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Papa forever

Les dernières révélations de Charlotte Gainsbourg à propos de son père laissent entrevoir les effets à long terme de l’incestualité.

 Dans son clip Lemon Incest, interprété en 1983, Serge Gainsbourg est étendu sur un grand lit, penché sur sa fille de 12 ans, Charlotte, allongée à ses côtés, en chemise et culotte, les bras nonchalamment repliés au-dessus de la tête. La voix éraillée et à peine audible de Charlotte, son visage enfantin, contrastent avec son attitude alanguie. Elle susurre : « L'amour que nous ne ferons jamais ensemble est le plus beau, le plus pur, le plus violent, le plus enivrant ». Comme transporté, Gainsbourg secoue la tête avec morgue, lui jette des regards possessifs et psalmodie : « Exquise esquisse, délicieuse enfant, ma chair et mon sang... » Non content du scandale provoqué par Lemon Incest, Gainsbourg récidive en 1986 avec Charlotte forever, qu’il interprète avec Charlotte, alors âgé de 15 ans. L’atmosphère romantico-érotique y est encore plus insalubre : le père regarde sa fille allongée à moitié nue sur un lit, il se balade sur la plage avec elle, la soulève dans la mer, lui touche le visage avec un gant en cuir noir... La voix de Charlotte s’étrangle : « Papa, j’ai peur de goûter ta saveur… » Lemon incest et Charlotte forever embrument notre esprit : Charlotte est-elle la fille ou l’amante de son père ? Tout dans ces clips évoque crument l’inceste, pourtant, nous résistons à l’envisager, préférant voir en Charlotte un instrument au service du narcissisme paternel.
 
Nouveau haut-le-cœur à la remise du César du meilleur espoir féminin, attribué à Charlotte Gainsbourg qui, submergée par l’émotion, tombe dans les bras de sa mère. Elle se lève pour aller récupérer son César, mais son père l’intercepte et l’embrasse à pleine bouche, elle proteste, se libère de son étreinte, mais il l’embrasse de nouveau. Réticente, elle pose tant bien que mal un doigt entre sa bouche et celle de son père et s’extirpe malaisément de cette embrassade forcée. Son malaise est palpable : elle arrive défaite, au bord des larmes sur la scène, et s’étrangle devant le micro, laissant échapper un filet de voix quasiment inaudible. La souffrance de Charlotte est criante. Pourtant, nous nous refusons à imaginer le pire, reléguant son geste au rang des nombreuses provocations qui jalonnent son parcours artistique, incriminant son alcoolisme et son égocentrisme notoires.
 
Suite au tollé généré par Lemon Incest, Gainsbourg s’est vigoureusement défendu d’être le père incestueux suggéré par ses clips, s’emportant notamment sur le plateau de Patrick Sabatier, menaçant de « briser les dents » au « salaud qui parlerait d’inceste » entre sa fille et lui. Gainsbourg, le « poète maudit » fulmine et attaque la bien-pensance. Selon lui, le véritable sujet de ces chansons est le fantasme incestueux, non sa réalisation physique. Chacun le sait, dans l’art, rien n’est off limit. L’art, cet alibi. N’empêche que si ce fantasme mis en scène publiquement nous fait violence, c’est précisément parce qu’il n’est plus un fantasme. Il est agi sous nos yeux. Dixit le psychiatre et psychanalyste Paul-Claude Racamier, qui introduit cette notion originale en 1989 : « L’incestuel est ce qui dans la vie psychique individuelle et familiale porte l’empreinte de l’inceste non fantasmé, sans qu’en soient nécessairement accomplies les formes génitales ». L’incestuel se caractérise par « une relation extrêmement étroite, indissoluble, entre deux personnes que pourrait unir un inceste et qui cependant ne l’accomplissent pas, mais qui s’en donnent sous une forme apparemment banale et bénigne. »[1] L’acte n’est pas génital, mais relève de comportements quotidiens qui ne permettent pas de définir des limites et placent donc l’enfant dans « une position où il est l’objet et l’enjeu d’une séduction narcissique aliénante qui empêche l’individuation et maintient une indifférenciation. »[2] L’incestualité présente a donc de graves effets traumatiques.
 
Si le malaise de Charlotte était manifeste, le conflit psychique qui l’agitait alors l’était beaucoup moins. Ses récentes déclarations jettent une lumière crue sur ce père-pieuvre. L’enfant à la voix étranglée s’exprime enfin à 46 ans et ses paroles font l’effet d’un retour du refoulé : « Mon père me faisait aller trop loin, il me faisait faire des choses qui me gênaient. C’était difficile. Il ne comprenait pas que ça ne me plaise pas »[3]. Si ces paroles nous glacent le sang, c’est parce qu’elles auraient pu être prononcées par un enfant incestué. Aujourd’hui encore, Charlotte évoque son ambivalence à propos de la chanson : « Lemon incest me donne la chair de poule. Je n’arrive pas à l’écouter souvent, mais je trouve que c’est vraiment réussi »[4]. En 1984, à 13 ans, Charlotte demande à intégrer un pensionnat en Suisse : « J’étais très libre et je voulais des contraintes »[5], explique-t-elle. Elle tente de se détacher, mais elle n’y restera qu’un an et changera de lycée pour apprendre le russe, la langue de ses grand-parents… paternels. Et de fait, l’écrasante empreinte paternelle se fait sentir jusque dans la langue malgré le fait que l’anglais soit la « langue maternelle » : « Sans mon père, j’ai du mal à m’imaginer chanter en français.[6] « L’Angleterre, bizarrement je n’arrive pas à me l’approprier comme si je n’y avais pas droit [7] » ; « Mon vocabulaire vient de ses textes à lui, de ses chansons, mes mots sont ancrés dans des phrases qui lui appartiennent. »[8]
 
Ses dernières paroles évoquent la confusion des identités propres aux phénomènes pervers. Elles nous parlent d’emprise, d’union indissoluble et de ses difficultés à s’individualiser et elles sont glaçantes : « J’aime mon père plus que tout (noter le temps présent du « j’aime mon père »), mais j’ai eu tellement de mal à me faire une vie »[9] ; « Le monde s’est ouvert à moi d’un coup à la naissance de mon premier enfant. Avant, Yvan me disait que je ne faisais que regarder la mort »[10]. Et l’on repense aux paroles de la chanson Charlotte forever : « Sans toi, je ne suis plus moi… je dérive à l’infini… » ; « mon âme » ; « ma chair et mon sang ». Sauf qu’on dirait que c’est « papa forever » pour Charlotte qui semble vouée à la confusion des identités avec son père même après sa mort. Comme si le père avait conservé, une prise directe sur son âme. Son côté exhibitionniste dans des films comme AnteChrist (tourné avec des acteurs porno) et Nymphomaniac semble d’ailleurs signer cette confusion des identités. A preuve, les confidences de Yvan Attal qui a révélé que c’était « un drame » pour leurs trois enfants mais que Charlotte « ne se rendait pas compte de l’impact que ça pouvait avoir dans une cour de récréation »[11]. Etrange impression de déjà vu…
 
Comment dire son dégoût d’un géniteur « génial », adulé par tout un pays ? Comment l’admettre même ? La douleur de Charlotte était palpable. La jouissance de son père aussi. Pourtant, nous n’avons pas voulu les voir, préférant y lire une inspiration artistique « décalée ». Pourquoi avons-nous été si incapables d’imaginer la violence inouïe ressentie par cette enfant de 12 ans, contrainte d’envisager la sexualité avec son père dans des mises en scène soi-disant artistiques ? Pourquoi n’avons-nous pas pu nous identifier à cette enfant aliénée ? Comment une société peut-elle remettre à un père qui contraint sa fille à l’embrasser à pleine bouche la croix d’Officier des Arts et des Lettres ? Quid de la mère, Jane Birkin ? « Je ne m’en veux pas d’avoir autorisé cette chanson. Serge était très prude avec elle et pas du tout le genre de père à faire des câlins », a-t-elle affirmé. Des câlins, non, il n’est évidemment pas question de tendresse. Mais des baisers passionnels comme le baiser public de la cérémonie des césars ? « La seule façon de montrer qu’il aimait sa fille, c’était de la mettre sur un piédestal et d’écrire des chansons et des films pour elle… Il n’y avait absolument rien de scandaleux dans ses sentiments pour elle. » Charlotte n’était même pas entendue par sa mère. Comment la voix de Charlotte ne se serait-elle pas étranglée ? Tout était manifeste, extériorisé, « exhibé » même par un père qui jouissait visiblement de l’effroi que cette monstration provoquait dans nos psyché. Un peu comme les exhibitionnistes qui ouvrent leur manteau pour dévoiler leur sexe. Pourtant nous avons refusé de voir. Nous avons refusé d’entendre. Sans doute parce ce que Charlotte aurait pu dire était inentendable. Et nous avons été victimes d’un véritable refoulement collectif.
 
Caroline Bréhat
  
@Rivages
 
[1] RACAMIER P.-C. (1995). L’inceste et l’incestuel. Paris : Dunod.
[2] L’incestuel : l’impossible séparation. Santé mentale 203. Décembre 2015.
[3] M Le magazine du Monde. 12 mai 2017.
[4] Télérama. Août 2006.
[5] Paris-Match. Juin 2000.
[6] Le Parisien. 7 décembre 2009.
[7] Madame Figaro. Mars 2004.
[8] Le Figaro. Janvier 2015.
[9] Ibid.
[10] Voici. Février 2016.
[11] Le Figaro. Avril 2014.

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104 réactions à cet article    


  • ZenZoe ZenZoe 23 août 14:40

    Excellent.
    A cela, il faut ajouter que l’inceste n’existe forcément pas chez les gens d’un certain milieu, circulez comme on dit, rien à voir. Gainsbourg était un artiste, bien au-dessus de la mêlée n’est-ce pas.


    • ZenZoe ZenZoe 23 août 16:00

      @ZenZoe
      Ca me fait penser à David Hamilton, qui violait en toute impunité des gamines sous le regard pâmé des adultes. C’est beau la transgression des codes !


    • V_Parlier V_Parlier 24 août 10:18

      @ZenZoe
      Cette « chanson » qui ferait rougir Cohn Bendit lui-même est d’ailleurs tombée à point à l’époque où le travail de sape post-soixante-huitard a repris du poil de la bête dans les années 80, gauche bobo oblige.
      Qu’est-ce qu’ils ont pu nous matraquer avec ça à la radio ! Je devais avoir moins de 20 ans à l’époque et je me demandais comment c’était possible qu’un truc aussi dégueulasse fasse ainsi son entrée dans les « charts » (hit parades comme on disait) avec l’admiration de tous les « progressistes » (au sens des années 80 et toujours au sens des libéraux-libertaires d’aujourd’hui. Qu’on ne s’étonne d’ailleurs pas que la gauche se soit fait voler ce terme par les libéraux, c’est bien fait pour elle).


    • V_Parlier V_Parlier 24 août 10:35

      @ZenZoe
      Hamilton le faisait en cachette (pas pour l’excuser) mais Gainsbourg lui était fier de cette « transgression » suggérée. Donc de la part du public alors bien informé une telle acceptation a été pour moi plus choquante. Rappelons aussi ce « tube » de Gainsbourg : « No comment » où il se vante, entre autres récits de frasques, se « taper des gamines ».

      Dans un registre plus feutré, dissimulé par l’enrobage innocent de la musique festive et des autres paroles, un autre tube des années 70 nous avait déjà rapporté la pensée d’un révolutionnaire trotsko-progressiste de l’époque : Fugain qui évoque avec entrain les pillages et les viols de masse (« le pain et les femmes sont gratuits », « avec ces gosses qui cassent tout » sic) dans « C’est la fête ». Les voix niaises du « big bazar » ont su donner une candeur enfantine à cet appel à la « révolution de couleur » (ici façon trotskyste) et les grand-mères ont trouvé ça mignon. Comme quoi, pas la peine de faire des chansons en Anglais ou en verlan « auto-tuné » pour que le grand public n’y comprenne pas l’essentiel.


    • Yanleroc Yanleroc 23 août 15:42

      Pour me faire l’ avocat du diable, je dirais que Gainsbar avait depuis longtemps transgressé les codes.

      je pense que son comportement relève de la conjugaison de l’ amour d’ un père pour sa fille, la provocation artistique et intellectuelle, la méconnaissance de la psychologie de l’ enfant et peut-être surtout, un gros dérapage causés par l’ alcool qui le faisait vivre dans un monde hors-normes. Ce qui ne l’ excuse pas.


      • ZenZoe ZenZoe 23 août 15:57

        @Yanleroc
        Il n’y a pas de tentatives d’explication qui tienne.
        L’explication a toujours pour but le début d’une excuse.
        Ceci est valable pour toutes les agressions sexuelles. Quant à l’inceste, c’est juste tellement dégueulasse que si j’étais avocat du diable, je ne défendrais même pas Gainsbourg.


      • Yanleroc Yanleroc 23 août 16:32

        @ZenZoe, comprendre et excuser sont bien différents.

        J’ ai cru comprendre que l’ acte génital n’ avait peut-être pas eu lieu, 
        ce qui n’ empêche pas l’inceste comme expliqué par l’auteur. Ce qui ne l’excuse toujours pas.


      • ZenZoe ZenZoe 23 août 16:53

        @Yanleroc
        Un enfant n’est pas un objet sexuel, pénétration ou pas. Et Gainsbourg le savait.


      • kalachnikov kalachnikov 23 août 18:07

        @ZenZoe

        ’L’explication a toujours pour but le début d’une excuse’.

        Comme j’ai fait le petit tour de manège avec Vergnes, c’est parce que celui qui cherche à comprendre est lui-même pédophile, incestueux contrarié, homosexuel refoulé, etc.

        T’en fais pas, avec un peu de terreur talibane, on fera dans l’autocensure et le mutisme.


      • V_Parlier V_Parlier 24 août 10:20

        @kalachnikov
        Que nenni, les talibans adorent ce genre de truc, pour peu que ce soit un peu formalisé avec les règles qui vont bien.


      • Yanleroc Yanleroc 25 août 15:26

        @ZenZoe


        Cessez de vous méprendre sur mon compte !! 

        Je condamne la pédophilie et l’ inceste 
        et n’ avais pas trouvé Gainsbourg à mon goût sur ces chansons là, qui me mettaient mal à l’ aise de façon instinctive, à l’époque, 
        comme me révolte Cohn-Bendit et ses déclarations décomplexées mais coupables ! Et si l’ on devait brûler des livres ce serait bien ceux du Marquis de Sade que je n’ ai jamais lus !!

        Vous, vous condamnez sans juger, ni même connaître le dossier d’ailleurs. Et de quel dossier s’ agit-il : du comportement « over-line » de G. mis en scène par les médias, sur tous les sujets y compris la sexualité. 
        Intégrer celle de sa fille à ses délires artistiques ou maniaques, est en effet plus que « risqué », Charlotte et Jane savent si G. est le gros dégueulasse que vous dîtes et je ne me risquerais certes pas, à parler pour eux ! 

        C’ est d’ ailleurs la 1ère fois que je participe à un article de Gala ou Voici, (je croyais être sur Avox)", c’ est dire si la vie privée des Peoples me passent au dessus de la tête, je vois que c’ est votre truc..
        le mien, c’ est toujours d’ essayer de comprendre..d’ abord !
        Ohm


      • Yanleroc Yanleroc 25 août 16:10

        Je vois que certains excités de la souris, s’ engouffrent comme des ânes sur ce qu’ il croient être une brèche, alors qu’ il n’ est que la manifestation de leur « suivisme » , de bons p’tits Charlis(es) ( qd même pas l’ Upr).. non c’ est la Ligue des Vertus, la Bonne Conscience qui monte au créneau pour protéger sa vertu, et vote avec ses pieds ! 

        Avant de répondre, il faut bien lire, et bien comprendre , aussi sisi.
        En tout cas les avis sont partagés sur ce fil.

        Tous les pédo-incestueux sont de pauvres hères,
        des salopards, 
        qui,pour certains,ont peut-être cru atteindre.......je ne sais quoi qui les transcendent,
        mais sont tombés en enfer, chez eux ou ils sont bien, mais y ont également emmenés leurs victimes ! 

        Et pourtant, ça existe, comme ces stéphannois (contemporains père et fille) qui étaient mariés et semblaient heureux. C’ est juste un constat, qui n’ intéresse généralement que les spécialistes dont je ne suis pas. 

      • astus astus 23 août 15:53

        Merci pour cet excellent article précis et documenté sur un sujet trop rarement abordé qui concerne les deux sexes car je pense aussi pour l’avoir vu assez souvent à ces mères qui embrassent leur garçon sur la bouche...


        • ZenZoe ZenZoe 23 août 16:03

          @astus
          Exact. Certaines font même dormir leur gamin ado dans leur lit dans les familles monoparentales. (viens dormir avec moi mon trésor maman a froid). Beurk, y’a vraiment des parents tarés.


        • Elixir Elixir 23 août 16:31

          @astus


          Sur la question du baiser sur la bouche il semble que la pratique soit quand même assez répandue, notamment dans certains pays occidentaux....

          Un article intéressant sur le sujet :



        • V_Parlier V_Parlier 24 août 10:37

          @Elixir
          C’est dans les pubs qu’on voit ça. Donc pas étonnant que certains le fassent par la suite.


        • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 23 août 16:16

          On peut aussi s’interroger sur la responsabililté morale de Jane Birkin qui n’a pas levé le petit doigt, non ?


          Et ce salaud qui se permettait de triter de « pute » Catherine Ringer parcequ’elle avit tourné dans des films pornos. Non seulement c’était un enfoiré, mais aussi un faux-cul.

          Mais un bon musicien...

          • Graal 23 août 17:51

            @Jeussey de Sourcesûre
            « un bon musicien »
            Peut-être, mais il y a bien, bien longtemps...


          • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 23 août 18:23

            @Graal

            ... avant sa mort, de toutes façons !

          • Saka20 Saka20 23 août 18:37

            @Jeussey de Sourcesûre


            On peut aussi s’interroger sur la responsabililté morale de Jane Birkin qui n’a pas levé le petit doigt, non ?

            Donc sur la base d’une rumeur savamment entretenue par la presse people, vous jugez que Gainsbourg pratiquait l’inceste avec sa fille, sauf que ses déclarations sont largement extrapolées :

            ll me faisait aller trop loin, faire des choses qui me gênaient. C’était difficile  »

            Elle parle du tournage du film Charlotte forever et pas d’abus sexuels sur sa personne. Quant à Ringer c’était effectivement une pute dégueulasse, une pute car elle était payée pour se faire troncher, et dégueulasse car les pornos en question étaient des films scatophiles.

          • Saka20 Saka20 23 août 18:58

            @Jeussey de Sourcesûre <----


            Voilà typiquement c’est quoi agoravox, un gros beauf balance une putain d’exagération sur un sujet auquel il ne pipe rien et hop, c’est le message le plus voté... misère, misère...

          • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 23 août 19:01

            @Saka20

            il avait déjà été un gros dégueulasse avec « les sucettes à l’anis » que France Gall chantait sans comprendre le double sens ni le « jeu » de mots.

            Bientôt, vous allez dire qu’il ne fumait pas pas et buvait encore moins !

            On ne refait pas l’histoire.

          • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 23 août 19:08

            @Saka20

            « Je connais mes limites, c’est pourquoi je vais au-delà »
            Serge Gainsbourg

          • Saka20 Saka20 23 août 19:25

            @Jeussey de Sourcesûre
            « Je connais mes limites, c’est pourquoi je vais au-delà »
            Serge Gainsbourg


            Oulalala alors ça si c’est pas une preuve ! Pffffff ! Je propose qu’on déterre gainsbar et qu’on brûle son squelette sur la place publique.

            Sinon France Gall était majeur quand elle interpréta les sucettes...

          • gégène 23 août 20:37

            @Jeussey de Sourcesûre
            Oh, bien avant.


          • hervepasgrave hervepasgrave 24 août 11:21

            @Jeussey de Sourcesûre
            Sur agoravox je m’instruis de jour en jour !
            Je te pauserais une question que d’ailleurs le plus grand nombre devraient se poser,si ce n’est pas la majorité ; Le plus important la dedans est-ce de finir ton commentaire ;par « il était un bon musicien ? »

            • Car la chose qui m’exècre le plus c’est cette intrusion de la vie des artistes et autres sommités dans les affaires du Monde et qui ont un impact plus que négatif dans nos vies quotidienne.
            • Car cela n’a qu’une action négative. Que faut-il mettre dans la balance ?
            L’artiste et ses chansons ou le personnage que l’on expose sur la scène et a qui l’on donne la parole pour nous asséner des immondices ?
            • Quand ce brave Gainsbourg brulait un billet de 500 francs qu’avons nous retenu, le fait que cela soit scandaleux ou le message qui s’adressait a ceux qui ont de l’argent pour qu’ils se décomplexe et s’affichent ouvertement sans vergogne ?
            • Quand il a acheté l’hymne national ,les politiques de l’époque et éternellement présent encore. Grands défenseurs de la nation ont-ils monopolisé/étatisé ce même hymne ? .Pourtant ils sont toujours là a dire et redire qu’ils défendent la nation ou préparaient-ils de concert la Mondialisation ?

            • Et là dans le domaine de l’article, cela est-il utile a qui et à quoi ?
            Il faut surtout ne pas aduler tous ces personnages ,Ils usent de leur art avec grand talent ,mais cela doit s’arrêter là. Alors qu’ils se gavent a jouer les fous du Roi pour leur plus grand intérêt personnel.
            Voila mon avis ! peut-être suis-je le seul ,mais cestpasgrave !

          • Cali Cali 24 août 13:20

            @Jeussey de Sourcesûre


            A noter que sur la vidéo de remise de son César, Charlotte embrasse (d’elle même) sur la bouche aussi sa mère Jane Birkin avant que son père ne fasse la même chose... Ca on en parle pas du tout c’est inégal je trouve. Pourtant c’est un signe que ce geste « dans cette famille ’hors norme’ » était bénin sans doute...

          • zygzornifle zygzornifle 23 août 17:09

            « L’amour que nous ne ferons jamais ensemble est le plus beau, le plus pur, le plus violent, le plus enivrant »...... disait un curé a ses enfants de cœur sauf que lui le pratiquait .....


            • lisca lisca 23 août 18:37

              @zygzornifle
              Pourquoi un curé et pas un autre homme de culte ? Jack Lang, Frédo Mitterrand, officiants du socialisme... Ou d’autres plus récents, dans des cultes comme le bouddhisme...
              Et à l’inverse le petit Manu premier avec sa mommy dearest de substitution.
              Manu et Charlotte, mariez-vous ! Et faites un film sur votre mal-être. Mais pas porno, hein.


            • Yanleroc Yanleroc 25 août 17:41

              @zygzornifle

              « L’ amour que nous ne ferons pas.. » c’ est déjà y penser disent les puristes.
              Ceci explique cela !
              " Le plus beau le plus pur, ok, 
              violent, enivrant, ça commence à déraper !


            • zygzornifle zygzornifle 23 août 17:11

              servez moi un doigt de .....whisky 



              • Jeekes Jeekes 23 août 17:38

                C’est vrai que la p’tite charlotte nous a prouvé depuis qu’elle était un modèle de pudeur et de vertu...
                 
                Quel intérêt de s’apitoyer sur ce monde de tarés dépravés qu’est le show-biz ?
                 

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