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Papa forever

Les dernières révélations de Charlotte Gainsbourg à propos de son père laissent entrevoir les effets à long terme de l’incestualité.

 Dans son clip Lemon Incest, interprété en 1983, Serge Gainsbourg est étendu sur un grand lit, penché sur sa fille de 12 ans, Charlotte, allongée à ses côtés, en chemise et culotte, les bras nonchalamment repliés au-dessus de la tête. La voix éraillée et à peine audible de Charlotte, son visage enfantin, contrastent avec son attitude alanguie. Elle susurre : « L'amour que nous ne ferons jamais ensemble est le plus beau, le plus pur, le plus violent, le plus enivrant ». Comme transporté, Gainsbourg secoue la tête avec morgue, lui jette des regards possessifs et psalmodie : « Exquise esquisse, délicieuse enfant, ma chair et mon sang... » Non content du scandale provoqué par Lemon Incest, Gainsbourg récidive en 1986 avec Charlotte forever, qu’il interprète avec Charlotte, alors âgé de 15 ans. L’atmosphère romantico-érotique y est encore plus insalubre : le père regarde sa fille allongée à moitié nue sur un lit, il se balade sur la plage avec elle, la soulève dans la mer, lui touche le visage avec un gant en cuir noir... La voix de Charlotte s’étrangle : « Papa, j’ai peur de goûter ta saveur… » Lemon incest et Charlotte forever embrument notre esprit : Charlotte est-elle la fille ou l’amante de son père ? Tout dans ces clips évoque crument l’inceste, pourtant, nous résistons à l’envisager, préférant voir en Charlotte un instrument au service du narcissisme paternel.
 
Nouveau haut-le-cœur à la remise du César du meilleur espoir féminin, attribué à Charlotte Gainsbourg qui, submergée par l’émotion, tombe dans les bras de sa mère. Elle se lève pour aller récupérer son César, mais son père l’intercepte et l’embrasse à pleine bouche, elle proteste, se libère de son étreinte, mais il l’embrasse de nouveau. Réticente, elle pose tant bien que mal un doigt entre sa bouche et celle de son père et s’extirpe malaisément de cette embrassade forcée. Son malaise est palpable : elle arrive défaite, au bord des larmes sur la scène, et s’étrangle devant le micro, laissant échapper un filet de voix quasiment inaudible. La souffrance de Charlotte est criante. Pourtant, nous nous refusons à imaginer le pire, reléguant son geste au rang des nombreuses provocations qui jalonnent son parcours artistique, incriminant son alcoolisme et son égocentrisme notoires.
 
Suite au tollé généré par Lemon Incest, Gainsbourg s’est vigoureusement défendu d’être le père incestueux suggéré par ses clips, s’emportant notamment sur le plateau de Patrick Sabatier, menaçant de « briser les dents » au « salaud qui parlerait d’inceste » entre sa fille et lui. Gainsbourg, le « poète maudit » fulmine et attaque la bien-pensance. Selon lui, le véritable sujet de ces chansons est le fantasme incestueux, non sa réalisation physique. Chacun le sait, dans l’art, rien n’est off limit. L’art, cet alibi. N’empêche que si ce fantasme mis en scène publiquement nous fait violence, c’est précisément parce qu’il n’est plus un fantasme. Il est agi sous nos yeux. Dixit le psychiatre et psychanalyste Paul-Claude Racamier, qui introduit cette notion originale en 1989 : « L’incestuel est ce qui dans la vie psychique individuelle et familiale porte l’empreinte de l’inceste non fantasmé, sans qu’en soient nécessairement accomplies les formes génitales ». L’incestuel se caractérise par « une relation extrêmement étroite, indissoluble, entre deux personnes que pourrait unir un inceste et qui cependant ne l’accomplissent pas, mais qui s’en donnent sous une forme apparemment banale et bénigne. »[1] L’acte n’est pas génital, mais relève de comportements quotidiens qui ne permettent pas de définir des limites et placent donc l’enfant dans « une position où il est l’objet et l’enjeu d’une séduction narcissique aliénante qui empêche l’individuation et maintient une indifférenciation. »[2] L’incestualité présente a donc de graves effets traumatiques.
 
Si le malaise de Charlotte était manifeste, le conflit psychique qui l’agitait alors l’était beaucoup moins. Ses récentes déclarations jettent une lumière crue sur ce père-pieuvre. L’enfant à la voix étranglée s’exprime enfin à 46 ans et ses paroles font l’effet d’un retour du refoulé : « Mon père me faisait aller trop loin, il me faisait faire des choses qui me gênaient. C’était difficile. Il ne comprenait pas que ça ne me plaise pas »[3]. Si ces paroles nous glacent le sang, c’est parce qu’elles auraient pu être prononcées par un enfant incestué. Aujourd’hui encore, Charlotte évoque son ambivalence à propos de la chanson : « Lemon incest me donne la chair de poule. Je n’arrive pas à l’écouter souvent, mais je trouve que c’est vraiment réussi »[4]. En 1984, à 13 ans, Charlotte demande à intégrer un pensionnat en Suisse : « J’étais très libre et je voulais des contraintes »[5], explique-t-elle. Elle tente de se détacher, mais elle n’y restera qu’un an et changera de lycée pour apprendre le russe, la langue de ses grand-parents… paternels. Et de fait, l’écrasante empreinte paternelle se fait sentir jusque dans la langue malgré le fait que l’anglais soit la « langue maternelle » : « Sans mon père, j’ai du mal à m’imaginer chanter en français.[6] « L’Angleterre, bizarrement je n’arrive pas à me l’approprier comme si je n’y avais pas droit [7] » ; « Mon vocabulaire vient de ses textes à lui, de ses chansons, mes mots sont ancrés dans des phrases qui lui appartiennent. »[8]
 
Ses dernières paroles évoquent la confusion des identités propres aux phénomènes pervers. Elles nous parlent d’emprise, d’union indissoluble et de ses difficultés à s’individualiser et elles sont glaçantes : « J’aime mon père plus que tout (noter le temps présent du « j’aime mon père »), mais j’ai eu tellement de mal à me faire une vie »[9] ; « Le monde s’est ouvert à moi d’un coup à la naissance de mon premier enfant. Avant, Yvan me disait que je ne faisais que regarder la mort »[10]. Et l’on repense aux paroles de la chanson Charlotte forever : « Sans toi, je ne suis plus moi… je dérive à l’infini… » ; « mon âme » ; « ma chair et mon sang ». Sauf qu’on dirait que c’est « papa forever » pour Charlotte qui semble vouée à la confusion des identités avec son père même après sa mort. Comme si le père avait conservé, une prise directe sur son âme. Son côté exhibitionniste dans des films comme AnteChrist (tourné avec des acteurs porno) et Nymphomaniac semble d’ailleurs signer cette confusion des identités. A preuve, les confidences de Yvan Attal qui a révélé que c’était « un drame » pour leurs trois enfants mais que Charlotte « ne se rendait pas compte de l’impact que ça pouvait avoir dans une cour de récréation »[11]. Etrange impression de déjà vu…
 
Comment dire son dégoût d’un géniteur « génial », adulé par tout un pays ? Comment l’admettre même ? La douleur de Charlotte était palpable. La jouissance de son père aussi. Pourtant, nous n’avons pas voulu les voir, préférant y lire une inspiration artistique « décalée ». Pourquoi avons-nous été si incapables d’imaginer la violence inouïe ressentie par cette enfant de 12 ans, contrainte d’envisager la sexualité avec son père dans des mises en scène soi-disant artistiques ? Pourquoi n’avons-nous pas pu nous identifier à cette enfant aliénée ? Comment une société peut-elle remettre à un père qui contraint sa fille à l’embrasser à pleine bouche la croix d’Officier des Arts et des Lettres ? Quid de la mère, Jane Birkin ? « Je ne m’en veux pas d’avoir autorisé cette chanson. Serge était très prude avec elle et pas du tout le genre de père à faire des câlins », a-t-elle affirmé. Des câlins, non, il n’est évidemment pas question de tendresse. Mais des baisers passionnels comme le baiser public de la cérémonie des césars ? « La seule façon de montrer qu’il aimait sa fille, c’était de la mettre sur un piédestal et d’écrire des chansons et des films pour elle… Il n’y avait absolument rien de scandaleux dans ses sentiments pour elle. » Charlotte n’était même pas entendue par sa mère. Comment la voix de Charlotte ne se serait-elle pas étranglée ? Tout était manifeste, extériorisé, « exhibé » même par un père qui jouissait visiblement de l’effroi que cette monstration provoquait dans nos psyché. Un peu comme les exhibitionnistes qui ouvrent leur manteau pour dévoiler leur sexe. Pourtant nous avons refusé de voir. Nous avons refusé d’entendre. Sans doute parce ce que Charlotte aurait pu dire était inentendable. Et nous avons été victimes d’un véritable refoulement collectif.
 
Caroline Bréhat
  
@Rivages
 
[1] RACAMIER P.-C. (1995). L’inceste et l’incestuel. Paris : Dunod.
[2] L’incestuel : l’impossible séparation. Santé mentale 203. Décembre 2015.
[3] M Le magazine du Monde. 12 mai 2017.
[4] Télérama. Août 2006.
[5] Paris-Match. Juin 2000.
[6] Le Parisien. 7 décembre 2009.
[7] Madame Figaro. Mars 2004.
[8] Le Figaro. Janvier 2015.
[9] Ibid.
[10] Voici. Février 2016.
[11] Le Figaro. Avril 2014.

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75 réactions à cet article    


  • ZenZoe ZenZoe 23 août 2017 14:40

    Excellent.
    A cela, il faut ajouter que l’inceste n’existe forcément pas chez les gens d’un certain milieu, circulez comme on dit, rien à voir. Gainsbourg était un artiste, bien au-dessus de la mêlée n’est-ce pas.


    • ZenZoe ZenZoe 23 août 2017 16:00

      @ZenZoe
      Ca me fait penser à David Hamilton, qui violait en toute impunité des gamines sous le regard pâmé des adultes. C’est beau la transgression des codes !


    • V_Parlier V_Parlier 24 août 2017 10:18

      @ZenZoe
      Cette « chanson » qui ferait rougir Cohn Bendit lui-même est d’ailleurs tombée à point à l’époque où le travail de sape post-soixante-huitard a repris du poil de la bête dans les années 80, gauche bobo oblige.
      Qu’est-ce qu’ils ont pu nous matraquer avec ça à la radio ! Je devais avoir moins de 20 ans à l’époque et je me demandais comment c’était possible qu’un truc aussi dégueulasse fasse ainsi son entrée dans les « charts » (hit parades comme on disait) avec l’admiration de tous les « progressistes » (au sens des années 80 et toujours au sens des libéraux-libertaires d’aujourd’hui. Qu’on ne s’étonne d’ailleurs pas que la gauche se soit fait voler ce terme par les libéraux, c’est bien fait pour elle).


    • V_Parlier V_Parlier 24 août 2017 10:35

      @ZenZoe
      Hamilton le faisait en cachette (pas pour l’excuser) mais Gainsbourg lui était fier de cette « transgression » suggérée. Donc de la part du public alors bien informé une telle acceptation a été pour moi plus choquante. Rappelons aussi ce « tube » de Gainsbourg : « No comment » où il se vante, entre autres récits de frasques, se « taper des gamines ».

      Dans un registre plus feutré, dissimulé par l’enrobage innocent de la musique festive et des autres paroles, un autre tube des années 70 nous avait déjà rapporté la pensée d’un révolutionnaire trotsko-progressiste de l’époque : Fugain qui évoque avec entrain les pillages et les viols de masse (« le pain et les femmes sont gratuits », « avec ces gosses qui cassent tout » sic) dans « C’est la fête ». Les voix niaises du « big bazar » ont su donner une candeur enfantine à cet appel à la « révolution de couleur » (ici façon trotskyste) et les grand-mères ont trouvé ça mignon. Comme quoi, pas la peine de faire des chansons en Anglais ou en verlan « auto-tuné » pour que le grand public n’y comprenne pas l’essentiel.


    • Yanleroc Yanleroc 23 août 2017 15:42

      Pour me faire l’ avocat du diable, je dirais que Gainsbar avait depuis longtemps transgressé les codes.

      je pense que son comportement relève de la conjugaison de l’ amour d’ un père pour sa fille, la provocation artistique et intellectuelle, la méconnaissance de la psychologie de l’ enfant et peut-être surtout, un gros dérapage causés par l’ alcool qui le faisait vivre dans un monde hors-normes. Ce qui ne l’ excuse pas.


      • ZenZoe ZenZoe 23 août 2017 15:57

        @Yanleroc
        Il n’y a pas de tentatives d’explication qui tienne.
        L’explication a toujours pour but le début d’une excuse.
        Ceci est valable pour toutes les agressions sexuelles. Quant à l’inceste, c’est juste tellement dégueulasse que si j’étais avocat du diable, je ne défendrais même pas Gainsbourg.


      • Yanleroc Yanleroc 23 août 2017 16:32

        @ZenZoe, comprendre et excuser sont bien différents.

        J’ ai cru comprendre que l’ acte génital n’ avait peut-être pas eu lieu, 
        ce qui n’ empêche pas l’inceste comme expliqué par l’auteur. Ce qui ne l’excuse toujours pas.


      • ZenZoe ZenZoe 23 août 2017 16:53

        @Yanleroc
        Un enfant n’est pas un objet sexuel, pénétration ou pas. Et Gainsbourg le savait.


      • kalachnikov kalachnikov 23 août 2017 18:07

        @ZenZoe

        ’L’explication a toujours pour but le début d’une excuse’.

        Comme j’ai fait le petit tour de manège avec Vergnes, c’est parce que celui qui cherche à comprendre est lui-même pédophile, incestueux contrarié, homosexuel refoulé, etc.

        T’en fais pas, avec un peu de terreur talibane, on fera dans l’autocensure et le mutisme.


      • V_Parlier V_Parlier 24 août 2017 10:20

        @kalachnikov
        Que nenni, les talibans adorent ce genre de truc, pour peu que ce soit un peu formalisé avec les règles qui vont bien.


      • Yanleroc Yanleroc 25 août 2017 15:26

        @ZenZoe


        Cessez de vous méprendre sur mon compte !! 

        Je condamne la pédophilie et l’ inceste 
        et n’ avais pas trouvé Gainsbourg à mon goût sur ces chansons là, qui me mettaient mal à l’ aise de façon instinctive, à l’époque, 
        comme me révolte Cohn-Bendit et ses déclarations décomplexées mais coupables ! Et si l’ on devait brûler des livres ce serait bien ceux du Marquis de Sade que je n’ ai jamais lus !!

        Vous, vous condamnez sans juger, ni même connaître le dossier d’ailleurs. Et de quel dossier s’ agit-il : du comportement « over-line » de G. mis en scène par les médias, sur tous les sujets y compris la sexualité. 
        Intégrer celle de sa fille à ses délires artistiques ou maniaques, est en effet plus que « risqué », Charlotte et Jane savent si G. est le gros dégueulasse que vous dîtes et je ne me risquerais certes pas, à parler pour eux ! 

        C’ est d’ ailleurs la 1ère fois que je participe à un article de Gala ou Voici, (je croyais être sur Avox)", c’ est dire si la vie privée des Peoples me passent au dessus de la tête, je vois que c’ est votre truc..
        le mien, c’ est toujours d’ essayer de comprendre..d’ abord !
        Ohm


      • Yanleroc Yanleroc 25 août 2017 16:10

        Je vois que certains excités de la souris, s’ engouffrent comme des ânes sur ce qu’ il croient être une brèche, alors qu’ il n’ est que la manifestation de leur « suivisme » , de bons p’tits Charlis(es) ( qd même pas l’ Upr).. non c’ est la Ligue des Vertus, la Bonne Conscience qui monte au créneau pour protéger sa vertu, et vote avec ses pieds ! 

        Avant de répondre, il faut bien lire, et bien comprendre , aussi sisi.
        En tout cas les avis sont partagés sur ce fil.

        Tous les pédo-incestueux sont de pauvres hères,
        des salopards, 
        qui,pour certains,ont peut-être cru atteindre.......je ne sais quoi qui les transcendent,
        mais sont tombés en enfer, chez eux ou ils sont bien, mais y ont également emmenés leurs victimes ! 

        Et pourtant, ça existe, comme ces stéphannois (contemporains père et fille) qui étaient mariés et semblaient heureux. C’ est juste un constat, qui n’ intéresse généralement que les spécialistes dont je ne suis pas. 

      • astus astus 23 août 2017 15:53

        Merci pour cet excellent article précis et documenté sur un sujet trop rarement abordé qui concerne les deux sexes car je pense aussi pour l’avoir vu assez souvent à ces mères qui embrassent leur garçon sur la bouche...


        • ZenZoe ZenZoe 23 août 2017 16:03

          @astus
          Exact. Certaines font même dormir leur gamin ado dans leur lit dans les familles monoparentales. (viens dormir avec moi mon trésor maman a froid). Beurk, y’a vraiment des parents tarés.


        • Elixir Elixir 23 août 2017 16:31

          @astus


          Sur la question du baiser sur la bouche il semble que la pratique soit quand même assez répandue, notamment dans certains pays occidentaux....

          Un article intéressant sur le sujet :



        • V_Parlier V_Parlier 24 août 2017 10:37

          @Elixir
          C’est dans les pubs qu’on voit ça. Donc pas étonnant que certains le fassent par la suite.


        • Séraphin Lampion Jeussey de Sourcesûre 23 août 2017 16:16

          On peut aussi s’interroger sur la responsabililté morale de Jane Birkin qui n’a pas levé le petit doigt, non ?


          Et ce salaud qui se permettait de triter de « pute » Catherine Ringer parcequ’elle avit tourné dans des films pornos. Non seulement c’était un enfoiré, mais aussi un faux-cul.

          Mais un bon musicien...

          • Graal 23 août 2017 17:51

            @Jeussey de Sourcesûre
            « un bon musicien »
            Peut-être, mais il y a bien, bien longtemps...


          • Séraphin Lampion Jeussey de Sourcesûre 23 août 2017 18:23

            @Graal

            ... avant sa mort, de toutes façons !

          • Saka20 Saka20 23 août 2017 18:37

            @Jeussey de Sourcesûre


            On peut aussi s’interroger sur la responsabililté morale de Jane Birkin qui n’a pas levé le petit doigt, non ?

            Donc sur la base d’une rumeur savamment entretenue par la presse people, vous jugez que Gainsbourg pratiquait l’inceste avec sa fille, sauf que ses déclarations sont largement extrapolées :

            ll me faisait aller trop loin, faire des choses qui me gênaient. C’était difficile  »

            Elle parle du tournage du film Charlotte forever et pas d’abus sexuels sur sa personne. Quant à Ringer c’était effectivement une pute dégueulasse, une pute car elle était payée pour se faire troncher, et dégueulasse car les pornos en question étaient des films scatophiles.

          • Saka20 Saka20 23 août 2017 18:58

            @Jeussey de Sourcesûre <----


            Voilà typiquement c’est quoi agoravox, un gros beauf balance une putain d’exagération sur un sujet auquel il ne pipe rien et hop, c’est le message le plus voté... misère, misère...

          • Séraphin Lampion Jeussey de Sourcesûre 23 août 2017 19:01

            @Saka20

            il avait déjà été un gros dégueulasse avec « les sucettes à l’anis » que France Gall chantait sans comprendre le double sens ni le « jeu » de mots.

            Bientôt, vous allez dire qu’il ne fumait pas pas et buvait encore moins !

            On ne refait pas l’histoire.

          • Séraphin Lampion Jeussey de Sourcesûre 23 août 2017 19:08

            @Saka20

            « Je connais mes limites, c’est pourquoi je vais au-delà »
            Serge Gainsbourg

          • Saka20 Saka20 23 août 2017 19:25

            @Jeussey de Sourcesûre
            « Je connais mes limites, c’est pourquoi je vais au-delà »
            Serge Gainsbourg


            Oulalala alors ça si c’est pas une preuve ! Pffffff ! Je propose qu’on déterre gainsbar et qu’on brûle son squelette sur la place publique.

            Sinon France Gall était majeur quand elle interpréta les sucettes...

          • gégène 23 août 2017 20:37

            @Jeussey de Sourcesûre
            Oh, bien avant.


          • hervepasgrave hervepasgrave 24 août 2017 11:21

            @Jeussey de Sourcesûre
            Sur agoravox je m’instruis de jour en jour !
            Je te pauserais une question que d’ailleurs le plus grand nombre devraient se poser,si ce n’est pas la majorité ; Le plus important la dedans est-ce de finir ton commentaire ;par « il était un bon musicien ? »

            • Car la chose qui m’exècre le plus c’est cette intrusion de la vie des artistes et autres sommités dans les affaires du Monde et qui ont un impact plus que négatif dans nos vies quotidienne.
            • Car cela n’a qu’une action négative. Que faut-il mettre dans la balance ?
            L’artiste et ses chansons ou le personnage que l’on expose sur la scène et a qui l’on donne la parole pour nous asséner des immondices ?
            • Quand ce brave Gainsbourg brulait un billet de 500 francs qu’avons nous retenu, le fait que cela soit scandaleux ou le message qui s’adressait a ceux qui ont de l’argent pour qu’ils se décomplexe et s’affichent ouvertement sans vergogne ?
            • Quand il a acheté l’hymne national ,les politiques de l’époque et éternellement présent encore. Grands défenseurs de la nation ont-ils monopolisé/étatisé ce même hymne ? .Pourtant ils sont toujours là a dire et redire qu’ils défendent la nation ou préparaient-ils de concert la Mondialisation ?

            • Et là dans le domaine de l’article, cela est-il utile a qui et à quoi ?
            Il faut surtout ne pas aduler tous ces personnages ,Ils usent de leur art avec grand talent ,mais cela doit s’arrêter là. Alors qu’ils se gavent a jouer les fous du Roi pour leur plus grand intérêt personnel.
            Voila mon avis ! peut-être suis-je le seul ,mais cestpasgrave !

          • Cali Cali 24 août 2017 13:20

            @Jeussey de Sourcesûre


            A noter que sur la vidéo de remise de son César, Charlotte embrasse (d’elle même) sur la bouche aussi sa mère Jane Birkin avant que son père ne fasse la même chose... Ca on en parle pas du tout c’est inégal je trouve. Pourtant c’est un signe que ce geste « dans cette famille ’hors norme’ » était bénin sans doute...

          • zygzornifle zygzornifle 23 août 2017 17:09

            « L’amour que nous ne ferons jamais ensemble est le plus beau, le plus pur, le plus violent, le plus enivrant »...... disait un curé a ses enfants de cœur sauf que lui le pratiquait .....


            • lisca lisca 23 août 2017 18:37

              @zygzornifle
              Pourquoi un curé et pas un autre homme de culte ? Jack Lang, Frédo Mitterrand, officiants du socialisme... Ou d’autres plus récents, dans des cultes comme le bouddhisme...
              Et à l’inverse le petit Manu premier avec sa mommy dearest de substitution.
              Manu et Charlotte, mariez-vous ! Et faites un film sur votre mal-être. Mais pas porno, hein.


            • Yanleroc Yanleroc 25 août 2017 17:41

              @zygzornifle

              « L’ amour que nous ne ferons pas.. » c’ est déjà y penser disent les puristes.
              Ceci explique cela !
              " Le plus beau le plus pur, ok, 
              violent, enivrant, ça commence à déraper !


            • zygzornifle zygzornifle 23 août 2017 17:11

              servez moi un doigt de .....whisky 



              • Jeekes Jeekes 23 août 2017 17:38

                C’est vrai que la p’tite charlotte nous a prouvé depuis qu’elle était un modèle de pudeur et de vertu...
                 
                Quel intérêt de s’apitoyer sur ce monde de tarés dépravés qu’est le show-biz ?
                 


                • Abou Antoun Abou Antoun 23 août 2017 18:11

                  @Jeekes
                  Ben oui, si Gainsbarre a fait du tort à sa fille, que peut-on dire du comportement de ladite Charlotte (Nymphomaniac) vis à vis de ses propres enfants ?
                  Bon, entre Catherine Ringer et Charlotte Gainsbourg, c’est qui la pute ?
                  Cela dit entre Gainsbourg et Ringer les choses étaient arrangées dès 1990, mais on n’en parle peu retenant que le ’clash’ où Gainsbourg était bourré (comme d’hab.). Quant à la ’grande’ Catherine elle n’est pas rancunière.


                • Saka20 Saka20 23 août 2017 18:40

                  @Abou Antoun

                  Quant à la ’grande’ Catherine

                  Encore une connerie de ce genre et je vous partage un lien de photos ou la grande Catherine bouffe de la merde et boit de la pisse...

                • Abou Antoun Abou Antoun 23 août 2017 18:46

                  @Saka20
                  Catherine est une grande chanteuse, je ne la juge pas en tant que personne.


                • Saka20 Saka20 23 août 2017 19:27

                  @Abou Antoun


                  Vous avez des goûts de chiotte, comme Catherine...

                • Abou Antoun Abou Antoun 23 août 2017 20:59

                  @Saka20
                  Pseudo bien choisi.


                • Abou Antoun Abou Antoun 24 août 2017 14:03

                  @Saka20
                  Ok, en fait à partir de pas grand chose vous transformez Gainsbourg en un pédophile incestueux,
                  Vous savez lire ?
                  Je ne me prononce pas sur Gainsbourg. Je n’ai pas tenu la chandelle. Toutefois, vu la moralité de sa fille on n’est pas obligé de gober tout ce qu’elle raconte. Il me semble que c’est le genre de Nana « Pourvu que ça mousse, pourvu que ça fasse du fric ... ».
                  Alors la complaisance de l’auteur vis à vis de Charlotte n’est pas de mise.


                • Saka20 Saka20 25 août 2017 14:00

                  @Abou Antoun


                  Mince on a fait sauter mon lien avec une photo de la grande Catherine en plein action.

                  Sinon oui je sais lire, j’ai lu que vous aviez traité Gainsbourg de gros dégueulasse tout en trouvant talentueuse une hardeuse scatophile...

                  Le fait d’être moinssé par la faune d’ago est un plaisir de fin gourmet.

                • kalachnikov kalachnikov 23 août 2017 17:55

                  Roman ordurier qui n’est pas à l’abri d’un contenu caché. Gimmicks typiques : la fille est appelée ’Charlotte’ mais le père n’est pas appelé ’Serge’ mais ’le père’, ’le géniteur’, etc. Evidemment, on se met beaucoup à la place de Charlotte, ce qu’elle a pu ressentir mais pas du tout à la place du père ; normal, c’est le méchant de l’histoire. Ce qui nous donne un tableau général qui sur le plan sensation/perception se résume à la blanche petite colombe entre les griffes du salaud par essence. Et si on cherche de l’incestuel, c’est dans les lignes de l’auteure elle-même. Et vu que sa psychanalyse n’a aucun interêt, ce qui, moi, m’intéresse, c’est l’incestuel social, comment à travers le fil des commentaires une tripotée va embrasser ce récit complètement subjectif, le tenant comme objectif.

                  Racamier, la psychanalyse, etc, c’est ce qui est caché, souterrain, inconscient et avec Gainsbourg, cela ne peut le faire parce que justement la révélation de ce qui est caché est au coeur de son oeuvre que justement l’on qualifie de transgressive. Son rapport à la sexualité est très lointain et ne concerne pas seulement la pédophilie/quasi pédophilie - ’quinze ans à la limite’, lol - (France Gall et les sucettes, ’sea sex & sun’, ’mickey maousse’, marilou) ou l’inceste (’lemon incest’) mais la sexualité en son entier, c’est-à-dire dans sa visée sociale (’je t’aime moi non plus’, la version Bardot que Brigitte ne voudra pas sortir du fait du côté calliente ; ’69 année érotique’, avec Gainbourg et Birkin en jean poitrines nues, etc, ’lemon incest’ avec Bambou, etc). Ce rapport au caché, qui est en fait le rapport à la Vérité que l’on trouve dans la plupart des oeuvres artistiques, ne se limite pas à la sexualité mais aussi au rapport à la Shoah (des trucs comme ’yellow star’ ou ’rock around the bunker’ seraient impossibles, aussi, aujourd’hui) ou aux tabous propres à la société française (’la nostalgie, camarade’, ’aux armes etc’).

                  Globalement, on peut définir Gainsbourg comme un esthète anarchiste se livrant à des attentats visant la Société en tant que système (brûler un bifton = viser l’Etat à travers le fisc et symboliquement nier le pouvoir de domination qu’à celui-ci via l’argent en ravalant ce dernier à ce qu’il est concrètement, un chiffon de papier sans valeur, etc, etc). Et il s’attaque à la Morale, ce machin coercitif qui ligotent les individus et fait d’eux un groupe. Si, évidemment, il n’avait parlé que de cul, ce serait un obsédé ; mais bon, c’était quelqu’un de lettré, cultivé, etc.

                  Et donc, on pourrait parler d’incestuel si tout cela s’était construit inconsciemment, à l’insu de Gainsbourg, sauf que justement, c’est travaillé consciemment (ce qu’on appelle l’art ; l’intuition vient de l’inconscient mais l’art consiste justement à ordonner cette intuition ; l’artiste est psychanalyste de lui-même en fait, avec cette nuance qu’il n’a pas la vélléité de guérir).

                  Les erreurs de Gainsbourg, en fait, c’est, qu’ayant décelé, à juste titre, le possible chez une de ses filles en particulier, d’avoir estimé qu’elle pouvait comprendre et assimiler une démarche esthétique qui n’est pas préhensible avant d’avoir vécu certaines expériences et acquis une certaine maturité, etc. Et de l’avoir mis en scène, je veux dire non pas la chose, mais elle en tant que personne. Il aurait pu prendre une actrice, se donner un rôle. Je parle là en théorie puisqu’ il y a un cheminement chez Gainsbourg depuis ’la javanaise’ jusqu’à ’lemon incest’ ; il a essayé cette approche artistique avec Marilou pour l’abandonner pour se mettre lui-même et certains proches en scène (il n’y a pas que la petite fille, mademoiselle).

                  Pour le reste et histoire d’abréger : comme toujours les adeptes de Racamier, ou plutôt ceux qui se réclament de Racamier et le détournent, utilisent les mêmes ficelles. Comme ils ont écrit la conclusion en premier - c’est toujours la même de toute façon -, ils piochent dans le réel pour asseoir cette autopersuasion et rejettent ou ne relèvent pas m^me tout ce qui ne va pas dans le bon sens, le seul qui vaille car il y a chez ces gens-là une vélléité clairement totalitaire (= névrose menaçant de se muer en psychose). Donc, voilà pourquoi on pioche de ci de là des faits ou des propos que l’on donne hors contexte mais en surinterprétant et toujours dans le même sens. Ce sens est personnel ; il est une incapacité propre à ces personnes d’avoir un rapport non nébuleux à des choses comme la famille, la sexualité, etc. Ce qui fait qu’on en arrive à l’idée très suggérée que Charlotte Gainsbourg a eu tort de jouer pour Von Trier, de faire ce qu’elle a fait, que ses enfants le vivent mal et pourquoi donc ? Parce que c’est sexuel, ma foi, cachez ce sein que je ne saurais voir. Alors que dans les faits, si on se documente, la fille Gainsbourg était très consciente des enjeux et était doublée. Et le problème avec ses enfants, s’il existe, ce n’est pas du tout que la mère soit à poil mais qu’ils ne comprennent pas que ce n’est pas elle mais qu’elle joue un rôle et qu’on arrive à ce résultat via différents artifices (usage de doublures, etc). En un mot, si les enfants ne comprennent pas la différence entre réel et cinéma, le problème est éducatif et n’est pas lié à la représentation mais à la perception.

                  Bref, bref, bref, bad news from the stars.


                  • lisca lisca 23 août 2017 19:22

                    @kalachnikov
                    Non, non. Les enfants comprennent très bien quand on leur dit ou fait entendre ta mère la p...
                    Ce film est porno, leur mère joue dedans. Que l’actrice soit doublée ou non, elle s’exhibe à tous, comme une respectueuse. Les enfants ne comprennent pas que c’est de l’art très spécial (qui a besoin d’un long développement verbal pour exister). Ils voient leur mère, sacrée pour eux, offerte à tous.
                    Le parcours de la prostituée commence souvent par un inceste. Le parcours de Charlotte pourrait corroborer l’hypothèse qu’elle a mené, sur certains plans, une enfance de fille des bas-fonds.
                    Sa mère en est arrivée à se droguer dur.
                    Elle est riche et aurait pu avoir de meilleurs choix professionnels, alors on ne la plaindra pas.


                  • kalachnikov kalachnikov 23 août 2017 21:50

                    @ lisca

                    Tu fais dans le roman et ce faisant, tu exposes en fait tes propres préjugés hérités de ton parcours. Je dis cela sans volonté de juger et sans mépris, nous sommes chacun le fruit d’une éducation, d’une époque, etc, un précipité complexe, et à titre personnel, je ne crois pas à la supériorité d’une éducation, etc. Je crois à la variété, l’unicité et la singularité de chaque être et je pense d’ailleurs qu’un des problèmes fondamentaux humains est la volonté constante de plier le monde, ainsi que les autres, à son image.

                    Dans ce que tu dis, le problème que je vois n’est pas du tout relatif à la morale sexuelle mais au fait que des individus aient accès à certaines choses sans avoir les capacités de les appréhender puisque par essence leur être est en formation. C’est le grief que j’ai fait précédemment concernant le rapport Gainsbourg père et fille. Si les enfants de CG ont eu accès à ces images, à ces concepts, etc, il y a pour moi faute ou erreur ici. Et s’ils y ont eu affaire via des tiers (cour de récré, par exemple), c’est la même.

                    L’enfance, en tant que moment, doit être préservée ; l’enfant, qui est un individu en développement, doit venir graduellement, naturellement et en fonction de ses expériences propres à certaines choses, même terribles. Or, ce n’est pas ce qui se passe ces temps-ci, on considère l’enfant comme un adulte, ce qu’il n’est pas et cela ne concerne pas seulement l’irruption du sexuel, que ce soit via des idéologies (théorie du genre) ou son propre rapport haineux à la sexualité qu’on entend propager, amis d’autres choses (l’enfant conçu comme objet économique, femme-enfant, rapport de copinage entre parent et enfant, etc, etc). Ceci est bien plus dommageable sur le paln psychique et social parce que devenant norme plutôt que le cas Trogneux-Macron qui relève de l’exceptionnel.


                  • lisca lisca 24 août 2017 11:54

                    @kalachnikov
                    Tout à fait d’accord.


                  • lisca lisca 24 août 2017 12:45

                    @lisca
                    D’accord en ce qui concerne les gamins.


                  • Yanleroc Yanleroc 25 août 2017 17:23

                    @kalachnikov, excellents posts, salut,


                    « Les lèvres, sont des organes sexués(sexualisés..) , intimes , personnels,importants, qui amènent très vite une sensation physique plus intime,et forcément troublante puis ambiguë. Bien que de nombreuses cultures aient intégré le baiser sur les lèvres au quotidien..
                    je crois qu’ elles doivent être considérées comme un rempart au manque affectif et névroses des adultes, entièrement sous le contrôle (conscient ou non) de l’ enfant  ! » Un gamin.

                  • Saka20 Saka20 23 août 2017 19:19
                    Renseignez-vous : un adulte ayant une relation sexuelle avec un mineur de quinze ans commet un acte de pédophilie ! 

                    Vous connaissez la vie sexuelle de Macron ? La Brigitte, il l’a peut être tronché pour ses 18 ans hein, et s’il en a fait sa femme, c’est que peut être... il n’a pas connu ce genre de trauma...

                    Vous êtes juste un gros beauf.

                    • lisca lisca 23 août 2017 19:39

                      @Saka20
                      Non, Jeussay n’est pas un gros beauf, si on en juge par sa réponse bien renseignée.
                      Un psychiatre italien, analysant l’histoire bizarre d’E. Macron, en a conclu que la séduction dont il a été l’objet (ou le sujet) l’a perverti jusqu’à en faire un psycho (sans foi ni loi).
                      D’autres estiment qu’un ado rêve d’aller jusqu’au bout avec une femme plus âgée particulièrement féminine, et que ce n’est pas très important.
                      Le cas se voyait parfois chez les jeunes bourgeois, il y a plus de soixante ans. Mais (presque) jamais avec leurs profs, et jamais durablement. La plupart du temps pour grimper dans la société. On a le héros du Rouge et le Noir.
                      Tiens, une dame Letourneau aux Etats-Unis (il me semble) - institutrice qui avait séduit (ou avait été séduite par) à l’approche de la trentaine (elle faisait moins) un gamin de 12 ans (qui faisait plus) de sa classe - vient de divorcer, dans la fin de quarantaine.
                      Elle avait fait sept ans de taule, plus deux enfants avec le gamin qui a aujourd’hui seulement douze ans de plus que sa fille aînée.
                      Le gamin monté en graine l’avait épousée, mais trop c’est trop. Il est en pleine jeunesse, elle non.


                    • V_Parlier V_Parlier 24 août 2017 10:48

                      @FreeDemocracy
                      Du détournement de mineur, soit. Mais il ne faut pas pousser trop loin non plus, vous allez nous faire pleurer sur le sort du pauvre petit Emmanuel abusé... smiley


                    • yvesduc 23 août 2017 19:23

                      J’avoue avoir du mal à y voir clair… La tonalité générale de l’article est celle d’un indicible traumatisme, mais Jane Birkin parle d’une relation « prude » entre Serge et Charlotte. Alors, j’en reste au fait que Gainsbourg était un indécrottable provocateur, ce qui est déjà pas mal…


                      • Cateaufoncel 23 août 2017 20:45

                        « Pourtant, nous nous refusons à imaginer le pire... »

                        C’est ce qu’on appelle la dissonance cognitive.

                        Pour ma part, j’imagine très bien Gainsbourg chevauchant sa gosse en arguant, in petto, que la morale commune ne s’applique pas aux génies, dont il est.


                        • Djam Djam 23 août 2017 22:09

                          Ahhhhhhh Ginsburg, alias Ginsbourg, alias Ginsbar... Les années 80 françaises ont mis ce type sur un piédestal en le taxant de « génie », juste parce qu’il pianotait des mélodies (la plupart pompées à partir de partitions classiques... pas de droits d’auteur à payer et une structure musicale impeccable !) qui se vendaient comme des petits pains !

                          L’homme était un alcoolique notoire, désespéré et dépressif. Peintre raté, il s’est rabattu sur la chansonnette dont il disait lui-même qu’elles étaient le fruit d’un art très mineur. La Jane à été fascinée, c’est un phénomène courant chez certaines femmes que de tomber raide de mecs défaits et laids. Il est évident que la Birkin n’aurait pas eu la carrière qu’elle a eut si elle n’avait pas rencontré Lucien Ginzburg. Puis la progéniture qui, aujourd’hui, fait aussi carrière sans avoir eu à en baver hormis le malaise de la Charlotte phagocytée par le dabe qui avait clairement une emprise sur la gamine. Pas sûr qu’elle aurait fait carrière si elle ne s’était pas appelée... Ginsbourg...

                          Un seul rame... le fiston Lulu, fils de sa dernière dulcinée alias Bambou... petit surnom qui aujourd’hui serait taxé de « racisme » pour sa réduction à une représentation asiatique total cliché. Je n’ai jamais eu de disque de Ginsbourg, je n’ai jamais appris une seule de ses chansonnette et je ne suis pas fan de Charlotte... cela dit, pas de bol pour cette jeune femme qui décide de l’ouvrir aujourd’hui... elle a raison parce que ce genre d’expérience malsaine circule dans les génération si on les garde secrète.


                          • baleti baleti 24 août 2017 00:59

                            On parle pas du suicide de Dalida, le lendemain ou, sur un plateau télé, il a dit « je prefaire la planter dans le sable » et ...........

                             une machine a faire du fric, une bonne raison de camoufler le vrai personnage.


                            • sls0 sls0 24 août 2017 01:16

                              Ce genre d’article habituellement sent la projection que l’on retrouve bien sûr aussi dans les commentaires.


                              • kalachnikov kalachnikov 24 août 2017 08:45

                                @ sls0

                                Il n’y a pas que ça ; cet article est paru initialement sur egalité & réconciliation le 23 juin 2017. A quand un article sur la ’yellow star’, mlle B (pas jane B. mais Coralie B.).

                                https://www.egaliteetreconciliation.fr/Papa-Forever-Qu-a-fait-Serge-Gainsbourg-a-sa-fille-Charlotte-46396.html


                              • monde indien monde indien 24 août 2017 07:26

                                Pédophilie et inceste sont sans doute un des sujets les + complexe qui soit . Mais dans le cas de Charlotte comme de Jane on voit bien les ravages ...


                                • Croa Croa 24 août 2017 08:22

                                  Suivant que vous serez puissant ou misérable...
                                  Tout sera permis smiley ou pas !
                                  Le misérable peut même être coupable sans l’être car il a la tête de l’emploi  smiley 


                                  • rocla+ rocla+ 24 août 2017 08:41

                                    Quand on poinçonne des lilas il faut s’ attendre à tout , hein  ?


                                    C’ est rigolo  , on dirait que certains ici ont habité dans le cerveau de Gainsbourg 
                                    ou de Charlotte . 

                                    Fortiche ... smiley

                                    • francois 24 août 2017 11:15

                                      Y a rien dans votre prose, Caroline, vous faites un transfert ?.


                                      • karibo karibo 24 août 2017 14:42

                                        Bonjour .

                                        la me-de obsédée, dont vous parlez, aussi répugnant que son faciès : plus à vomir qu’ un étron simiesque, et qui fait fantasmer toutes les pétasses libérées au QI d’ un bi valve, cette représentation d’ une gôche en quête de sodomie pour tous, ils l’ ont rêvé : hollande l’ a fait !
                                        A présent , jaloux des chèvres ils les impotent par wagons : sous la douce appellation de « sauvageons » & celui-là : ce n’ est pas que ne neuve qu’ il mériterait de se faire casser ...


                                        • karibo karibo 24 août 2017 14:46

                                          @karibo
                                          La dépravation érigée en art de vivre à la Française et dont tous cette gôche tire fierté , elle est pas belle la france , & de s’ étonner que ces barbus viennent leur expliquer et la leur mettre , avec des invitations pareilles ...


                                        • Delphus Delphus 24 août 2017 16:35

                                          C’est sûrement ce que l’on appelle de la psychologie de comptoir...


                                          • Patrick Samba Patrick Samba 24 août 2017 17:48

                                            @Delphus

                                            Justement pas.

                                            Merci à l’auteure pour ce remarquable article.

                                            Avec néanmoins une réserve : si la notion d’incestuel forgée par Racamier est ici parfaitement efficiente, elle n’en reste pas moins extrêmement dangereuse d’utilisation.


                                          • kalachnikov kalachnikov 24 août 2017 22:04

                                            Dans ce blog, tripotée d’interviews de Charlotte G. La petite fille perdue. Lol, je me marre.

                                            http://www.charlottegainsbourgforever.com/jai-fait-le-contraire-de-ce-que-me-disait/



                                              • Agafia Agafia 25 août 2017 12:11

                                                Sans entrer dans la polémique parce que je m’en fous de la famille Gainsbarre...


                                                Je pense juste au baiser à la Russe, sur la bouche, traditionnel et très pratiqué, symbole de paix et de concorde, et que j’ai très bien connu, mais que la Douma a ou veut interdire en public entre gens du même sexe,car considéré aujourd’hui comme incitation à l’homosexualité.


                                                Dommage.... 

                                                • Yanleroc Yanleroc 25 août 2017 17:57

                                                  @arthes, ce qui est mieux que l’ E« nculade à l’ Américaine », les hétéros en conviendront !


                                                • kalachnikov kalachnikov 25 août 2017 22:02

                                                  @ Agafia

                                                  Gainsbourg était d’origine russe. Et juif*.

                                                  * j’aime bien celle-là sur ’aux armes etc’

                                                  ’Et si Dieu était juif ça t’inquièterait petite ?
                                                  Sais tu que le nazaréen
                                                  n’avait rien d’un aryen
                                                  et s’il est fils de Dieu comme vous dites
                                                  alors

                                                  Dieu est juif
                                                  Juif et dieu

                                                  le Capital tu as lu de l’israëlite
                                                  Karl Marx un beau bouquin
                                                  et le trio bolchevik la troïka des purs eh bien
                                                  tous trois de race sémite
                                                  je te le prouverai tout à l’heure

                                                  Dieu est juif
                                                  Juif et dieu

                                                  Grigori Ievseïevitch Apfelbaum dit Zinoviev
                                                  Lev Borissovitch Rosenfeld dit Kamenev
                                                  Lev Davidovitch Bronstein dit Trotsky

                                                  Dieu est juif
                                                  Juif et dieu

                                                  Voici le temps de l’antéchrist
                                                  la bombe àneutrons hein
                                                  petite fille de papa Einstein
                                                  encore un juif si tu vois ce que je veux dire petite

                                                  Dieu est juif
                                                  Juif et dieu’


                                                • kalachnikov kalachnikov 26 août 2017 14:13

                                                  "« Lemon incest me donne la chair de poule. Je n’arrive pas à l’écouter souvent, mais je trouve que c’est vraiment réussi ». En 1984, à 13 ans, Charlotte demande à intégrer un pensionnat en Suisse : « J’étais très libre et je voulais des contraintes », explique-t-elle. Elle tente de se détacher, mais elle n’y restera qu’un an et changera de lycée pour apprendre le russe, la langue de ses grand-parents… paternels."

                                                  Et bla bla bla. CG a fait lemon incest à l’âge de 12 ans. Il se trouve que G et Birkin se sont séparés alors qu’elle avait 9 ans et qu’elle ne voyait son père que les week-end. Ils passaient beaucoup de temps au lit. Pour accomplir l’inceste, oh horreur sacrée ? Non, ils regardaient des films d’horreur.

                                                  Le fonds de Bréhat et autres, qui trahissent Racamier, c’est que l’incestuel détruit la personne. J’ai lu une tripotée d’interviews de la petite Gainsbourg (lien donné plus haut) et c’est absolument faux : cette personne se dit épanouie, montre les signes de réussite (fortune, réussite artistique, réussite privée). Elle ne vire pas alcoolo comme son père, par exemple, ou tox, etc. Et elle a ses drames dans la vie, comme n’importe qui (maladie - elle a été opérée du cerveau, suicide d’un proche, etc). Elle a aussi plein d’interrogations et une réflexion confinant quasi à l’autopsychanalyse concernant son rapport avec son père.

                                                  Accessoirement, Bréhat devrait méditer à l’impact que peut avoir sa thèse sur les enfants de Charlotte Gainsbourg si d’aventure ses enfants en prenaient connaissance. Etc, etc. Il ne faut pas jouer au moraliste quand on n’est soi-même pas très propre.


                                                  • lisca lisca 27 août 2017 16:41

                                                    @kalachnikov
                                                    Juste un truc : sa réussite dans la vie n’est en aucun cas liée à sa petite personne ou à son jeu extraordinaire, mais plutôt au fait que sa famille (père, mère, soeurs) fait partie des quelques familles sacrées du show-biz en France.
                                                    Sinon, vu son physique pas vraiment exceptionnel, elle n’aurait aucune chance de tourner dans quoi que ce soit.
                                                    De plus, son témoignage sur elle-même est intéressant, et on se doute que, pétée de thunes, elle ne soit pas si malheureuse, mais c’est insuffisant et pas factuel, un témoignage perso.


                                                  • Yanleroc Yanleroc 28 août 2017 17:13

                                                    @lisca
                                                    Faux, pour faire du cinéma, on peut aussi avoir « une gueule », et c’ est même mieux. Pas de problèmes de beauté qui se fane avec l’ âge !


                                                  • JC_Lavau JC_Lavau 27 août 2017 00:51

                                                    Serge Gainsbourg n’a certes pas attendu d’être mort pour être vomitif.

                                                    Son Poinçonneur des Lilas, quand j’étais ado, n’était pas mal monté, mais sa conclusion est outrancière et stupide.

                                                    Les « Whizzz » de son comic-strip furent bien le texte qui demandait le moins à l’intellect de Bardite Brijot.

                                                    Plus éprouvant pour elle fut le texte qu’elle anonnait laborieusement avec sa Harley-David-Dsonne pour ga-gner des do-llards.

                                                    Mais en quoi Gainsbourg était-il plus vomitif que le gros du show-biz ? C’est une question que je laisse aux accros.

                                                    Une autre vedette du show-biz parle de lui, et chouette ! On peut en faire l’emblème de tous les boucs émissaires qu’il faut matraquer : les pères.

                                                    Guerre sexiste oblige !
                                                     
                                                    Dans un mémoire de maîtrise soutenu en décembre 2002, je mentionnais l’incident d’un prédateur et manipulateur du Net, qui avait manqué d’un cheveu un crime parfait. Quand la victime et une amie ont publié ses messages, il m’a sauté aux yeux que nous avions là tous les symptômes d’un incestué maternel. Frisson d’horreur chez ces demoiselles, et chez la prof, qui me demande comment j’ai l’audace de porter un tel diagnostic, qui devrait demander de longues investigations. Bin non, il suffisait d’avoir eu sous les yeux des témoignages d’incestueux maternels, plutôt fiers au temps où c’était la mode d’étaler ça. Entre temps la mode avait changé. De nos jours il faut innocenter et sanctifier les mères, et charger les pères de tous les crimes et délits possibles et impossibles.

                                                    Politically, and feministically and terroristically correct !


                                                    Mais quand il y a eu des dégâts incestuels voire incestueux ? On fait comment pour réparer les victimes ? Justement, on fait le contraire de ce que font ces fanatiques de la guerre sexiste, telle que l’auteure de cet article vomitif. Mais je ne vais pas vous donner ici un cours de thérapie systémique, vous avez ce qu’il faut en bibliothèque universitaire.
                                                     Qui veut apprendre, apprend.

                                                    • JC_Lavau JC_Lavau 28 août 2017 01:12

                                                      @JC_Lavau. Faute d’accord : « ces fanatiques de la guerre sexiste, telles que l’auteure ».

                                                      Prière d’excuser ma distraction.

                                                    • lisca lisca 28 août 2017 10:14

                                                      @JC_Lavau
                                                      Faut enlever le E d’auteure.
                                                      Ce barbarisme idiot a été imposé par les mondialistes et les politiciens à des fins idéologiques. Il écorche la vue, la logique, et l’usage (le respect de l’histoire et de la langue françaises).
                                                      Alors résistons.
                                                      On acceptera « auteuse » « autruche ». Néologismes ironiques. Ecrivaine aussi, très parlant.
                                                      En règle générale, inutile de préciser le féminin dans un pluriel mixte. Ils inclut elle ou elles.
                                                      C’est bien plus économique, féministe puisque cela permet de concevoir les personnes au-delà de leurs organes génitaux.

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