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Accueil du site > Actualités > Société > Dans quel « système » vivons-nous ?

Dans quel « système » vivons-nous ?

Dans quel "système" vivons-nous ? ... Les débats font rage. Peut-être qu'une clarification notionnelle ne ferait pas de mal, à laquelle on ne reprochera pas d'être rapide : ce n'est qu'un article. Un article qui invite à prendre du recul, et à comprendre l'éternelle lutte de l'ordre et du chaos.

 

Vivons-nous dans un système ?

Dans quel "système" vivons-nous ? ... Et d'abord, vivons-nous bien dans un système ? ... Vraie question. Pourquoi ? ... Parce qu'un système fonctionne a priori selon une logique implacable. Or, nos mondes sont-ils, oui/non/parfois, dans une telle logique implacable ? Et, même s'ils semblent peut-être en disposer, cette logique verrouille-t-elle bien tout ? à moins qu'il y en ait plusieurs, des logiques, et pas toutes implacables ? ...

Un point de départ utile : les articles Wikipédia, pour cette simple raison qu'ils témoignent de consensus - d'autant plus qu'ils sont largement écrits par des personnes compétentes, sans grandes erreurs. Alors, sous Wikipédia, au moment de la parution de cet article, on voit qu'un système se définit par :

  • son but (l'ensemble de ses objectifs, sa raison d'être) ;
  • ses ressources à disposition, qui peuvent être de nature différentes (humaine, naturelle, matérielle, immatérielle ...) ;
  • les interactions entre ces dernières, son organisation (les principes et les règles qui régissent son fonctionnement, permettant de savoir ce qu'ont le droit de faire ou non les entités faisant partie du système) ;
  • sa frontière, c'est-à-dire le critère d'appartenance au système (déterminant si une entité appartient au système ou fait au contraire partie de son environnement) ;
  • ses interactions avec son environnement.

Reprenons.

 

Son but (l'ensemble de ses objectifs, sa raison d'être)

Nos mondes se veulent notoirement démocrates libéraux, à poser la recherche autonome du bonheur comme fin ultime, par une civilité faisant confiance aux responsabilités personnelles. C'est-à-dire que chacun·e ... sur une base humaniste, formaliste et progressiste (héritée de la Renaissance, du Classicisme puis des Lumières : grosso modo la modernité historienne, à savoir les quatre-cinq derniers siècles) ... chacun·e est censé·e bénéficier de l'éducation lui permettant :

  1. d'être auto-nome (à soi-même sa propre norme, à commencer par se définir soi-même) ;
  2. d'être respons-able (capable de répondre des situations dans lesquelles il se trouve, à commencer par sa propre personne) ;
  3. de devenir bien-heureux depuis l'autonomie et la responsabilité (s'étant défini en tout répondant, on doit vivre l'heur, l'aventure, d'un bon temps ou d'un bien existentiel).

En effet, le libéralisme n'est pas initialement économiste, quoiqu'il rende possible les laisser-faire/laisser-passer/laisser-aller économiques qu'on nous vante.

Mais, à ce point, nous pouvons nous interroger sur les risques de conflits interpersonnels, qu'un tel but génère inévitablement, tant les possibilités d'existences contradictoires foisonnent. Aussi le démocratisme (avec le pluralisme normalement épanoui dans ses conditions) semble favorable, puisqu'il réglemente les possibilités d'existences contradictoires foisonnantes.

Cela dit, réglementant ces possibilités, il crée déjà un cadre. "Il y a des limites à tout", selon le dicton. C'est-à-dire que, fatalement, tel cadre réglementaire va conditionner des possibilités et des impossibilités existentielles : la démocratie libérale ne permet pas tout.

 

Les ressources du système à disposition, qui peuvent être de nature différentes (humaine, naturelle, matérielle, immatérielle ...)

Ce terme de ressources, il est devenu banal, à commencer dans le monde de l'entreprise et dans le questionnement écologique : ressources humaines, ressources environnementales.

Néanmoins, remarquons bien que penser en termes de ressources, c'est déjà considérer que les sources sont exploitables. En effet, une ressource se définit directement comme source exploitée.

Au-delà, il faut bien admettre la nécessité d'exploiter quelques sources a minima, pour survivre. C'est le cas d'une personne comme d'un groupe, d'une organisation ou d'une société. Bref : nos mondes démocratiques libéraux, comme tous les mondes, ont des ressources. C'est pragmatique.

Dans leurs logiques, ils tendent à faire de tout ressources, car ils se pensent comme des systèmes il est vrai (logistique, ressources humaines, fonds, finances, propriété immobilière, biens à vendre/acheter, société de consommation selon Jean Baudrillard, etc.).

 

Les interactions entre les ressources du système

Tendanciellement désormais, c'est la planète Terre que nous considérons comme ressource, avec tout ce qui s'y déploie. Pourquoi ? ... Parce que notre libéralisme, sur son versant économique, ne contrevient pas au capitalisme ; c'est pourquoi communément on confond ces notions de libéralisme et de capitalisme, en parlant de libéral-capitalisme - mais aussi, au-delà, de social-démocratie comme on dit social-capitalisme, ou encore de libéral-libertarisme, etc.

A vrai dire, au concret des expériences pratiquement vécues, il se trouve que l'affairisme domine : les affaires, à savoir le trafic des ressources. C'est que ladite recherche du bonheur se traduit dans les affaires, pour ceux qui aiment faire des affaires, quand même ils ne se montreraient pas responsables au-delà de leurs profits, ni véritablement autonomes par mimétisme et conformisme affairistes (d'être nés, éduqués, formés dedans l'affairisme).

Une forme d'empirisme sociopolitique règne fatalement sur les interactions, à ce compte. L'affairisme, disions-nous. Or il n'y a que lui, pour créer des interactions planétaires, à travers les bourses et le trade par exemples.

 

L'organisation du système (les principes et les règles qui régissent son fonctionnement, permettant de savoir ce qu'ont le droit de faire ou non les entités faisant partie du système)

L'establishment, désormais - Alain Deneault à l'appui - devient alors une collusion étatique-entrepreneuriale. Mais bien avant les constats contemporains du philosophe évoqué, l'ère industrielle dans nous vivons et qui naquit voilà deux siècles sur la base de la bourgeoisie, est une ère qui instaura ces facilités (comme en anglais on dit facilities). Et comment les choses auraient-elles été autrement, puisque la bourgeoisie détenait le plus de puissance après l'aristocratie ?

Concrètement, la bourgeoisie naquit progressivement pendant l'époque moderne (depuis quatre-cinq siècles, donc) à mesure que les seigneurs étaient libéraux avec les villes médiévales. Emblématiquement, le Royaume-Uni s'avéra le plus libéral, au point que même son aristocratie s'impliqua au versant économique du libéralisme. Mais, au-delà, il a fallut le centralisme étatique, pour légiférer à grande échelle territoriale : l'Ancien Régime tendanciellement absolutiste. En effet, cet Ancien Régime plaça des bourgeois à des postes de responsabilités (les préfectures et les préceptorats, par exemples).

Mais, disposant des grands ateliers de manufacture, et avec l'invention de la machines à vapeur qui inaugure l'ère industrielle - au Royaume-Uni puis en Allemagne et en France (en Europe de l'Ouest) - la bourgeoisie put aisément prendre le pouvoir révolutionnaire, et organiser nos mondes tels que nous les connaissons selon ses besoins affairistes : nous en faisons l'expérience tous les jours.

Car nous-mêmes, nous nous affairons ainsi entre vie personnelle, vie professionnelle et vie politique - quand nous voulons bien conserver une vie politique : nos mondes permettent assez bien d'en faire fi, dont les enjeux se jouent désormais surtout au niveaux des affairismes - Hannah Arendt à l'appui. Nous sommes tous alors plus ou moins obligés de nous embourgeoiser dans la démarche.

 

La frontière du système, c'est-à-dire le critère d'appartenance au système (déterminant si une entité appartient au système ou fait au contraire partie de son environnement)

Confusément, la frontière de nos mondes, c'est l'euro-américanisme ou l'occidentalisme - diront ceux qui mettent l'accent sur le culturel. Mais aussi - dirons les pragmatiques - le capitalisme, ou bien l'affairisme - nuancerons ceux qui voient l'expérience vécue. Néanmoins, nos mondes refusent tendanciellement d'avoir une frontière.

Tendanciellement, ils procèdent d'une raison hégémonique, par laquelle ils prétendent porter la démocratie libérale partout sur la planète Terre, sachant que l'affairisme étatico-entrepreneurial l'exploite déjà économiquement, quand ça n'est pas soutenu de militarisme (complexe militaro-industriel). Il faut lire Paul Feyerabend.

Or à ce point, c'est moins l'affairisme que l'impérialisme, qui se présente. La frontière reste indécidable.

 

Les interactions du système avec son environnement

Cet environnement, répétons-le, à l'heure de l'anthropocène et du réchauffment climatique, est devenu la planète Terre, au point qu'on puisse trouver que - si système il y a - ce n'est pas exactement le nôtre, mais le système terrestre au complet - qui pourtant a des interactions avec le soleil, la lune, etc. jusqu'aux songes astrologiques ? ...

Mais quotidiennement, il y a l'urbanisme, le paysagisme, l'ergonomie des espaces sociaux (école, entreprise ... cf. les philosophes Henri Lefebvre, Ivan Illitch ou Albert Jacquard), etc. Cela ne fait aucun doute. Et ça procède de mille velléités éparses.

 

Bref, vivons-nous dans un système ? si oui, lequel ?

Il est temps de répondre à cette question. Très simplement :

Non, nous ne vivons pas dans un système, si l'on considère son devenir historique sur le temps long, sa fractale internationale diversement réalisée (avec ses tendances locales), l'écologie terrestre qui l'intègre, et encore les difficultés à rationaliser tout uniment l'idéologie globale. Au contraire, nous vivons au coeur de plusieurs systèmes qui s'enchevêtrent sans véritable queue ni tête, pour ainsi dire chaotiquement. Du moins n'est-il pas possible de penser à tout en même temps, pour personne.

Cela n'interdit pas d'en sentir des logiques implacables çà et là, notoirement au coeur (Euro-Amérique, Japon, Australie, et maintenant les BRICS - Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud). Nous espérons tous pouvoir tout penser d'un seul coup (à commencer par les décideurs, qui craignent manquer d'assurances : c'est tout le drame de leurs vies) et donc, au titre de cette improbable pensée une et totale, nous systématisons les choses, alors qu'elles se présentent plutôt chaotiquement.

Mais des logiques implacables, il y en a, mises en place donc, çà et là. Manifestement : le lucre, pour l'affairisme. Reste que nos outils, désormais très numériques, procèdent de logiques implacables - celles du code programmatique. Ces outils ont envahi nos vies et, par voie de conséquence, les ont systématisées dans la démarche, sans parler des bureaucraties déjà ... Or, nous sommes nombreux à en profiter, puisque ça règne allègrement : l'argument du "on ne peut pas faire autrement" est à relativiser, quand on se passionne autant pour ces techniques.

Passions qui, certes, sont elles-mêmes systématiquement suscitées par les marketings, etc. dont certain·es d'entre nous sont les pur·es et simples agent·es. C'est-à-dire que nous sommes tous pris dans la mêlée, pour ainsi dire chaotiquement, encore que des centres de décision se dégagent forcément, tels que l'establishment étatique-entrepreneurial.

 

Ce chaos empêche-t-il de distinguer des tendances systémiques ?

De toute évidence, non, puisque que l'affairisme domine les pratiques courantes, jusque dans notre intimité (avec les publicités dans les médias domestiques). Cet affairisme est évidemment économiste, tendant à étouffer les dimensions sociopolitiques de nos vies, sociopolitique au sens noble du terme - à savoir le civisme. (Un civisme qui, justement, à travers l'autonomie et la responsabilité, est si nécessaire aux démocraties libérales !)

Aussi bien voyons-nous que le système n'est pas si sûrement démocratique (pour cela, il faudrait un civisme général) ni si sûrement libéral (pour cela, il faudrait de même, un civisme général). De plus, nous voudrions qualifier nos mondes de capitalistes, mais les situations de monopoles sont si prégnantes malgré les libertés éparses, que nous nous trouvons dans un contexte relativement impérialiste et complexuellement militaro-industriel, nourri des collusions étatiques-entrepreneuriales (l'establishment).

Mais ces mondes, nous en sommes les agent·es quotidien·nes ; c'est dire que nous les désirons en quelque façon, à commencer parce qu'"il faut bien vivre", comme on dit. Nous en participons donc diversement, nous les voulons fatalement, parce qu'il faut bien un monde ! aussi chaotique soit-il.

 

Les projets à caractère altermondialiste

Les projets à caractère altermondialiste, depuis les premiers communismes et socialismes, jusqu'aux plus récents écologismes et autres alternativismes, présentent au fond, eux aussi, des traits systématiques, et d'autant plus qu'ils ont pour eux d'être encore massivement théoriques. "Un jour, j'habiterai en théorie, parce qu'en théorie tout va bien." Bien entendu, les fascismes sont les plus systématiques, à ce compte, et nos mondes ne sont pas exempts de traits tendanciellements fascistes.

Mais, dès que les altermondialistes mettent la main à la pâte en s'impliquant concrètement, ils rencontrent le chaos relatif que connaissent eux-mêmes "les systèmes majoritaires" (cf. Medhi Belhaj Kacem). C'est-à-dire, au fond, et pour reprendre la Politique d'Aristote, qu'on ne fait jamais que rencontrer des associations humaines, sur le principe de la Servitude volontaire d'Etienne de la Boétie. Des mimétismes et des conformismes, y compris dans les groupements militants.

A chacun·e d'accepter ce fait, éternelle lutte de l'ordre et du chaos.

Mal' - LibertéPhilo

 


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31 réactions à cet article    


  • Cateaufoncel 15 mars 09:25

    J’ai voté « Mauvais » à cause de l’écriture inclusive.

    Je n’ai donc pas dépassé « chacun·e est censé·e ».

    Le suivisme idéologique est aussi déplorable que tous les autres.


    • Morologue Mal’ 15 mars 11:54

      @Cateaufoncel Si vous voulez. Malheureusement, de la parenthèse ou du point médian, je ne vois rien de choquant, et ce n’est pas comme si j’avais employé l’écriture inclusive dite « al » vraiment impossible, ni les « elleux, cellui », et j’en passe. En tout cas au Moyen-Âge, on écrivait en ce que nous appellerions aujourd’hui « du langage SMS » : c’est l’Académie Française qui, dès les années 1630, légifère. Aussi, entre l’arbitraire de l’Académie, l’arbitraire des habitués de la langue au XXème siècle, et l’arbitraire de l’écriture inclusive, je ne crois pas avoir été très odieux pour ma part, et employer ainsi le vote AgoraVox pour un détail de forme et non le fond de l’article, est une agression idiosyncratique caractérisée.


    • Cateaufoncel 15 mars 13:19

      @Mal’

      Merci à vous de répondre, c’est inattendu, sur AgoraVox.


      « Malheureusement, de la parenthèse ou du point médian, je ne vois rien de choquant... »

      J’ai moi-même utilisé la parenthèse, et je continue lorsqu’elle paraît indispensable à une meilleure compréhension du propos. 

      Dans le cas particulier, je ne l’aurais pas utilisée parce que « chacun » signifie « tout le monde ». Et si votre utilisation de l’écriture inclusive est, ici, bénigne, je pense qu’il faut la contester tout de suite et partout, parce qu’elle conduit à cela :

      « Certains enfants arrivent seul·e·s en France. Soit ils·elles sont parti·e·s seul·e·s de leur pays d’origine sans adultes responsables, soit ils·elles ont perdu leur famille au cours de la traversée. Ils·elles se retrouvent en France sans adultes pour les protéger. On les appelle les « mineur·e·s isolé·e·s étrangers·ères  » (MIE) ou « mineur·e·s non accompagné·e·s » (MNA). »

      C’est un massacre et c’est illisible. Grâce à l’outil de recherche, j’ai pu savoir que la forme « ils-elles » revient 46 fois sur 24 pages d’explications contenues dans une brochure destinée à des enfants, dans le but de lutter contre les idées reçues à propos des migrants.

      Je crois comprendre que vous réprouvez les excès dans l’utilisation de l’écriture inclusive, mais je crois aussi que l’utilisation modérée de l’écriture inclusive ouvre la voie aux excessifs, qui ne lâcheront plus le morceau et qui finiront par l’emporter.


    • Morologue Mal’ 15 mars 14:58

      @Cateaufoncel ... On aurait pu écrire « iels », imaginez.


    • Cateaufoncel 15 mars 19:04

      @Mal’

      « ...On aurait pu écrire « iels »... »

      Ca viendra, quand l’opinion sera prête, en application de ce qu’on appelle la technique du salami.


    • Morologue Mal’ 15 mars 20:02

      @Cateaufoncel Ou tout simplement sous le coup du devenir sociohistorique, qui peut bien avoir le goût du salami, à votre guise.


    • pallas 15 mars 09:28
      Mal’,

      Bonjour,

      Nous vivons dans un systeme biologique.

      Notre programmation génétique est simple, ce reproduire et ensuite survivre pour ce produire.

      Notre propre corps est un « Système », un univers à part entière, auquel il y a des conflits, des ordres, un fonctionnement mécanique.

      La société humaine suis instinctivement le schéma biologique, toute notre organisation et pensées sont à plus de 99% programmée par la génétique.

      Salut


      • Morologue Mal’ 15 mars 11:54

        @pallas Je suis d’accord. Je parlais de sociologie plutôt, comprenez bien.


      • Seule, LA LOI est sensée relier des individus pour la plupart dissemblables. En faisant passer de force la loi sur le « mariage homosexuel », le dernier rempart contre la psychose et le chaos a éclaté. Il n’y a plus de système, juste une tentavie de survie personnelle,... 


        • Morologue Mal’ 15 mars 11:56

          @Mélusine ou la Robe de Saphir. Roland Jaccard parlait déjà de société schizoïde dans les années 70, et les lois ne sont pas la loi dont vous parlez, d’autant plus que ces lois sont plutôt prises pour règlement modulable à souhait, parlementairement comme ordonnanciellement. C’est-à-dire qu’il s’agit plus d’un règlement intérieur que de la loi. D’aucuns, en d’autres temps, pour cette loi singulière, eussent parler de loi divine. Je veux bien reprendre la métaphore : loi symbolique. Bref, vous n’y êtes pas - au sujet de l’article.


        • @Mal’


          Alors je vous invite à visionner ce documentaire en cherchant sur internet vous que la Loi participe au contraire du transhumaine contemporain.

          Histoire de l’Eugénisme vu par A.Jones et Transhumanisme du XXI ème siècle. Remix (Hd 720)

        • Morologue Mal’ 15 mars 15:00

          @Mélusine ou la Robe de Saphir. Well.


        • pallas 15 mars 12:14
          Mal’

          Bonjour,

          C’est en cela votre erreur, dissocié la biologie et la sociologie.

          Un exemple simple, regarder la cartographie d’une nation, ces routes et infrastructures, c’est un copié collé d’une structure organique.

          Notre société penche instinctivement sur une structure biologique, en science ça peut se nommer « Structure Fractale ».

          La religion dans son ensemble le nomme sans l’évoquer explicitement.

          Votre question de l’article est personnel, de votre propre monde intérieur, je n’est pas ce genre d’interrogation, je m’en tamponne du monde, de la société, du moment que l’ont me foutent la paix, le reste n’a pas d’importance.

          Salut


          • Morologue Mal’ 15 mars 12:55

            @pallas Si vous vous en tamponnez, j’ai du mal à comprendre pourquoi vous intervenez sur un tel site qu’AgoraVox. Par contre, vos comparaisons sont esthétiques. Je ne sais alors plus qui, de nous deux, étale son monde intérieur.


          • pallas 15 mars 13:16

            @Mal’

            Bonjour,

            Pour ce qui est d’Agoravox, j’interviens depuis presque 10 ans je crois, la question du pourquoi est ma curiosité personnel.

            Votre autre question, le terme de comparaison de ma pensée intérieur est une marque de sincérité implicite.

            Quoique je suis un peut « Morgoth » sans le coté maléfique et destructeur.

            Alors oui, d’accord, ce monde est pourrie, la nature est méchante, les humains sont méchants, tout n’est que chaos et fragilité, je le déplore vraiment.

            C’est le Hadès ou les Enfers de Dante, c’est comme ça.

            Je rêves d’autre chose, que je cultive dans mon propre microcosme.

            Considérer mes propos comme des Questions Affirmatives, la double lecture est le sens propre de mon expression.

            Salut


          • Morologue Mal’ 15 mars 14:59

            @pallas Tout va bien.


          • pallas 15 mars 15:31


            @Mal’

            En effet tout va bien.

            C’est la fin de l’espèce humaine et environs 85% de toutes formes de vie, un simple réajustement, une énième extinction massive d’espèce.

            J’aime bien smiley, sa ne me dérange pas, une bière et clope ?, je vous l’offre smiley.

            Salut


          • Morologue Mal’ 15 mars 20:04

            @pallas Well.


          • Maitre Ratatouille Ratatouille 15 mars 19:48
            Évoluer vers la société holomorphe et la civilisation du bonheur

            https://www.youtube.com/watch?v=ypb0-DdKA-s&t=888s

            Michel Saloff Coste, fondateur de « Design me a planet », un homme qui sort de l’ordinaire... et qui nous donne quelques clefs pour prendre les tournants de civilisation qui s’amorcent et construire alternativement un monde meilleur. Dans cette seconde partie, nous allons parler d’un scénario d’évolution possible et positif de notre planète, de l’Homme et des organisations. Pour bâtir un monde meilleur, il nous faut désormais prendre un tournant holomorphe et apprendre la conscience de soi, des autres, du tout et développer la bienveillance et la fraternité pour vivre en harmonie. Nous verrons comment prendre conscience de, et faire évoluer nos propres systèmes de représentation du monde, un monde dans lequel on reconnaît l’Autre en tant qu’il est différent. Un monde où l’unité se trouve dans la différence, mais qui nécessite d’élever son regard vers une conscience planétaire, de penser de manière plus globale, systémique, holistique. Apprenons donc à élever nos capacités et à utiliser les 2 parties de notre cerveau pour développer des stratégies créatives de singularisation et réaliser ce que nous sommes. La création nous met en relation avec l’unité, avec une identité humaine plus douce et nous fait passer de l’avoir à l’être. Nous verrons comment les stratégies créatives de singularisation peuvent s’appliquer aux entreprises et aux organisations pour leur donner plus d’agilité et libérer le génie de l’ensemble de ceux qui les composent. Nous y parlerons de google, body shop, l’Oreal, et aborderons la théorie de la fonctionnalité.


            • Morologue Mal’ 15 mars 20:04

              @Ratatouille Merci pour votre apport.


            • Maitre Ratatouille Ratatouille 15 mars 19:52
              Spirale dynamique évolutive

              .http://www.lesdefricheurs.fr/?p=1038

              Inventée dans les années 1960 par le psychosociologue américain Clare W. Graves, elle a été popularisée trente ans plus tard par son élève Don Beck, autant en psychothérapie que dans le management ou la diplomatie. Elle découpe l’évolution de la conscience en stades successifs, symbolisés par des couleurs et représentant les étapes par lesquelles tout le monde passe nécessairement. Le nourrisson est entièrement mû par ses pulsions vitales – comme les hordes primitives. Le petit enfant découvre la magie du monde – comme les tribus chamaniques. Il affirme ensuite son ego avec agressivité – comme les royaumes guerriers. Puis viennent l’âge de raison et le besoin d’ordre – qui correspondent à l’âge des Etats et des grandes religions. Etc.

              Bien des problèmes, personnels ou collectifs, viennent de ce que les humains n’en sont pas aux mêmes stades et qu’il est impossible de brûler les étapes. Le comprendre permet d’aider des personnes ou des collectivités de « couleurs » différentes à communiquer malgré tout, en évitant d’innombrables malentendus. Ainsi, comment faire dialoguer une collectivité « bleue » (par exemple une théocratie ou un Etat communiste) et une collectivité «  orange » (une multinationale ou une ligue de marchands) ? Le modèle de Graves et Beck montre que cette question bute sur des obstacles comparables à ceux que connaîtrait un enfant de 8 ans, campé sur son besoin d’ordre et obligé de négocier avec un adolescent de 18 ans, affirmant sa créativité et son indépendance.

              • Morologue Mal’ 15 mars 20:05

                @Ratatouille Merci pour votre apport.


              • Piere CHALORY Piere CHALORY 15 mars 20:07

                Mais, dès que les altermondialistes mettent la main à la pâte en s’impliquant concrètement, ils rencontrent le chaos relatif que connaissent eux-mêmes « les systèmes majoritaires » 


                Le ’Système’ quel qu’il soit, organisé sur terre et donc par les terriens qui pensent vivre’ du haut de leur triple dimension auto-restrictive ; de la même manière qu’un moteur à essence ou électrique fonctionne tant qu’il a du jus, ne peut fonctionner de façon pérenne.


                Il est chaotique, d’essence. 


                Par ce que tributaire de quelqu’un ou de quelque chose d’instable qui l’alimente ; physiquement, ou intellectuellement. 


                Et ce système cahoteux possède en outre, du fait de sa matérialité basique, une obsolescence intrinsèque variable, due aux différentes usures ; une impermanence, consécutive à la tendreté de la matière grise ou du métal imparfait disponible sur terre.


                De fait, la Machine Étatique ou Industrielle terrestre la plus parfaite possible, possède en elle-même les erreurs subtiles qui la conduiront à sa perte.


                Un peu comme pour l’homo sapiens : mort-né prétentieux.



                • Morologue Mal’ 15 mars 20:14

                  @Piere CHALORY On sent bien que vous l’avez mauvaise, mais je songeais que vous référiez à ce moment dans l’article, où je disais qu’au fond l’écologie terrestre était le système intégrant notre affairisme.


                • Piere CHALORY Piere CHALORY 15 mars 20:21

                  @Mal’


                  ’’On sent bien que vous l’avez mauvaise ’’

                  Nullement, je songe simplement...



                • Morologue Mal’ 15 mars 20:33

                  @Piere CHALORY Oui enfin, vous dédaignez/reprochez tout de même la prétention que vous alléguez à homo sapiens.


                • hervepasgrave hervepasgrave 15 mars 21:32

                  Bonjour, Tu es enseignant prolétaire ? Il a fallut que je remarque l’article pour savoir que cela existait.Ma foi pour le prolétaire que je suis,je me dis que l’on est mal barré avec un tel enseignement. Le système est un mot qui revient fréquemment.Passe partout pour tout et rien et plus surement pour discréditer toutes opinions rebelles .Voila pour le système.Maintenant existe-il ? Ou n’est-ce qu’une façon de ne rien dire de vraisemblable ! Parlez de nobles,capitalisme et autres choses de ce genre est la meilleur façon que personnes ne comprennent rien.La réalité c’est que c’est un système informel.Ceux qui sont dans les sphères de l’argent et pouvoir soit par héritage ou même en y accédant manient nos vies aux gré de leurs humeurs et intérêts. Ils peuvent bien s’entretuer d’ailleurs (bien souvent de manière,indirect , impersonnel ,les armées et les peuples en sont les jouets et les victimes) Ils ont surtout la particularité de ne pas mêler les peuples a leurs affaires et querelles.Ils risqueraient de tout perdre a ce jeu.D’ailleurs même après tous les déboires et échecs, ils ne se mélange pas avec les populations.Ils restent a leur place ,même si elle n’est plus que d’ordre psychologique.Maintenant parler comme c’est la mode d’écologie est du même tonneau que de parler de la mise à jour de l’an 2000, du réchauffement planétaire et j’en passe des wagons sur des sujets énormément variés.Tout cela n’a rien a voir avec quelques processus naturels et encore moins une ou des conséquences de l’évolution des choses ou de la société.Toutes ces choses ne sont que mises en scène .Système ?! Oui ; je pense sincèrement qu’il y a du monde a virer rapidement.Mais je vais laisser l’évolution et la vie faire cela a ma place ;Cela ne risque plus de tarder d’ailleurs.la seule chose que j’espère c’est que le prochain cataclysme planétaire ou interplanétaire qui sait ? Fera en sorte que la bêtise des générations se succédant ne se reproduisent plus.cestpasgrave,« eh ! ,j’ai entendu ! Vous avez dit »bizarre...."


                  • Morologue Mal’ 16 mars 09:10

                    @hervepasgrave Vous commencez pas un inutile ad hominem, et poursuivez sur ce que j’appelle l’affairisme. Tout le monde en est là, de ne mêler personnes à ses « petites » affaires. Évidemment, quand c’en sont des « grosses », cela impacte les peuples comme vous dîtes.

                    En somme ? ... Vous rebondissez sur un article qui vous permettait de le faire sans contradiction. Mais vous n’êtes pas le seul, à vous en prendre à ce qui vous aidait. Il y a une folie des temps déplorable, où l’on ne sait plus reconnaître l’allié de l’adverse, serait-ce localement (en l’occurrence, quant à l’analyse ici). On préfère pratiquer une aveugle et absurde self-defense. C’est votre trip.

                    Reste que je vous remercie de votre apport, qu’il faut savoir bien lire.


                  • hervepasgrave hervepasgrave 16 mars 20:41

                    @Mal’
                    Bonsoir, Franchement je ne suis pas assez fou pour prendre de tel trip ! Non ! c’est un constat lucide sur la durée d’une vie ,de la mienne en l’occurrence et qui se confirme si l’on suis le déroulement de l’histoire.Maintenant il est bien évident que chercher un public serait bien difficile de nos jours et a ce propos la différence de d’autres époques beaucoup de monde se croient instruit et interfère négativement dans le monde ou les affaires du monde en cours.cestpasgrave ! quand je dis cela ce n’est pas du self -défense ,mais simplement une manière différente de décrire les choses.Je ne peux hélas que dire cela de manière abstraite.Mais la raison, l’observation des choses suffisent a elle même.D’autres qui auraient quelques auras et fortune peuvent se permettre de dire cela dans des ouvrages ou autres partouzes entre adeptes de quelques illustres institutions et pourraient tout autant allez dans des démonstrations fantastiques/surnaturel....Cela ne choquerait personnes ! Non ! je ne suis pas un aigri ou tout autre fou dangereux et je ne sais quels autres dépravations du corps et de l’esprit.Je suis humain et connait le genre humain .Désolé de te décevoir.Mais pour ce qui est de dire que c’est de grosses affaires ! C’est simpliste et surtout défourgue et décharge des responsabilisés sur la tenu du monde dans lequel nous vivons.Un bien drôle de jeu et d’occupation,mais bon ! qui pourrait croire et imaginer cela ?.Alors j’espère que tu sais bien mieux lire et comprendre les choses que je ne les exprime .


                  • Morologue Mal’ 16 mars 21:12

                    @hervepasgrave Well.


                  • hervepasgrave hervepasgrave 18 mars 13:51

                    Bonjour,
                    Tu n’as rien compris ! ce n’est pas « well » mais « shut-up ! » « éh !,éh ! »

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