-04 signifie 8 décès pour 10 000 habitants. La température est inversée : -10 signifie +10°C.

De plus, rappelons que l’Assurance maladie nous informe qu’en 2019, en France le réservoir de personnes ayant des problèmes respiratoires chroniques :

 

on dénombre 3 656 800 personnes prises en charge pour maladies respiratoires chroniques (hors mucoviscidose), dont 50% de femmes. Les âges moyen et médian sont respectivement de 52 ans et 59 ans. La part des personnes âgées de plus de 75 ans est de 22%, dont 53% sont des femmes. Dans l'ensemble, 12% des personnes sont prises en charge pour ALD en rapport avec les maladies respiratoires chroniques (hors mucoviscidose)

 

Donc plus de 3,6 millions de personnes sont susceptibles d’avoir des problèmes graves au niveau de la respiration, lorsque survient une difficulté quelconque (par exemple un changement de l’environnement) puisqu'elles ont des problèmes chroniques. Parmi elles près de 380 000 personnes sont mêmes répertoriées comme en insuffisance respiratoire chronique grave. Il y a donc un “réservoir” colossal de personnes identifiées par l'assurance maladie qui sont chaque année fragilisées par le froid, créant les phénomènes épidémiques hivernaux.

 

Pendant les périodes hivernales, de nombreuses personnes âgées souffrant déjà pour beaucoup de problèmes respiratoires chroniques présentent des difficultés respiratoires supplémentaires ou de la fièvre. Beaucoup d’entre elles sont alors codifiées comme “04M25 grippe”. Il est pourtant très rare qu’un test de présence d’un virus grippal soit effectué. Toutes ces données de GHM codifiées “04M25 grippe” vont alors pouvoir être remontées au instances nationales de santé et à l’OMS qui va pouvoir communiquer sur le grand nombre de malades et de morts dûs à la grippe chaque année. En donnant de l’importance à ce phénomène on influence alors la décision publique pour vendre des traitements et notamment les fameux vaccins antigrippaux. Pour mémoire, nous pouvions lire en 2010 au sein du rapport du Sénat sur le scandale H1N1 :

 

L'efficacité clinique des vaccins antigrippaux est, au mieux, considérée comme incertaine.

 

La grippe est un bon exemple de système circulaire où l’on force les hôpitaux à rentrer leurs interventions dans une case pour ensuite en tirer des statistiques qui vont justifier le traitement préventif annuel appelé vaccination antigrippale.

 

Pour mémoire en 2016 le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDc) de l’Inserm, a montré que la grippe est fréquemment inscrite comme "cause associée" au décès, mais que si on la replace dans le contexte de chaque cas et notamment toutes les comorbidités, on relativise beaucoup son impact. Pour le montrer, l’Inserm a utilisé deux stratégies différentes concernant les causes de décès, la première donnant autant de poids à toutes les causes déclarées et la seconde donnant une “prime” à la cause principale. Pour la grippe, la deuxième méthode attribue moins de décès à la grippe que la première.

 

En revanche,contrairement à de précédents résultats, notre étude retrouve une baisse du poids de plusieurs maladies sur la mortalité, comme la grippe ou les causes externes.

 

Les personnes qui décèdent l’hiver à l’hôpital avec le code grippe ont donc assez rarement ce code comme cause principale. Ainsi, pour les médecins, les personnes meurent peu souvent d’un état grippal, mais d’un ensemble de causes dont l’état grippal. Nous avons donc une politique extrêmement chère concernant la fameuse grippe, avec les campagnes de vaccinations annuelles, sans être capables d’en prouver les résultats, et dont le corps médical sait pertinemment que le problème de la mortalité hivernale ne vient pas de là, mais de l’état général de santé des patients. Le grand gagnant de cette histoire n’est pas le patient, mais l’industrie pharmaceutique, qui a le bon goût de financer les experts de l’OMS qui donnent de la visibilité à la grippe en choisissant les codes de la Classification internationale des maladies et en produisant des statistiques avec, pour ensuite inciter les Etats à acheter les fameux vaccins. Le deuxième gagnant est évidemment le monde politique, également financé par l’industrie pharmaceutique et qui peut faire croire aux gens qu’il s’occupent d’eux en leur proposant “gratuitement” de se faire vacciner pour les protéger. Personne ne semble se rendre compte qu’absolument rien n’est gratuit et que tout cela est financé par les impôts des mêmes gens.

 

Le codage en période Covid

A l’occasion de la crise Covid-19, un nouveau code a été mis en place par l’OMS, pour “mesurer” le nombre de patients considérés atteints de cette pathologie. Le 19 mai 2020, la CGT Montreuil a réalisé un tract expliquant ce qu’il était en train de se passer :

 

Or selon le manuel des GHM 2020, les résumés de sortie d’hospitalisation (RSS) qui portent en diagnostic principal un des 5 codes de la Classification International des Maladies (CIM 10) identifiant la COVID19 (U07.10, U07.11, U07.12, U07.13, U07.14, U07.15) se voient attribuer un des GHM des 5 racines fourre-tout suivantes :

1- 04M06 : Infections et inflammations respiratoires, âge inférieur à 18 ans

2- 04M07 : Infections et inflammations respiratoires, âge supérieur à 17 ans

3- 18M02 : Maladies virales et fièvres d’étiologie indéterminée, âge inférieur à 18 ans

4- 18M03 : Maladies virales, âge supérieur à 17 ans

5- 23M20 : Autres symptômes et motif de recours aux soins.

 

On y lit d’ailleurs un peu plus bas, une sévère critique du système de codage dont nous parlons :

 

Toute personne ayant travaillé sur les bases de données du PMSI sait que les GHM n’ont d’homogène que le nom et la cohérence des regroupements faits n’est pas toujours perceptible. C’est le cas de la COVID-19 qui se retrouve entre autres avec l’abcès amibien du poumon, la peste pulmonaire, la coqueluche, les pneumopathies de la varicelle ou de la rougeole, la toxoplasmose pulmonaire, les candidoses pulmonaires, le SRAS,… dans les GHM des racines 04M06 et 04M07 ou dans les racines 18M02 et 18M03 avec des maladies virales banales ou non comme la poliomyélite aigue, la fièvre jaune, la dengue, le virus EBOLA, la varicelle, la variole, la rougeole , les oreillons, … et chez l’enfant les fièvres d’étiologie indéterminée

 

La codification d'urgence proposée a permis aux hôpitaux d'obtenir une facturation bien plus intéressante que celle des classiques grippes. L’ensemble des tarifs selon les années est consultable sur le site de l’ATIH. La description des symptômes étant très large, tout patient pouvait se retrouver dedans. Il est évident que depuis la mise en place des nouveaux codes, les hôpitaux ont un intérêt financier direct à déclarer un patient malade du Covid et à l’inscrire dans le GHM 04M07 Infections et inflammations respiratoires pour 2 208 € le séjour en niveau 1, plutôt que dans le banal Grippes pour 1 007 € le séjour.

De la même manière, le réseau Sentinelles a annoncé début 2020 un changement profond de définition dans les infections respiratoires hivernales.

 

En mars 2020, suite à l’émergence du SARS-CoV-2 (COVID-19), la surveillance Sentinelles a évolué. La surveillance des « syndromes grippaux » (fièvre supérieure à 39°C, d’apparition brutale, accompagnée de myalgies et de signes respiratoires) a été remplacée par celle des « infections respiratoires aiguës » IRA (apparition brutale de fièvre ou sensation de fièvre et de signes respiratoires).

 

Toute remontée des informations s’accorde donc en même temps pour faire dorénavant figurer le Covid et la grippe au milieu de ces IRA. Chacun peut alors choisir sa préférence. On constate d’ailleurs sur toujours sur le site de Sentinelles, la disparition des statistiques de grippes lorsque commencent à être comptabilisées les statistiques Covid-19 en 2020.

On ne s’étonne pas alors que depuis 2 ans, quasiment tous les problèmes respiratoires habituels ne sont plus répertoriés par les hôpitaux, comme nous pouvons le vérifier sur scansanté, mais qu’à la place tout a été codifié avec le code d’urgence Covid pour pouvoir être en grande majorité facturé dans le GHM 04M07. Encore une fois, le lecteur non averti conclura à la disparition des bronchites, pneumonies, bronchopneumathies, bronchiolites, tuberculoses et autres grippes. La mise en perspective de ce tableau montre surtout un transfert de codage qui fait croire à la disparition de toutes les maladies respiratoires regroupées dorénavant sous la bannière de Covid-19.

Ce changement de distribution des GHM déclarées, a pour conséquence que l’augmentation de 7% des GHM concernant les problèmes respiratoires en 2020 s’est traduite par une augmentation de 10 % de la facturation (en prenant pour le calcul les tarifs de niveau 1 de 2020). En 2021, l’augmentation de 13% des séjours se traduit par une augmentation de 17% de la facture.

 

Enfin, il est toujours intéressant de regarder qui dirige en France les services d’infectiologie des hôpitaux habilités Covid-19 par la mission Coreb depuis début 2020.

Nous constatons que François Raffi de Nantes, Jean-Paul Stahl de Grenoble, Pierre Tattevin de Rennes, Vincent Le Moing de Montpellier, Xavier Lescure d'île-de-France font partie des 13 médecins ayant reçu le plus de revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique.

Nous retrouvons également Yazdan YAZDANPANAH d'île-de-France, bien connu pour être membre du fameux Conseil Scientifique Covid.

 

Conclusion : l’hôpital prisonnier des chiffres au service de Big Pharma

Nous avons vu que l’hôpital public (comme énormément d’autres services publics) a subi une transformation en profondeur depuis les années 80. Sous couvert de modernisation et d'informatisation, il a vécu une prise de pouvoir de la part du politique d’une part, mais aussi d’instances extérieures comme l’OMS. Pour mémoire ces deux entités sont financées par l’industrie pharmaceutique et bien évidemment la haute finance qui la détient et notamment les fonds de pensions américains. Nous avons même vu qu’au sein des hôpitaux, ceux qui sont en charge des services “intéressants” et viennent s’exprimer sur les plateaux télé sont largement subventionnés également. Cette prise de contrôle par l’informatisation permet de maîtriser entièrement les statistiques en forçant les hôpitaux à déclarer leurs interventions dans les bonnes cases. Cela force donc les hôpitaux à appliquer des protocoles gouvernementaux et internationaux uniformes au plus grand profit des quelques-uns plutôt que de soigner des patients, tous différents.


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69 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 18 mai 09:15

    Faites un peu moins de stats et tapez « Rockefeller+santé » dans votre moteur de recherche, là vous attaquerez le problème par la face nord...

    La santé est le meilleur moyen de contrôle des masses après la monnaie, le reste, c’est de la branlette.


    • chantecler chantecler 18 mai 09:30

      @Clocel
      Et bien j’ai suivi votre conseil  :
      https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2002/05/medsci 2002185p625/medsci2002185p625.html
      Et je suis tombé sur l’historique et la philanthropie de Rockefeller concernant la santé dans le monde .
      En fait Rockefeller c’est un peu comme Bill Gates ce sont des bienfaiteurs du genre humain....
      C’est ce qu vous vouliez dire ?


    • Clocel Clocel 18 mai 09:38

      @chantecler

      Vous n’avez pas encore été assez loin, Bill Gates est un pur produit des Rockefeller.

      Trouvez un biographie sérieuse des Gates, c’est à vomir !

      Rockfeller c’est des sommes astronomiques pour flinguer toutes les médecines alternatives, faire en sorte que les savoirs anciens ne soient plus transmis, et ça ne date pas d’hier.


    • chantecler chantecler 18 mai 09:50

      @Clocel
      "Rockfeller c’est des sommes astronomiques pour flinguer toutes les médecines alternatives, faire en sorte que les savoirs anciens ne soient plus transmis, et ça ne date pas d’hier....« 

      Ah ben voilà , c’est plus clair ...

       »Trouvez un biographie sérieuse des Gates, c’est à vomir !...« 

      Figurez vous que je m’y suis largement intéressé et probablement nous partageons le même avis .

      Mais vous pourriez développer ....
      je ne vous demande pas un natrik mais quelques indications , si c’est pas trop demander . A moins qu’à la barre de votre voilier vous vous battez actuellement contre des vents méchants .

      Car vos phrases très courtes et péremptoires n’apportent pas grand chose au point de vue informatif .
      Ce sont des jugements , rien de plus .

      Vous me répondrez : »oui mais j’ai piqué votre curiosité , c’est déjà pas mal ." !

      Merci Capitaine !
      Vous êtes très pédagogue .


    • Clocel Clocel 18 mai 10:01

      @chantecler

      Chacun doit cheminer à son rythme à partir des éléments glanés ça et là...

      Que l’ignorant et l’escroc assument, mais aujourd’hui, celui qui veut savoir, sait.

      Se souvenir que l’important n’est pas le but, mais le chemin qui y mène ! smiley


    • chantecler chantecler 18 mai 10:03

      @Clocel
      D’accord !
      Sinon la population se zombifie et ça peut donner de parfaits barbares car ignorants .


    • charlyposte charlyposte 18 mai 12:04

      @chantecler
      Comme quoi les vaccins ont sans aucuns doutes des effets secondaires inavoués ! smiley


    • Yann Esteveny 18 mai 09:28

      Message à tous,

      Trois médecins sont convoqués par l’Ordre des Médecins à Lyon à 10h aujourd’hui 18 mai 2022.
      https://www.medias-presse.info/soutien-aux-medecins-convoques-par-lordre-des-medecins-lyon-mercredi-18-mai/155978/
      https://resistancerepublicaine.com/2022/05/16/action-mercredi-allez-soutenir-a-lyon-les-medecins-juges-pour-avoir-soigne-le-covid/

      Chaque médecin doit choisir entre exercer une médecine pour soigner la population ou préférer se conformer aux directives politiques anti-sanitaires du Régime.


      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 18 mai 09:32

        @Yann Esteveny
         
         ’’Chaque médecin doit choisir entre exercer une médecine pour soigner la population ou préférer se conformer aux directives politiques anti-sanitaires du Régime.’’
         
         Autrement dit, sommé de choisir entre renier son serment d’Hippocrate ou être renié par l’Ordre des médecins.


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 mai 09:49

        @Francis, agnotologue

        Tiens, à propos, il faut quand même savoir que c’est sous le régime de Vichy que la loi du 7 octobre 1940 – parue au JO le 26 octobre – a créé l’Ordre des médecins comprenant le Conseil supérieur de la médecine et les Conseils départementaux. Cette loi a supprimé aussi les syndicats de médecins, dont la Confédération des syndicats médicaux français. Elle a été complétée par la loi du 26 mai 1941 portant sur l’exercice illégal de l’art médical et de l’art dentaire et par celle du 26 novembre 1941 qui règle les élections à l’Ordre des médecins.

        C’est donc un retour aux corporations supprimées par la Révolution avec le décret d’Allarde et la loi Le Chapelier de 1791.


      • chantecler chantecler 18 mai 09:58

        @Séraphin Lampion
        Suppression aussi du diplôme d’herboriste : le métier est interdit .
        C’est qu’il avait ses idées ce gauchiste de P. Pétain !

        Il a créé aussi la fête des mères pour encourager la natalité et récompenser les mères méritantes de plus de 10 enfants .
        Naturellement la répression accrue contre les avortements accompagnait ce mesures .

        C’est bien une idée de militaire en réponse aux massacres de la guerre 14 .
        La guerre , oui, non . mais ensuite il faut repeupler ...
        Palsambleu !

        Qui qui s’occuperait de l’agriculture , c’est à dire de nourrir les populations , par exemple sans petits paysans ?
        Et de l’industrie , sans petits ouvriers ?


      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 18 mai 10:13

        @Séraphin Lampion
         
         Charles Bovary censé exercer dans les années 1850 n’était pas médecin mais officier de santé


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 mai 09:44

        C’est seulement une illustration de ce que certains appellent néo libéralisme, d’autres néoconservateurs et encore d’autres libertarianisme, selon la « paroisse » idéologique à laquelle on appartient chez les afficionados du « marché libre », mais la finalité est toujours la même : tout « marchandiser », tout privatiser et laisser à l’état le maintien de l’ordre et la perception des impôts pour subventionner le privé. Même l’armé sera privatisée : ça rapporte beaucoup, la guerre, pas seulement aux marchands d’armes.


        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 18 mai 09:49

          @Séraphin Lampion
           
          ’’C’est seulement une illustration de ce que certains appellent néo libéralisme, d’autres néoconservateurs et encore d’autres libertarianisme’’
           
           L’hôpital converti au libéralisme, ça donne toute sa saveur amère à cet article :
           
          « Le libéralisme, ennemi le plus acharné du droit à vivre à l’abri » Domenico Losurdo
           


        • Clocel Clocel 18 mai 10:08

          @Séraphin Lampion

          Nous n’en sommes plus là, va voir la définition du néolibéralisme pour t’en convaincre, le mondialisme ne peut s’accommoder d’aucunes libertés précisément.

          Néoféodalisme serait plus proche de la réalité.


        • Décoder l'éco Décoder l’éco 18 mai 15:30

          @Séraphin Lampion
          Je pensais comme vous jusqu’en 2020.
          depuis j’ai découvert que le néolibéralisme c’est has been.
          Il est beaucoup plus efficace de payer des pantins à la tête des États qui vont mettre en place des lois pour aller chercher le pognon des gens directement depuis les impôts.
          Privatiser la santé c’est naze quand l’état fait directement la commande des produits. Il peut même obliger les gens à se faire injecter de la merde (au cas où il n’y aurait pas assez de couillons qui y vont tout seul).
          En plus les États peuvent commander 10 fois trop de produits sans que personne ne dise rien. Tout passe crème.

          Ajoutons que, ce qui coûte cher, les « médecins », sont directement payés par les impôts. Il ne reste à l’industrie que ce qui ne coûte rien : produire en grande quantité des molécules déjà brevetées.
          Il n’ont même pas à chercher de nouvelles molécules puisqu’ils attendent que des gogos le fasse pour ensuite racheter ce qui sera vendable.

          Nous vivons la fusion du communisme et du grand capital. Bienvenue dans l’ère des dystopies qu’on s’amusait jusqu’ici à lire en BD ou en roman SF.


        • Cyril22 18 mai 19:14

          @Décoder l’éco
          Ce n’est donc plus du libéralisme, mais du dirigisme au profit des ’’puissances d’argent’’, en connivence avec les gouvernants ?
          Ouaih, à tout bien considérer, il y a effectivement quelque chose comme ça.

          Concernant les vaccins, je n’ai jamais gobé les histoires de complot pour décimer ou stériliser l’humanité, mais la pompe à fric, ça oui (’’les États peuvent commander 10 fois trop de produits sans que personne ne dise rien’’)


        • Décoder l'éco Décoder l’éco 18 mai 21:07

          @Cyril22
          En effet, depuis Walach et al. que j’ai commenté il y a presque 1 an, on trouve quelques morts en trop par million de dose.
          C’est tout juste assez fort pour être visible statistiquement. Il faudrait vraiment piquer les gens tous les jours pour que ça ait un impact sur un population.
          En gros chez nous ils y a quelques centaines de moins de 60 ans malchanceux qui ont passé l’arme à gauche. ça ne va pas dépeupler le pays.

          Côté stérilisation, on voit quelques personnes malades sur le long terme oui. Mais c’est aussi assez faible. La natalité se pète la gueule depuis 50 ans de toute façon.

          Aux intérêts financiers il ne faut pas oublier d’additionner l’idéologie. Je pense que M. Portes est vraiment complètement ravagé de la carafe. Il croît très probablement à ses propres conneries.
          Les imbéciles des plateaux télé y croient eux aussi. Il y a plein de gens qui fait ça de bon cœur par croyance.


        • véronique 20 mai 19:12

          @Décoder l’éco

          Avec le libéralisme, la privatisation n’empêche pas le maintien d’un service public, bien au contraire. On ne transformera pas tous les hôpitaux en sociétés privées, ni toutes les écoles en écoles privées. Il faut qu’il y ait des établissements publics, au moins pour les pauvres, et leur financement public légitime celui des établissements privés. Et privatiser une entreprise publique n’empêche pas que l’Etat en conserve une partie, plus ou moins importante, et qu’il puisse la contrôler, plus ou moins.
          Le libéralisme avec un Etat qui ne s’occupe que de la police et de l’armée, c’est une vue de l’esprit. Les capitalistes ont toujours recherché des aides publiques, construction de routes et autres infrastructures, subventions, lois les favorisant etc.
          L’intérêt de privatiser et de libéraliser les services, c’est de pouvoir échapper à des règles très contraignantes ainsi qu’à une totale transparence, à un contrôle total, et surtout de pouvoir privatiser les profits, tout en mutualisant les pertes le plus possible. Il n’y a rien de communiste là-dedans. C’est toujours la même rengaine, une critique de l’interventionnisme étatique : les entreprises privées veulent capter à leur profit l’argent public, donc haro sur l’Etat-providence, et faire ce qu’elles veulent grâce à l’appui de l’État.


        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 18 mai 09:46

          « Nous observons ici comment des techniciennes de l’information médicale transforment les dossiers patients en dossiers médico-économiques et comment cette action technique de traduction et d’accumulation participe d’un mode de gouvernement à l’hôpital. »

           

           Et tout au long de cet article vous évoquez ces techniciennes. Or en français, quand on emploie le féminin on exclut les hommes. Y a-t-il une autre explication à cet emploi du féminin ? 


          • zygzornifle zygzornifle 18 mai 11:15

            8 millions de cartes vitales de plus que le nombre d’assurés, il faudrait peut être commencer par cela .....


            • charlyposte charlyposte 18 mai 12:00

              @zygzornifle
              BOF... un détail vu qu’il y a 4 milliards de bipèdes en trop sur cette planète qui souffre de la maladie : la bipède-phobie ! smiley


            • sirocco sirocco 18 mai 13:00

              @zygzornifle

              Quoi ?... Il n’y aurait que 8 millions de clandestins en France ?
              Encore des chiffres largement sous-estimés !


            • sirocco sirocco 18 mai 13:06

              Les USA ont autorisé l’injection d’une dose de rappel Pfizer aux bambins de 5 à 11 ans (info RT).

              Ne râlez pas ! Un peu de patience : ça va arriver chez nous !


              • zygzornifle zygzornifle 18 mai 14:19

                @sirocco

                Bientôt une piqure dans le fœtus des femmes enceinte .....


              • troletbuse troletbuse 18 mai 17:43

                Il y a 1 heure, je passe à ma boulangerie. Fermée Une affiche est sur la porte avec une photo.

                Une belle employée 20-30 ans décédée subitement.

                Inutile de chercher. Ici on connaît le coupable sauf les bidochons qui refusent de voir la vérité en face. smiley


                • pemile pemile 18 mai 17:44

                  @troletbuse « Une belle employée 20-30 ans décédée subitement. Inutile de chercher. Ici on connaît le coupable »

                  Un missile russe ?


                • troletbuse troletbuse 18 mai 17:51

                  @pemile
                  A force de lécher le cul à Nono, je pense que t’as de la merde dans les yeux !  smiley


                • leypanou 18 mai 18:15

                  @troletbuse
                  ne faites pas attention à lui : il est irrécupérable.


                • Ruut Ruut 19 mai 08:34

                  @pemile
                  Tien mon frère, un peut d’informations sur ce qu’il se passe en Ukraine et ce que les Russes y ont découverts.
                  Ce n’est pas beau ni moral du tout.

                  https://lesdeqodeurs.fr/des-documents-revelent-comment-les-laboratoires-biologiques-americains-en-ukraine-ont-tente-de-creer-des-epidemies-controlees/


                • pemile pemile 19 mai 08:50

                  @Ruut « Tien mon frère, un peut d’informations sur ce qu’il se passe en Ukraine et ce que les Russes y ont découverts. »

                  Petite soeur, il faut arrêter de croire au croquemitaine !



                  • Ecométa Ecométa 18 mai 20:47

                    La médecine c’est comme les méthode de résolution de problèmes ;

                    • Préventif : éviter que les problèmes arrivent
                    • Curatif : régler les problèmes quand ils sont là
                    • Palliatif : faire au mieux pour éviter la catastrophe qui arrivera forcément !

                    Il gagnera, ce problème, et il y a aura de gros dégâts… les responsables disent alors que c’est le prix à payer, mais ce n’est jamais eux les tenants du problème qui payent !

                    La difficulté dans méthodes de résolution de problèmes ; c’est lorsque les solutions des uns se trouvent être précisément les problèmes des autres !

                    Ce sont toujours les responsables, entendez les « dirigeants » qui se comportent de la sorte car il faut du « pouvoir » pour agir ainsi ! Sans pouvoir vous êtes viré ! 

                    Dans un tel cas les problèmes sont insolubles, et ceci est souvent dû au dogmatisme, ou encore à la dichotomie  !

                    A une incapacité à raisonner au-delà du « un  » (le dogme) ou de « deux » (la dichotomie) !

                    C’est une incapacité à raisonner en terme d’ouverture d’esprit et une totale absence de bonne volonté pour résoudre les problèmes : diviser pour régner !


                    • troletbuse troletbuse 18 mai 22:43

                      https://crowdbunker.com/v/qriH5M27Pm

                      Robert Malone critique les vaxxins

                      Quand Fergus aura fini sa séance de télé, il faudra que je lui demande l’avis de sa sommité de belle-fille qui bosse à l’institut Pasteur afin de savoir si ce Malone est un complotiste  smiley


                      • Eric F Eric F 19 mai 09:39

                        ’’informatiser l’hôpital public de façon à permettre aux décideurs (notamment des politiques financés par des banques et des laboratoires pharmaceutiques) de prendre le contrôle sur le soin’’

                        Concernant l’informatisation, elle s’est développée dans quasiment l’ensemble des activités de la société. En médecine elle a permis des progrès techniques et un accès à des outils d’aide au diagnostics et traitements. Par contre, à l’hôpital comme ailleurs, l’informatisation présentée comme devant soulager les tâches administrative, a au contraire augmenté l’emprise technocratique. Ainsi, ayant subi une hospitalisation il y a quelques années, j’avais remarqué que les soignants passaient un temps considérable aux portes des chambres, à consulter et remplir des formulaires, plus longtemps qu’en contact avec les patients.

                        L’objectif d’optimiser l’utilisation des budgets n’est pas une mauvaise chose, mais lorsque cela devient une fin en soi, on multiplie les instances de contrôle, donc on crée des surcouts administratifs au détriment des soins. Le directivisme tatillon réduit la motivation, alors qu’un service bien auto-géré sera bien plus efficace à un coût finalement meilleur.

                        Des choix de priorités sont pris administrativement, des dépenses somptuaires immobilières sont décidées, mais, comme on l’a vu en début de crise épidémique, des économies de bouts de chandelles sont effectuées sur les blouses et médicaments.
                        Il y aurait une meilleur utilisation des 90 milliards annuel de budget de l’hôpital public, sur les plus de 200 milliards de dépenses de santé.

                        Le problème actuel résulte d’une pénurie de médecins de ville, et les difficultés de recrutement et de fidélisation dans l’hôpital public. Outre le réintégration des soignants suspendus, il y a quand même une question : où sont passés les diplômé(e)s de médecine ?


                        • Eric F Eric F 19 mai 09:41

                          précision : ’’...consulter et remplir des formulaires’’ sur PC portable


                        • troletbuse troletbuse 19 mai 10:10

                          @Eric F
                          T’as toujours rien compris.
                          Il n’y a que la technique qui a bien évoluée. Les traitements et les campagnes de détection pour les cancers du sein par exemple et autres,ne sont là que pour engraisser les labos.
                          Les meilleures preuves sont les interdictions de la médecine naturelle, homéopathique et tac, voulues par les pourritures incultes qui sont tous dans les gouvernements.et qui sont complétement corrompus et soumis.
                          Et si il n’y avait que le problème de l’hôpital !!!!!!!


                        • Eric F Eric F 19 mai 10:15

                          @troletbuse
                          Ce n’est pas contradictoire. Je suis d’accord avec le fait que cette technocratie administrative oriente vers des types de soins rémunérateurs pour les fabricants de médicaments et la rentabilisation des couteux équipements qui sont investis.


                        • pemile pemile 19 mai 10:27

                          @troletbuse « Les meilleures preuves sont les interdictions de la médecine naturelle, homéopathique »

                          Il n’y a pas interdiction, juste le refus de rembourser des granules de sucre et de lactose. Tu fais du lobbying pour les laboratoires Boiron ??!!


                        • troletbuse troletbuse 19 mai 10:36

                          @pemile
                          Dis à Nono de se retirer, sinon vous allez rester collés


                        • 6russe2sioux itzi bitsy 19 mai 10:37

                          @pemile

                          imbecile t’ as conscience que tes vaccin ARNm atteigne egalement des dilution homeopathique ?


                        • 6russe2sioux itzi bitsy 19 mai 10:38

                          @troletbuse

                          ca nous fera des vacance .... y a pas moyen de les coudre ensemble definitivement ?

                          on ferais des siamois artificiel ... ca te branche ?

                          l’ un servirais de camisole de fou a l’ autre ...

                          troletbuse 19 mai 10:36

                          @pemile
                          Dis à Nono de se retirer, sinon vous allez rester collés



                        • otemporaomores 19 mai 10:47

                          @pemile
                          Contrairement à vos préjugés :

                          Déremboursement de l’homéopathie, non remboursement de l’acupuncture sont des équivalents d’interdiction.

                          Quand des assureurs proposant des contrats de « complémentaires santé » remboursent ces modes de traitement c’est qu’ils y trouvent un intérêt financier.

                          A contrario, quand l’état prend le chemin inverse c’est au bénéfice de l’industrie pharmaceutique et au détriment des besoins humains.


                        • 6russe2sioux itzi bitsy 19 mai 10:54

                          @otemporaomores

                          entierement d’ accord , pour moi l’ homeopathie = zero benefice ( je suis tres peut hypnotisable aucun effet placebo ) mais je connais 45% de gens pour qui l’ homeopathie , l’ acupôncture ou les fleur de bach marche du tonnere ( et ce qui est bizare meme sans leur dire l’ effet attendus ou meme en masquand les granule dans une boisson ( donc placebo c’ est peut etre pas la seul explication ...))

                          c’ est donc ridicule d’ interdire un domaine ou on as a peine commencer a comprendre comment ca marche alors que des dizaine de nouveau medoc n’ ont meme pas demontrer leur efficacité et/ou leur inocuiter sur le court terme .


                        • Eric F Eric F 19 mai 13:41

                          @itzi bitsy
                          Effectivement, ce qui importe c’est l’effet réel ’’en population’’ d’une thérapie.
                          Le problème de l’homéopathie n’est pas tant lié au postulat de ’’guérison par les semblables’’ -car de fait certains composants se sont avérés efficaces (par exemple l’arnica, quoiqu’utilisé aussi en phytothérapie)-, qu’à certains préceptes fumeux comme la dynamisation du solvant à des taux de dilution ne comportant plus aucune molécule du principe actif (rappelons que les phénomènes avérés de ’’mémoire de l’eau’’ n’existent qu’en fonction des impuretés contenue dans celle-ci, et leur rémanence n’est que temporaire).
                          Comme d’autres disciplines, il apparait que les idéologues intégristes de la méthode ont savonné la planche et malencontreusement discrédité l’ensemble.


                        • I.A. 19 mai 11:57

                          « Les personnes qui décèdent l’hiver à l’hôpital avec le code grippe ont donc assez rarement ce code comme cause principale. Ainsi, pour les médecins, les personnes meurent peu souvent d’un état grippal, mais d’un ensemble de causes dont l’état grippal. »

                          Sachant que pour Spinoza et quelques-uns d’entre nous, « il n’est pas étonnant que la plèbe [...] ne se forge un avis qu’à partir du peu qu’il est impossible de lui dissimuler », donc soit il y a un vrai « secret médical », soit il n’y en a pas du tout. Soit les médecins disent tout (et comprend qui peut), soit ils se taisent. Il suffit alors d’évoquer les circonstances de la mort, tel l’âge et la température, ou le crash automobile par exemple - ce qu’il est impossible de cacher, en fait.

                          Qu’on dise « maladie » ou « septicémie », mais qu’on cesse avec la grippe comme avec la covid : soit c’est secret, soit c’est public ! Sinon, qu’on ne cache pas la BPCO, le cancer ou la cardiopathie associés à la grippe comme à la covid. Bordel.

                          Spinoza encore : « La plupart des erreurs consistent en cela seul que nous ne donnons pas correctement leurs noms aux choses ». Leurs noms au pluriel.

                          Résultats :

                          • Aucunes mesures de prophylaxie naturelle (bonne hygiène de vie pour un bon système immunitaire : alimentation et compléments alimentaires, activités physiques...)
                          • L’hôpital vole de grosses sommes d’argent à la sécurité sociale, elle-même financée par la population... !
                          • Le lobby pharmaceutique, encore lui, nous manipule, nous vole et nous empoisonne, le tout grâce aux mêmes brebis galeuses politiques, médicales et médiatiques

                          PS : vous devriez songer à réunir vos travaux traitant de ce sujet précis, pour publication.




                            • troletbuse troletbuse 19 mai 21:48

                              @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot
                              La même un peu plus longue où la pourriture Deray s’exprimle sur le nombre de décès. On sent un peu le retournement de vestes. Ont-ils peur .
                              https://www.infovf.com/video/little-2022-044-montage-facon-aile-stick-mea-culpa-cadre-lci—12603.html


                            • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 19 mai 23:38

                              La numérisation totale de la santé, avec surveillance renforcée, est prévue par l’UE : lien. (pour voir le doc, cliquer sur l’icône pdf de la langue)

                              Cela permettra entre autres à des sociétés privées de s’emparer de nos données de santé.

                              Peu à peu l’UE se révèle être ce qu’elle est : un système totalitaire renforcé par le panoptique numérique intégral.

                              Un autre projet leur permettra d’utiliser l’Intelligence Artificielle au service de la répression, tout en défendant l’inverse.


                              • Mon petit doigt me dit que c’est la fin du petit Covid…. Ils passent au plan B… Variole le mot qui fait peur. Et du singe houlà ! Le « vaccin » est prêt, aucune crainte. Les psychopathes veillent à notre bonne santé. Le Covid c’était l’apéro…

                                • Bill Gates fournit le virus et le vaxxin puis il menace .

                                  Benoitement la police, le justice restent de marbre tels des exécuteurs de l’état criminel .


                                  • Les farceurs russes Vovan et Lexus ont appelé l’ancien président des États-Unis Georges W. Bush en se faisant passer pour Vladimir #Zelensky. L’essentiel de la conversation :

                                    🗣Oui, je me souviens du programme du Pentagone pour financer des laboratoires biologiques en Ukraine. C’est bien que vous les ayez évacués, vous êtes un type intelligent
                                    — Georges W. Bush

                                    🗣 Le secrétaire Baker a promis de ne pas étendre l’OTAN vers l’est. Mais c’était il y a de nombreuses années. Et cela signifie que les États-Unis doivent s’adapter à leur époque
                                    — Georges W. Bush

                                    🗣 Saakashvili est un gars violent dans l’âme. Je suis d’accord, nous avons eu des problèmes avec lui en Géorgie. Vous auriez dû me demander s’il devait faire partie de votre gouvernement - je vous l’aurais déconseillé
                                    — Georges W. Bush

                                    🗣 Gloire à Vovan et Lexus !


                                    • 2. La défense de Severodonetsk s’effondre - une autre unité des Forces armées ukrainiennes a refusé de se battre

                                      Une autre unité de la 115e brigade des Forces armées ukrainiennes a refusé de combattre et d’obéir aux ordres à Severodonetsk. Cette fois, un peloton du 3e bataillon de la 115e brigade a enregistré un appel à Zelensky et au commandant en chef des forces armées ukrainiennes Zaluzhny :

                                      « Nous refusons d’effectuer des missions de combat parce que nous n’avons pas de renforts à l’arrière. Pas d’équipement lourd. Nous attendons des renforts depuis deux semaines, mais il n’y en a pas. Nous sommes envoyés à une mort certaine. Le commandement est manquant. Il n’y a pas de technologie et de respect des personnes. Nous ne refusons pas de défendre l’Ukraine, mais dans ces conditions nous refusons de mener des missions de combat !


                                      • Aujourd’hui PELLOUX dénonce après avoir été un porte-voix de la Olive Varian folie ......

                                        Mais comment font ils encore pour accepter que des soignants soient encore mis à pied sur la base d’un mensonge ? Tous ces soignants devraient monter un collectif et porter plainte en demandant les arriérés de salaires. On vous soutiendra.



                                            • @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot

                                              Ursula VDL va te faire en,,,,,, par les ricains !


                                            • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 20 mai 07:11

                                              @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot
                                               
                                              Ce ne sont même pas des injections anticovid, vu qu’aujourd’hui on sait que ça ne protège pas, bien au contraire. Ces injections font mille fois plus de mal que de bien, aux individus comme à la société.
                                               
                                              Les politiciens qui refusent d’en faire le constat sont des criminels.


                                            • France Culture devient une Radio Nazi
                                              Elle diffuse les pires saloperies gouvernementales

                                              Certaines voix féminines n’ont aucune honte à propager la parole fielleuse de Macron , du GVT McKinsey ......


                                              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 20 mai 07:15

                                                @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot
                                                 
                                                 toute ma vie j’ai écouté Radio France. Je ne peux plus l’écouter, excepté le jeu des mille euros et le Bach du dimanche. Et à la fin, j’éteins rapidement, tant leur virgule musicale qui précède la propagande covid me fait horreur.


                                              • troletbuse troletbuse 20 mai 09:51

                                                Reiner Fullmich dénonce nos dirigeants

                                                https://crowdbunker.com/v/CKJ9qmZZ9x


                                                • Clocel Clocel 20 mai 09:56

                                                  @troletbuse

                                                  Très bons articles sur Aube digitale également.

                                                  Belle paire de couilles Reiner.


                                                • troletbuse troletbuse 20 mai 09:58

                                                  Propagande merdiatique avec un petit échantillon d’idiots.

                                                  On pourrait faire la même vidéo avec les Bidochons de Agoravox  smiley

                                                  https://crowdbunker.com/v/GmRGHCNgNi


                                                  • Clocel Clocel 20 mai 10:14

                                                    @troletbuse

                                                    Les miséreux cognitifs, les enfants de Schwab...


                                                  • https://twitter.com/DIVIZIO1/status/1527703608636100608

                                                    Nomination de ⁦⁩ l’incarnation du cynisme

                                                    Bourguignon est celle qui a enfermé les personnes âgées dans les ehpades dans leur chambre , refusant les visites des familles , laissant les personnes âgées mourir seule sans famille.


                                                    • eau-du-robinet eau-du-robinet 22 mai 06:40

                                                      TRÈS URGENT
                                                      .
                                                      Effets secondaires vaX/Emmanuelle Darles lance un appel :aidez-nous à rendre les auditions publiques

                                                      .

                                                      Début Avril 2022 Christine Cotton - biostatisticienne , Vincent Pavan - Enseignant-chercheur et Emmanuelle Darles, Docteur en informatique, chercheuse & Professeure, ont été auditionnée lors de la Commission d’enquête du Sénat menée par l’OPECST (Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques)
                                                      .

                                                      Les membres de l’OPECST, dont le président est Cédric Villani, ont assuré aux trois statisticiens que leurs auditions seraient publiées et retranscrites sur le site du Sénat. Or, plus d’un mois plus tard, il n’y a aucune trace de leur témoignage sur le site du Sénat !

                                                      .

                                                      « Durant ces auditions, ils ont alerté sur l’augmentation historique et inédite de certaines pathologies durant 2021 très certainement liée aux injections anti Covid-19, notamment :
                                                      .
                                                      - plus de 1788% concernant les troubles du cycle menstruel
                                                      - plus de 732% des AVC en plus durent 2021
                                                      .

                                                      qui pouvait être causé par les injections anti Covid-19
                                                      .

                                                      - Autant de cécité durant 8 mois que durant 30 ans tous vaccins confondus »
                                                      .

                                                      Écrivez au président de l’OPECST Cédric Villani (par e-mail) et demandez que l’audition du mois de Mars 2022 ainsi les auditions suivantes soient rendues Publiques
                                                      .

                                                      COMMISSION D’ENQUÊTE SUR LES EFFETS « SECONDAIRES » DES « VACCINS » COVID

                                                      e-mail : cedric.villani@assemblee-nationale.fr


                                                      • La France est le 5e producteur mondial d’huile de tournesol, je vous dis ça comme ça en passant


                                                        • https://twitter.com/Le_General_off_/status/1528281532871450624

                                                          Ça se passe en France ! la Gendarmerie Nationale intervient pour empêcher les gens de se soigner avec l’Ivermectine OUI vous encourez « 3 ans d’emprisonnement + amende » si vous faites rentrer l’Ivermectine en France ! (Doc CSI) #Gestapo #VarioleDuSinge #BillGatesBioTerrorist #Macron

                                                          • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 9 juin 04:34

                                                            Merci pour cette analyse détaillée de la mise en oeuvre d’une logique financière dont il est manifeste qu’elle n’est pas bien intentionnée.

                                                            Ce qui m’amène à la question qui tue : pourquoi ne voit-on pas la quête du profit comme un complot de la finance contre le genre humain ? Parce que l’avidité est comme le bon sens, la chose la mieux partagée du monde de sorte que le projet de « total control » sur la santé serait compréhensible (pourquoi pas en effet ?) et donc pardonnable ? Ces gens-là, en somme, ne pensent pas à mal, ils ne font que chercher leur propre intérêt : l’argent, le pouvoir, le sexe prépubaire, etc. Il n’y a pas de quoi fouetter un chat pour la gent médiatique...

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