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Un SARS-CoV circulait-il bien avant décembre 2019 ? Il y aurait eu deux épidémies

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 a) Une première circulation à bas bruit

 L’agence associated press vient de divulguer quelques conclusions de la mission diligentée par l’OMS pour expliquer comment le SARS-CoV-2 est apparu. Le Dr Anthony Fauci a annoncé un consensus scientifique permettant d’expliquer comment le Covid-19 est apparu chez l'homme. Le virus s’est probablement propagé en Chine en échappant aux radars pendant plusieurs semaines, ce qui lui aurait permis d'être bien adapté au moment où il a été identifié. C’est-à-dire dans la séquence couvrant les premiers cas groupés de pneumonie fin décembre 2019 et la publication de la séquence du virus le 12 janvier 2020. Le rapport complet de 400 pages est attendu prochainement. Mais au fait, est-on certain que la Chine est le seul pays dans lequel « le ou un » virus circulait à bas bruit, produisant des maladies aux signes cliniques proches du Covid mais avec des cas isolés ne permettant pas un signalement par la veille épidémiologique ?

 

 b) Le virus était présent en Europe en novembre 2019

 Le professeur Fabrice Carat de l’Inserm a eu l’idée de rechercher la présence d’anticorps dans des échantillons de sérum prélevés sur des volontaires participant à la cohorte Constance dont l’objectif est de créer une banque de bio-données. Parmi les 9000 échantillons analysés, quelque 350 se sont révélés positifs aux anticorps anti-SARS, dont 13 furent prélevés entre novembre 2019 et janvier 2020. Lors d’une enquête clinique, 11 d’entre eux ont témoigné ; 6 n’ont rien signalés d’anormal, mais 5 se sont souvenus d’avoir eu les symptômes d’une maladie respiratoire virale et 8 ont signalé avoir été en contact avec des personnes présentant ce type de symptômes. Les scientifiques de l’INSERM pensent que le SARS-CoV-2 a circulé à très bas bruit en France dès novembre 2019. L’un de ces patients a témoigné pour France Info : « C’était une toux très sèche et très longue, qui durait 20 à 30 secondes. J‘avais l’impression de cracher mes poumons, à tel point que je me suis dit que j’irai voir un médecin ». Un autre témoignage est intéressant : « Une jeune femme de 32 ans qui vit en Bretagne se souvient de plusieurs signes troublants qu’elle avait ressentis à l’époque, et qu'elle n’avait pas su expliquer. "J’avais comme des symptômes de sinusite mais avec une fatigue exceptionnelle au moindre effort, en montant les escaliers par exemple. Ça a duré plusieurs jours." Son mari, lui, toussait beaucoup, "de manière tellement intense que ça l’empêchait de dormir", poursuit-elle » Et pour finir, un troisième signalement : « Une autre jeune femme a présenté un symptôme caractéristique du SARS-CoV-2. "Elle a perdu le goût et l’odorat, explique le professeur Carrat de l’Inserm. Elle avait été en contact avec un membre de sa famille qui avait souffert d’une pneumonie d’origine inconnue entre octobre et décembre, et elle s’était rendue en Espagne en novembre »

 Ces signalements ne sont pas isolés puisque des cas suspects ont été rapportés dans le nord de l’Italie. Les médecins généralistes se souviennent d’avoir suivi des patients âgés ayant les signes d’une pneumonie atypique, « très étrange », pouvant être très grave. Les faits remontent à novembre et décembre 2019. Quelques décès ont été enregistrés.

 

 c) Diffusion d’un SARS à bas bruit, les jeux militaires de Wuhan

 Les cas signalés en France ne sont pas isolés. L’étude de l’INSEM ne permet pas de calculer l’incidence cumulée pour le mois de novembre mais d’après les chiffres, si un virus respiratoire apparenté au SARS a circulé, il a infecté des milliers de Français, voire des dizaines de mille. Peut-être avez-vous des témoignages dans votre entourage. Je me souviens d’avoir passé une ou deux nuits à avoir ces quintes de toux, en me demandant si je n’allais pas réveiller mes voisins du dessous. Hélas, je ne me rappelle pas la date. Une chose est sûre, c’était avant décembre 2019.

 Un autre fait étrange s’est produit à Wuhan lors des jeux militaires d’octobre 2019. Des dizaines d’athlètes parmi les quelque 9000 participants ont déclaré avoir eu des signes de maladie respiratoire virale, constaté sur place ou bien après le retour à domicile, avec parfois une possible contamination virale d’un proche. Parmi eux un couple de Français, des Suisses, des Belges, des Italiens. La délégation américaine comptait plus de 300 participants dont quelque 200 athlètes. Une corrélation a été établie entre des cas de Covid-19 dans les bases militaires dont sont issus les participants revenus de Wuhan après un transit par l’aéroport de Seattle, capitale de l’Etat de Washington où fut observé l’un des premiers pics épidémique au printemps 2019 (détails supplémentaire sur cet épisode en annexe plus bas)

 Si tous ces faits concordent en faveur d’une circulation à bas bruit du coronavirus dès octobre 2019, on ne comprend pas pourquoi la vague pandémique n’a pas commencé dès novembre. L’hypothèse de deux virus SARS pourrait l’expliquer (cf. mon article sur les deux gains de fonction). Il y aurait eu en fait deux séquences épidémiologiques. D’abord une circulation à très bas bruit avec un virus SARS-X peu contagieux mais transmissible entre humain, puis une mutation adaptative conduisant vers la souche que l’on connaît actuellement. Cette mutation serait apparue à Wuhan, la ville qui organisa les jeux militaires avec en plus des 9000 participants quelque 200 000 bénévoles. La virologie explique comment cela est possible.

 

 d) Le coronavirus est un virus généraliste

 Parmi les virus, les uns sont considérés comme des spécialistes car ils n’infectent qu’un seul hôte plus quelques espèces apparentées ; en revanche, les virus dits « généralistes » sont capables d’infecter des espèces assez éloignées sur l’arbre phylogénétique. C’est le cas des coronavirus dont les souches gamma et delta parviennent à transiter de leur réservoir d’origine, les oiseaux, vers quelques espèces de mammifères. Les souches alpha et bêta sont hébergées par les chauves-souris mais elles peuvent infecter des espèces assez éloignées, chats, chiens, civettes palmés, chien viverrin, vison et bien entendu les humains.

 Lorsqu’un virus passe de son réservoir habituel vers un spécimen d’une autre espèce, il se réplique en rencontrant des obstacles liés notamment à l’immunité du nouveau hébergeur. En règle générale, le virus n’est pas adapté à son nouvel hôte mais il arrive parfois qu’à la faveur d’un gain de fonction avantageux, il puisse s’adapter et de ce fait, se transformer en une souche contagieuse sans pour autant générer une explosion épidémique. C’est ce qui s’est produit avec les coronavirus SARS en 2002, le MERS en 2012, sans oublier des virus d’autres types. Les virus Nipah, Hendra ou Ebola sont issus de chauves-souris et ont chacun causé des décès par centaines au cours des dernières décennies.

 Les virus généralistes ont deux caractéristiques déterminantes. D’abord ils sont capables de saisir les opportunités pour acquérir du matériel génétique et se transformer en une souche ou un variant. C’est le cas du virus grippal sont le génome segmenté permet les réassortiments (cf. H1N1 en 2009). C’est aussi le cas des coronavirus dont les mutations décisives s’expliqueraient par l’intervention des ARN subgénomiques et la transcription discontinue. Des études ont observé des mutations conduisant à des échanges de « cassettes », un peu à la manière d’un couper coller, engendrant notamment des modifications dans la protéine S dont on connaît l’importance dans l’infectivité du virus. L’autre caractère important du virus généraliste, c’est son évolution en fonction du milieu dans lequel il diffuse. Un virus généraliste est désavantagé dans un environnement stable alors que dans un milieu instable, il trouve des solutions adaptatives, saisissant alors les opportunités pour diversifier son réservoir, avec parfois des mutations avantageuses (Kumar, 2020). En fait, il faudrait renverser l’énoncé en suggérant qu’un environnement instable ou déstabilisé est un facteur favorisant l’émergence de nouvelles souches pour les virus généralistes. L’émergence des virus obéit sans doute à la théorie des équilibres ponctués de Gould et Eldredge que l’on peut concevoir ainsi ; un environnement stable est marqué par des fixations génétiques, une permanence des espèces, de petites variations, alors que les explosions évolutives se produisent lorsqu’une instabilité du biotope devient excessive. Si nous savons une chose en écologie, c’est bien que l’homme est une espèce capable de perturber l’environnement et de déséquilibrer les biotopes. En plus, la circulation des humains dans le monde engendre un terrain favorable aux virus généralistes. Sans compter le commerce des animaux sauvage, l’altération des forêts et en Chine, un colossal bond en avant ayant causé un brassage des populations sans précédent. Rien qu’à Wuhan, onze lignes de métro fonctionnent, transportant chaque jour des millions de passagers.

 La thèse d’une succession de deux épidémies est donc plausible. Entre octobre et décembre 2019, il s’est produit une mutation avantageuse pour le virus SARS diffusé dans le monde à bas bruit et faiblement transmissible. Une recombinaison au sein des humains n’est pas un événement virologique très documenté selon les dires de Dieter Ebert (professeur à l’Université de Bâle) que j’ai interrogé sur ce sujet. En revanche, une série de mutations générant un variant hautement contagieux est possible. Le processus de modification génomique du SARS-CoV-2 répond objectivement au concept de sélection co-évolutive par balayage (sweep), autrement dit, les mutations finissent par produire un variant devenant dominant en se répliquant et en diffusant plus rapidement (Ebert, 2020). C’est ce qui s’est passé pour le variant britannique. Et sans doute, un premier variant dominant a émergé à Wuhan, se dotant d’une protéine S particulièrement performante pour infecter les humains. Si d’aucuns ont déclaré abusivement qu’avec le variant britannique une nouvelle épidémie est arrivé, en revanche, si une nouvelle épidémie s’est déclarée, c’est bien celle qui a émergé à Wuhan après la diffusion à bas bruit d’un variant en octobre 2019.

 

 e) Les questions en suspens

 Si l’origine naturelle semble la plus plausible, quelques questions subsistent. Quelle est l’origine zoonotique du SARS ? La chauve-souris, un animal intermédiaire, chien viverrin, civette, vison… vivant ou alors congelé si cet animal est consommé ? Par ailleurs, en supposant que le virus ait circulé en octobre à bas bruit en étant transmis par les humains, peut-on retrouver la trace d’un sarbecovirus dans un prélèvement effectué sur des patients ? La signature d’un SARS-related coronavirus est facile à repérer, ne serait-ce qu’en observant quelques séquences protéiques sur S, ORF6, N et E. Finalement, la question posée aux autorités chinoises ne porterait pas tant sur la piste du laboratoire que sur un éventuel défaut de surveillance des maladies respiratoires pressenties comme ayant une origine virale. Ce n'est qu'une possibilité, laissons planer le doute en attendant la publication du rapport définitif ainsi que d'autres invstigations.

 

 

Références

Mayank Kumar, Ruchika Bharti, Tushar Ranjan ; The Evolutionary Significance of Generalist Viruses with Special Emphasis on Plant Viruses and their Hosts ; Open Virology Journal, 2020, Vol 14, p.22. http://dx.doi.org/10.2174/1874357902014010022

 

Ebert, D., Fields, P.D. ; Host–parasite co-evolution and its genomic signature ; Nat Rev Genet 21, 754–768 (2020). https://doi.org/10.1038/s41576-020-0269-1

 

https://presse.inserm.fr/le-sars-cov2-circulait-probablement-en-france-des-novembre-2019/42169/

 

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/samedi-investigation/covid-19-des-francais-contamines-bien-avant-les-premiers-cas-officiels-temoignent-pour-la-premiere-fois_4348403.html

 

https://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/les-origines-du-sars-cov-2-la-231772

 

 

ANNEXE

 

Observations annexes sur les jeux militaires de Wuhan

 

Recension sommaire sur l’épidémie des jeux militaires de Wuhan

https://prospect.org/coronavirus/did-the-military-world-games-spread-covid-19/

 

S. Quay

https://zenodo.org/record/4119263#.YEyz_p1Kjcs

 

 Les médias ont parlé d’un cluster épidémique lors des jeux militaires de Wuhan organisés du 18 au 27 octobre, réunissant quelque 9000 athlètes et 200 000 volontaires mobilisés pour permettre le bon déroulement de l’événement, le plus important dans le domaine sportif et militaire jamais organisé en Chine, avec quelque 100 nations représentées. Des dizaines de sportifs, italiens, français, belges, suisses, américains entre autres, ont déclaré avoir été malades, avec des signes gastro-entériques, de la fièvre, de la toux, une fatigue inhabituelle et parfois des difficultés à respirer. L’athlète française Elodie Clouvel a raconté avoir été malade, signalant de nombreux cas disséminés au sein des différentes délégations. Son compagnon Valentin fut aussi affecté, précisant avoir eu des symptômes jamais connus auparavant. Le célèbre escrimeur italien Matteo Tagliariol a déclaré au journal Corriere della Sera qu'il était tombé malade presque immédiatement après son retour de Wuhan : « Quand nous sommes arrivés à Wuhan, nous sommes presque tous tombés malades », a déclaré Tagliariol. « Mais le pire a été le retour à la maison. Au bout d'une semaine, j'avais une fièvre très élevée, je sentais que je ne respirais pas », a ajouté Tagiariol, 37 ans. « La maladie n'est même pas partie avec les antibiotiques, je me suis rétabli au bout de trois semaines et je suis restée affaiblie pendant longtemps. Puis mon fils et ma compagne sont tombés malades. Quand ils ont commencé à parler du virus, je me suis dit : moi aussi, je l’ai. »

 Des dizaines de participants provenant de France, Italie, Suisse, Amérique, Belgique et autres nations, auraient ainsi été infectés à la fin du mois d’octobre. Si l’agent avait été le SARS-CoV-2, pourquoi l’épidémie aurait dû flamber plus tôt. La thèse d’un virus intermédiaire, le SARS-X, aux spécificités comparable à celui de 2003, est plausible. Autrement dit un virus entérique et pneumonique très peu contagieux, sauf en cas de contact rapproché et durable. Steven Quay a enquêté sur la dissémination du virus pandémique en mentionnant quatre patients enregistrés à l’hôpital militaire PLA de Wuhan le 10 décembre et dont les symptômes remonteraient plus tôt. Cet hôpital militaire est desservi par la ligne 2 du métro wuhanais dont l’une des stations dessert le marché de fruits de mer où le premier cluster de Covid fut observé fin décembre. Cette ligne 2 est également empruntée par les passagers rejoignant l’aéroport international de Wuhan desservant les grandes villes asiatiques, européennes et américaines. Cet élément corrobore l’histoire du virus qui aurait « navigué » autour de la ligne 2 mais quel virus ? Le SARS-X ou le SARS-CoV-2 ? 

 Que la ligne 2 du métro soit un élément du scénario ou pas, la thèse du double gain de fonction est plausible. Un SARS-X serait apparu à la fin de l’été ou ou début de l’automne avec une épidémie restreinte, constatée lors des jeux militaires à Wuhan, causée par un virus peu contagieux mais ayant circulé. Le SARS-CoV-2 aurait alors émergé début décembre. La chronologie phylogénétique publiée sur le site nextstrain indique une émergence du premier clade 19A entre le 27 novembre et le 20 décembre. C’est à cette date que le second gain de fonction se serait produit, faisant émerger le virus que l’on connaît en ajoutant les mutations adéquates pour faire du SARS-X un virus hautement contagieux, pourvu d’un tropisme affectant les voies respiratoires supérieures, avec un code furine entre autres modifications.

 


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61 réactions à cet article    


  • Yann Esteveny 30 mars 09:19

    Il y a bien deux épidémies. Une épidémie de lâcheté et une épidémie de mensonges.


    • Ecométa Ecométa 31 mars 12:08

      @Yann Esteveny
      Serments d’hypocrites VS serment d’Hippocrate


    • Yann Esteveny 31 mars 15:50

      Message à avatar Ecométa,

      Certains s’engagent pour défendre la vie.
      Certains s’engagent pour servir Mammon.
      Et beaucoup s’engagent pour ne jamais vouloir prendre parti mais laissent ainsi triompher le Mal.

      Respectueusement


    • julius 1ER 30 mars 09:24

      Théorie très intéressante et à laquelle je souscris, ayant vu des manifestations de cette pathologie autour de moi à l’époque où vous la situez cad en Oct/Nov 2019 sans que celle-ci ait été vraiment identifiée !!!

      d’ailleurs dans votre texte il y a une faute de frappe vous parlez de la période 2019/ 2000 je pense que vous voulez dire 2020 ???

      sinon article bienvenu pour la compréhension de cette pandémie !!

      ce qui me fait sourire quand je vois des gens déclarer la fermeture de frontières comme l’arme absolue pour lutter contre les pandémies ... on constate une fois de plus que les virus ont toujours quelques longueurs d’avance !!!


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 30 mars 10:39

        @julius 1ER
        En effet, une faute de frappe, c’est janvier 2020 et non pas 2000. Merci à la rédaction de corriger cette erreur si c’est possible. Les virus ont une longueur d’avance surtout lorsqu’ils ne sont pas détectés. 


      • megawatt 30 mars 12:50

        @Bernard Dugué
        Article intéressant que vous auriez du pourtant soumettre au préalable pour validation au président Macron qui nous dit-on a des compétences certaines en épidémiologie               https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/03/30/covid-19-emmanuel-macron-le-president-epidemiologiste_6074919_823448.html


      • JulietFox 31 mars 10:36

        @julius 1ER
        Cette année là la la (Claude François), il y a eu chez nous en Charente Limousine d’étranges cas, baptisés « Bronchite de type asthmatiforme »

        Pour ma part, grosse difficulté a respirer, toux grasse, fièvre à 38°, expectorations, pendant presque 1 mois.
        traitements aux antibios de plus en plus costauds, et pour finir en début de pleurésie. J’ai bien cru que mon heure était arrivée.
        Un ami rencontré quelques mois après, m’a assuré avoir dormi 3 semaines dans un fauteuil pour ne pas étouffer.
        Et, en discutant à droite à gauche, les cas ont été nombreux.
        Sras du cochon D’Inde ???


      • Yoann Yoann 30 mars 10:13

        Ah et bien on avance tout doucement smiley

        Prochaine question centrale :

        Le virus est-il parti de Wuhan vers le reste du monde ou le virus a t-il été « amené » par des militaires à Wuhan ?

        Tiens j’aurais une question svp : Plusieurs biologistes moléculaires (dont Christian velot) disent que les virus adorent muter et se recombiner donc au plus il y aura de gens vaccinés et au plus on risque de cas de recombinations plus ou moins grave ...

        Sommes nous donc en train de créer un remède pire que le mal initial ?

        Merci d’avance et bonne journée ;)


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 30 mars 10:43

          @Yoann
          La signature des protéines indique sans hésitation une première transmission zoonotique en Chine. Pour votre question, je n’ai pas la réponse. Vaccin ou pas, le virus mute. 40 000 substitutions d’acides aminés ont été enregistrées, plus toutes celles qui passent sous les radars


        • Gasty Gasty 30 mars 12:31

          @Yoann

          Cette histoire des militaires qui se sont déplacé à Wuhan bien avant la date officiel du début du virus m’a interrogé sur mon état de santé de Novembre ou j’ai été sujet à des toux épuisantes que je n’avais jamais eu auparavant. Mon épouse s’est vu affligé du même phénomène, contrairement à moi elle s’est retrouvé aux urgences en observation.Heureusement à l’époque on ne soignait pas encore avec seulement du Dolipranne. Tout c’est bien passé et tout va bien depuis. A mon avis l’origine du virus ne vient pas forcément de Chine par le simple fait que la Chine a lancer l’alerte ( c’est surement mon côté complotiste qui ne fait dire ça).


        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 30 mars 12:43

          @Gasty
           
          ’’Heureusement à l’époque on ne soignait pas encore avec seulement du Dolipranne’’
           
          Depuis ils ont fait des progrès.
           
           https://www.breizh-info.com/2021/03/23/161294/flavia-grosan-pneumologue-roumaine-cest-le-protocole-covid-applique-dans-les-hopitaux-qui-tue-les-malades/


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 30 mars 12:54

          @Gasty Si vous avez lu mon papier, vous auriez su que j’ai eu aussi des quintes de toux mais pas épuisantes. La signature clinique du Covid passe par une toux sèche, c’est ce que vous avez eu sans doute. J’ai une amie qui a aussi été fracassée par un truc aux poumons, traitée avec cortisone, en novembre aussi. Le virus vient bien de Chine, il s’est diffusé sans doute à la fin de l’été, ensuite, la pandémie est venue de Chine, le virus a muté


        • Gasty Gasty 30 mars 14:30

          @Bernard Dugué

          Toux sèche oui, et il y avait bien de la cortisone dans le traitement.


        • Gasty Gasty 30 mars 14:33

          Et aussi des antibiotiques.


        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 30 mars 10:48

          https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-le-rhume-empecherait-le-virus-de-se-developper-dans-l-organisme-7205839

           
           C’est peut-être pour empêcher le rhume de se répandre que le gvt envisage de nous reconfiner !!!


          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 30 mars 11:07

            @Francis, agnotologue
             

             Les vaccinocrates prétendent éradiquer les maladies infectieuses comme les précogs de Philip K. Dick prétendaient éradiquer le crime

             
            https://reseauinternational.net/la-disparition-des-maladies-infectieuses-nest-pas-due-aux-vaccins-2/


          • binary 30 mars 13:20

            @Francis, agnotologue
            Par un « chercheur » qui « estime » que la vaccination est plus efficace ! Il base sa « recherche » sur quelle étude ?

            Par ailleurs, si le rhume empechait le coronavirus, alors le port du masque aurait eut un effet sur le nombre de cas, car justement, il favorise le rhume.


          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 30 mars 15:55

            @binary
             
             ’’le port du masque ... favorise le rhume.’’
             
             Non. Il retient les aérosols excrétés par les gens qui éternuent, ce qui évite de contaminer l’entourage.


          • Eric F Eric F 30 mars 19:26

            @Francis, agnotologue
            « le rhume empêcherait le coronavirus de se développer dans l’organisme »
            il faudrait donc une forte épidémie d’un rhume très contagieux mais très bénin, mais comme les « gestes barrière » anti covid entravent aussi la propagation des autres maladies respiratoires, il faudrait trouver un trou dans la raquette pour laisser passer sélectivement le rhinovirus....


          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 31 mars 09:45

            @Eric F
             
             quel charabia. Et pour dire quoi ?


          • Mélusine Enfayite Mélusine Enfayite 30 mars 10:58

            Le SARS-CoV-2 a-t-il été fabriqué en laboratoire ? Eléments pour répondre

            Dans le blog Hémisphère Gauche de Libération, avant qu’il ne soit supprimé, a été publié un article /2020/04/22/origines-de-la-pandemie-lhypothese-americaine/

            et intitulé : Covid-19 a-t-il pu naître sur le territoire américain ? retrouvable sans problème je pense sur une wayback machine, et qui explique très bien son origine, située vraisemblablement à Fort Detrick, labo célèbre pour ses expériences dignes des camps, labo qui a subi des « fuites de matériel génétique » en juin juillet 2019 fermé précipitamment par l’administration US pendant plusieurs mois.

            Enquête avec toutes les précautions et conditionnels possibles, ça va sans dire, on est hébergé chez Libération.

            Il s’en est suivi sur la côte Est des épisodes de pneumopathies atypiques, comme relatées dans les journaux, d’abord dans des résidences pour séniors, bien vite cachées par les médias qui ont parlé d’épidémie de vapotage, puis un peu partout après selon la dispersion de personnels militaires dans différentes bases US puisqu’on retrouve par la suite un peu partout ce genre d’infections jusqu’à Hawaï et bien sûr en Italie, épicentre européen qui a vu les mêmes affections au cours de l’automne 2019 en Lombardie, Italie qui est le siège de nombreuses bases US Otan dont celle d’Aviano.

            Enfin, il faut souligner les jeux militaires mondiaux qui comme chacun sait se sont déroulés à Wuhan du18 AU 27 Octobre 2019, avec une équipe américaine réduite de la moitié ou presque de ses participants, logés dans un hôtel à deux pas du marché au pangolin violeur de chauve souris.

            Évènement qui a marqué de la même manière l’équipe tricolore puisque les journaux comme le Parisien en ont fait un article.

            Voilà, si cette modeste contribution a éclairé votre lanterne, tant mieux.

            (https://www.agoravox.fr/commentaire5979004 publié le 5/2/2021)


            • Bernard Dugué Bernard Dugué 30 mars 12:08

              @Mélusine Enfayite
              Vos propos ne peuvent être pris en considération faute de sources. Vous inventez l’histoire qui vous plait. Libre à vous de croire aux histoires, avec des bons et des méchants Américains qui font de sales expériences dans les labos de l’armée. Je préfère faire de la science, c’est la seule méthode pour arriver à la vérité si les données complètes sont accessibles et le permettent


            • Mélusine Enfayite Mélusine Enfayite 30 mars 17:27

              @Bernard Dugué
              Votre réponse du 5/2/2021 :
              @Mélusine Enfayite
              Je connais ces infos qui ne prouvent rien
              les pneumopathies peuvent être occasionnée par le virus syncitial, le métapneumovirus et d’autres bestioles. Le CoV n’a pas le monopole sur les pneumonies...

              Vous connaissiez donc ces histoires et « théories » qui ne « prouvent rien ».
              Contrairement à certains, je n’ai rien inventé, le titre de l’article de blog que je citais est toujours en cache google, même si l’article a été purgé du serveur de Libération.
              Moi qui ne suis pas scientifique, je m’aperçois que le seul bon sens suffit à se faire une opinion parfaitement valide en face de théories plus ou moins farfelues même (et surtout) quand elles émanent de scientifiques.
               


            • Mr.K (generation-volée) Mr.K (generation-volée) 30 mars 18:10

              @Bernard Dugué

              Evidemment, les autorités chinoises sont pas une source fiable alors que les autorités européennes et américaines sont des sources irréprochables....
              Je vous invite à revenir sur cette épidémie de « vapotage » de 2019 étrangement cantonné à l’Amérique du nord alors que le phénomène de la vapote est mondial.
              Sur les scenarios proposés il y a une lutte entre les experts chinois et américains, je n’accorde pas plus ma confiance aux premiers qu’aux deuxièmes. 
              D’autant que google s’active pour faire disparaître tout les articles sur le sujet dans son referencement tout en laissant à leurs place les theories les plus delirantes sur le sujet.


            • Eric F Eric F 30 mars 19:29

              @Mélusine Enfayite et Bernard Dugué
              lien vers l’article évoqué par Mélusine : https://headtopics.com/fr/covid-19-a-t-il-pu-naitre-sur-le-territoire-americain-12605248


            • Mélusine Enfayite Mélusine Enfayite 30 mars 23:50

              @Eric F
              Merci de l’avoir dégotté. C’est dommage, il en manque plus que la moitié.
              Son auteur est Romain Ligneul, doctorant dans l’équipe Neuro-imagerie cognitive : prise de décision et récompenses, au Centre de neurosciences cognitives de Lyon.

              Et je ne pense pas qu’il ait enquêté à la légère, comme certains de ses détracteurs l’ont accusé, faute de biscuits sur le fond. https://twitter.com/libe/status/1253265375178842112


            • Ouallonsnous ? 31 mars 01:24

              @Bernard Dugué

              « Vos propos ne peuvent être pris en considération faute de sources »

              Évidemment, tout ce qui vient d’autrui est indigne du grand Dugué, pour qui le bon sens ne compte pas face aux « sources » de sa science !!!


            • Eric F Eric F 31 mars 10:05

              @Mélusine Enfayite
              Cela faisait partie des hypothèses qui ont circulé en début d’épidémie, lorsque les Chinois et Etasuniens se renvoyaient la balle, sur fond de tensions politico-commerciales. Je pense que c’est désormais un peu dépassé par une meilleure connaissance des souches les plus proches de celles du SARS Cov2 en Asie, et des constats sur ses mutations chez l’homme et l’animal (élevages de vison par exemple). Didier Raoult penche plutôt pour ce mécanisme naturel de mutations et recombinaisons.


            • Ouallonsnous ? 2 avril 11:19

              @Ouallonsnous ?

              A la modé censure, qui ne modère pas mais censure tout ce qui ne dis pas comme elle, cessez de bloquer les votes sur les posts « complotistes » à vos yeux enamourés par le « gaipoudré ».


            • HELIOS HELIOS 30 mars 13:13

              ... euh, dans le domaine du « moi, je... »...J’ai (peut-être) fréquenté le virus qui ne s’appelait pas encore SARS-COV-2 et donc j’aurais eu la Covid-19 !!!

              Bon, il faut bien faire sa propre promo, hein...

              En tout cas, depuis ma jeunesse, que ce soit rhume, grippe ou autres problèmes respiratoires, tous se sont bien passés, soit tout seul, en 1 semaine, soit avec quelques sirops plus ou moins alcoolisés. Je ne vous parlerai pas des sirops qu’on achete en Italie, Espagne etc dans des magasins spécialisés proches des frontières.

              Donc ; là, j’étais a Valparaiso et j’en ai pris pour un mois et demi sans me sortir du problème : 3 semaines de fièvre dont une 1 a plus de 40, on parlait alors de m’hospitaliser ou de me rapatrier... Une fatigue pas possible, pas faim... et d’ailleurs je n’avais plus de goût et je ne sentais pas non plus les odeurs et 92% de saturation O2.

              Le medicament (Tapsin : Clorfenamina, Pseudoefedrine...) ne servait a rien, pas plus que le paracetamol et c’est finalement un antibiotique classique qui a fini par me faire baisser la fievre... mais est-ce bien lui ? 

              Peut-être que le jus de ciron avec du miel dans de l’eau chaude (et quelquefois un peu de Pisco) y sont pour beaucoup... va savoir, Charles !



              Globalement j’ai mis presque 2 mois ensuite pour retrouver la forme.


              J’ai maudit cette satanée grippe comme je l’ai appelée a l’époque. Je n’aurais jamais imaginé qu’un jour j’en reparlerai... a vous qui me lisez, parce que dans la famille tous furent impressionnés.


              • Bernard Dugué Bernard Dugué 30 mars 13:37

                @HELIOS Pourriez-vous dater votre épisode grippal ?


              • eau-pression eau-pression 30 mars 13:46

                @HELIOS

                J’allais faire la même demande que B.Dugué.

                De mon côté, c’est ma fille qui a eu un épisode de grippe très sévère dont elle a mis longtemps à se remettre. Facile à dater : après noël 2019.

                Seule piste pour le point de départ : son neveu de 18 mois a fait un épisode bref mais spectaculaire de fièvre à Noël.

                Perso j’ai reçu un « coup de barre » le 6 vers 10 heures, dont je suis sorti tout guilleret le 7 à la même heure, après 24 heures de sommeil spontanné.

                Si ça peut faire avancer l’enquête ...


              • HELIOS HELIOS 31 mars 11:52

                @Bernard Dugué et @ eau-pression ...

                Je vais surement vous décevoir, c’était en février 2017 !

                Cela dit, d’autres personnes, dont je ne peux vérifier ni la sincérité ni la qualité de leur témoignage m’ont affirmé, encore récemment, qu’il avaient eu, eux aussi, des « grippes » extrêmement difficile avant 2020 !

                cela fait un an que je ne suis plus retourné sur place pour d’autres raisons que la Covid ce sera fait cet automne où je poserai beaucoup de questions que le téléphone, même Whatsapp gratuitement, ne permettent pas de faire.


              • eau-pression eau-pression 31 mars 13:37

                @HELIOS

                Vous croyez blaguer, mais je lis de ci de là que le sars étiqueté 2019 pourrait mijoter depuis avant 2017.

                Perso, de mémoire dans ma vie d’adulte, j’ai eu une seule grosse grippe à 35 ans (il y a très longtemps). Vous signalez une perte de l’odorat (ou du goût ?), aviez-vous lu le papier de Biomoon ici même le 01/04/2020 ?


              • Et hop ! Et hop ! 31 mars 13:50

                @HELIOS

                Quand j’étais encore étudiant, en très bonne santé et fumeur, j’avais eu ce que le médecin avait appelé une « pneumopothie virale » et soigné en 48 heures avec des antibiotiques (probablement des macropodes) alors que j’avais passé plus d’une semaine au lit avec une toux terrible qui restait sèche et finissait par provoquer des douleurs, un épuisement total, une impression de manquer d’air, tous les symptômes du covid19.
                Mon grand-père était mort à 88 ans d’une pneumonie au mois de mars, sans avoir d’autre maladie ni d’invalidité.

                Donc ce covid19 n’a rien de nouveau, sauf sa médiatisation MOOONNNDIAAALE !!!

                J’ai eu d’autres grippes ou bronchites depuis, mais normales, je les soigne en buvant un grog brûlant avant de me coucher sous 2 couettes superposées avec 2 pulls, je transpire beaucoup la nuit et en général je vais beaucoup mieux le lendemain. C’est une recette familiale, sans autre médicament que des jus d’orange (pour la vitamine C) et des jus de citron purs (pour désinfecter la gorge), et ensuite éventuellement d’un sirop pour la toux.


              • Et hop ! Et hop ! 31 mars 15:07

                Edit :  (probablement des macrolides

                Putain de correcteur orthographique !


              • HELIOS HELIOS 3 avril 15:19

                @Et hop !

                Moi, vous savez, je n’accuse rien, ni personne !
                Les virus, il y en a des tonnes partout, nous vivons dans un bouillon de culture permanent, c’est comme ça.

                Alors, évidement je n’ai probablement pas eu la Covid, mais en fait je n’en sais rien.
                Je vous ai raconté, parce que j’ai été tres mal et ce n’est pas habituel. alors évidement, un jour, je serai encore plus mal et j’y passerai, rien ne montrera un virus nouveau ou un traitement mal adapté... je mourra de mon age et des circonstances.

                S’il faut donner son avis, je ne suis pas le dernier pour le faire, je considère qu’au dela d’une technicité liée a nos connaissances et au développement d’une société technologique je trouve que l’abus de « sanitarisme » fait plus de mal que de bien.

                Bien sur il faut se laver les mains, bien sur il faut un minimum de propreté etc... mais le gel hydrotruc a tous les instants va devenir un problème a la place d’une solution..

                Quand nous vivrons hors sol, le ventre sans bacterie et le sang « tout propre », il suffira d’une piqure de moustique pour vous envoyer ad patres. C’est bien notre objectif ? on sera depuis longtemps confinés...

                note : un mug d’eau brulante, un demi-citron une cuillère a soupe de miel et ça aide beaucoup. Perso, je rajoute un peu de Pisco (vous pouvez mettre du rhum) juste pour agrémenter... mais je prèfere me gargariser avec avant d’essayer de m’endormir, ça calme la toux.


              • Fergus Fergus 30 mars 15:46

                Bonjour, Bernard

                Un scénario d’autant plus intéressant qu’il semble très plausible.

                Le fait est que si le caractère zoonotique paraît à peu près établi, le vecteur n’en est toujours pas connu, et cela pose problème.

                Merci à vous pour ces explications mises à notre portée.


                • Fergus Fergus 30 mars 15:49

                  Rien à voir : j’aime bien visuellement votre illustration, on dirait des bogues de châtaignes allant, de droite à gauche, des moins mûres aux plus mûres. smiley 


                • LVOLC 30 mars 16:58

                  Un brevet sur covid ouvrant une porte à un virus animal pour pénétrer le système humain à été déposé il y a cinq ou six ans et par conséquent le covid19 n’est pas une émanation de la nature, mais probablement un accident de laboratoire.

                  BREVET SUR COVID

                  1- Regardez la page ci-dessous une interview de

                  Alexandra Henrion-Caude, généticienne.

                  https://www.youtube.com/watch?v=3jhLNKXprDk&feature=youtu.be

                  2 - Trouvez le brevet en question, sur la page ci-dessous

                  https://patents.google.com/patent/US7223390B2/en

                  3 - Chercher et télécharger le pdf du brevet

                  Bonne lecture


                  • LVOLC 30 mars 16:59

                    Un brevet sur covid ouvrant une porte à un virus animal pour pénétrer le système humain à été déposé il y a cinq ou six ans et par conséquent le covid19 n’est pas une émanation de la nature, mais probablement un accident de laboratoire.

                    BREVET SUR COVID

                    1- Regardez la page ci-dessous une interview de

                    Alexandra Henrion-Caude, généticienne.

                    https://www.youtube.com/watch?v=3jhLNKXprDk&feature=youtu.be

                    2 - Trouvez le brevet en question, sur la page ci-dessous

                    https://patents.google.com/patent/US7223390B2/en

                    3 - Chercher et télécharger le pdf du brevet

                    Bonne lecture


                    • jjwaDal jjwaDal 30 mars 17:18

                      J’avais croisé cette info il y a quelques jours qui semblait effectivement indiquer que le virus était présent à au moins plus de 400km de Wuhan en novembre voire en octobre pour qu’un voyageur français puisse le ramener en France.


                      • Ecométa Ecométa 30 mars 18:41

                        Question ô combien intéressante, mais visiblement pour les autorités la question n’est plus : qui, que, quoi ?

                        Elle n’est même pas de savoir si on peut soigner précocement la covid 19, encore que Véran à expliquer quoi faire, virant de la sorte « complotiste »lui-même !

                        Ni de trouver une solution médicale quelle qu’elle soit !

                        Après la période de « testiculite aigüe »,nous sommes à la « vacciculite aigüe ». Tout se fait sans aucune précaution, en pleine période épidémique, généralement la règle est de vacciné avant la période ; qui plus est avec des « vaccins », plus exactement une « manipulation génétique » de l’ARN, dont on ne sait pas grand-chose. Notamment si elle stoppe la propagation du virus, si elle immunise réellement : elle stopperait, et pas à coup sûr, une complication pulmonaire ! Mais pour l’arrêt de la contamination rien n’est certain !Les conséquence poiur el système immunitaire humain... visiblement pour Big-Pharma c’est une légende cette immunité naturelle, une histoire à dormir debout : elle n’existe pas ! Seul une manipulation génétique sur l’ARN humain peut stopper la bête !

                        La phase 3 des essais cliniques se faisant « in vivo » sur le grand public, comme les test RT PCR qui auraient dû rester en milieu hospitalier pour des gens réellement malades ; cette phase 3 qui se fait à grande échelle

                        sur des cobayes humains !


                        Dernier discours de Véran, il est clairement en train de tourner complotiste…un an après le premier confinement !

                         

                        « Certains malades avaient été admis en catastrophe à l’hôpital, ils étaient restés chez eux avec leurs symptômes, n’avaient pas nécessairement perçu qu’ils étaient en « hypoxie », qu’ils manquaient d’oxygène et qu’ils avaient besoin de soins et ils se sont rendus compte trop tard de leur état de santé justifiant un transfert pour des soins lourds de réanimation.


                        Dans certains cas on pourra vous proposer des médicaments, un traitement, si vous avez par exemple des troubles respiratoires, on pourra vous proposer de l’oxygène, y compris d’ailleurs chez vous ça se fait dans un grand nombre de situations pour vous permettre de mieux respirer. On pourra également vous prescrire des traitements dans certaines indications précises telles que des anticoagulants pour éviter les risques de thrombose, des antibiotiques ».

                         Heureusement que le ridicule ne tue pas ! 


                        • Ecométa Ecométa 30 mars 18:45

                           A coup sûr le virus est « manu-porté » et se laver les mains régulièrement est nécessaire, tous les virus d’ailleurs sont « manu-portés ».

                          S’ils sont « aéroportés », s’ils ont été aéroportés ; c’est exclusivement par « avions militaires » en provenance de Chine !


                          • pierrot pierrot 30 mars 18:48

                            Les virus mutent au cours de la reproduction par duplication de la molécule d’ADN.

                            Mais une copie peut parfois être légèrement différente à l’originale.

                            Généralement ces copies erronées conduisent à la mort de la cellule humaine, animale ou virales.

                            Mais parfois (mais rarement) ces erreurs conduisent à une meilleure adaptation de la cellule ou du virus et ainsi cette mutation prend ensuite de l’importance.

                            Certains savants estiment que la mutation d’un brun d’ADN aurait conférée un avantage qui aurait permis le développement des primates humains par rapport à leur famille d’origine (chimpanzé).

                            D’autres pensent aussi que cela aurait conduit au développement de l’homo sapiens par rapport à la famille Néandertal ? je ne sais pas. 

                            C’est bien expliquer dans le livre de Jacques Monod :« le hasard et la nécessité ».

                            De nombreuses pandémies historiques peuvent aussi s’expliquer par la mutation d’un gène de virus ou bactérie.

                            Le virus de la grippe est très mutant.

                            Celui du coronavirus moins.


                            • @pierrot

                              Le virus de la grippe est très mutant. Celui du coronavirus moins.

                              Dis, Pierrot, ôte-moi un doute, t’es généticien ? Médecin ? Épidémiologiste, peut-être ?

                              Parce que dans le cas contraire, t’es juste un cave qui fait du vent avec sa gueule, et tu nous ferais plaisir en usant de ton droit imprescriptible et inaliénable à te la fermer.

                              Merci pour eux smiley


                            • The White Rabbit The White Rabbit 30 mars 19:04

                              @Philippe Huysmans, Compotologue

                              Grosso merdo vous reprochez violemment à Pierrot de faire exactement ce que vous faites dans vos posts.

                              Vous êtes bien sur Egoravox ! smiley


                            • pierrot pierrot 1er avril 10:49

                              @Philippe Huysmans, Complotologue
                              Oui, je le suis, depuis plusieurs décennies.


                            • Spinnaker13 30 mars 19:52

                              Très intéressant car je suis me suis posé la question. De décembre 2019 à mi janvier 2002 j’ai eu exactement les symptômes décrits : toux jamais eu auparavant, très handicapante et épuisante accompagnée d’une sinusite associée avec migraines .Je connais 2 amis proches qui ont eu la même chose.

                              En aout 2020 test Pcr et sérologie négative. Bref....


                              • Bernard Dugué Bernard Dugué 30 mars 21:55

                                @Spinnaker13
                                Il est délicat d’identifier le virus
                                Une infection bronchique peut provoquer de la toux, avec ou sans troubles pneumologiques. Il y a le virus syncitial assez méchant, le coronavirus NL-63 et les métapneumovirus qui peuvent causer ces symptômes. Sans un séquençage complet, on ne peut dire quel est le virus qui produit la maladie. 



                                • Pinkette234 Pinkette234 31 mars 03:36

                                  @Silence, on pique !
                                  Oui le covid-19 rend fou.
                                  Moi je n’y ai jamais cru er ça depuis le début !
                                  Le covid 19 tue 0,05% et encore si vous êtes àgé et avec des comorbidités. !
                                  Il faut se calmer et savoir raison garder !
                                  Éteignez votre téléviseur et fouillé dans internet, la télé sert à laver nos cerveaux...c’est de la propagande !!!


                                • Silence, on pique ! Silence, on pique ! 31 mars 22:08

                                  @Pinkette234

                                  Je n’ai pas la télé, pas la radio, lis pas les journaux, que des bouquins, des BD, et Internet où je fouille les infos les plus complotistes, car c’est celles-là qui donnent les infos les plus véraces. Et ceux qui traitent les autres de complotistes je les traite de collabos, en retour. 
                                  Ca les rend blêmes et je leur réponds : bois un p’tit coup camarade ! tu manques de couleurs.


                                • JMBerniolles 31 mars 09:26

                                  Rapporté par Marianne le 2 mai 2020 le Professeur Simon Lorière de l’Institut Pasteur déclarait " 

                                  Les apparitions et diffusion du virus en France ne sont pas uniquement liées à des infections venant de Chine ou d’Italie.

                                   

                                  Une troisième souche aurait fait son apparition en France.

                                   

                                  On estime que le virus circulait déjà dans l’hexagone silencieusement fin 2019.

                                  La propagation du virus en France est ainsi associée à des cas assymptomatiques.

                                   

                                  Affirmation de l’incertitude sur l’origine du virus

                                   

                                  Spécificité française en France on voit surtout des contaminations liées à 95% à ce Clade (variations d’une même souche) Le clade G"


                                  S’il y avait un animal intermédiaire entre disons le virus RaTG13 et le Sars-CoV-2 je vois mal comment en plus d’une année on ne l’aurait pas identifié.

                                  Il reste deux hypothèses :

                                  1. le virus de Chauve souris s’est transformé en Sars CoV 2 dans l’humain même. Ce qui expliquerait sa très grande adaptation à l’infection humaine
                                  2. C’est un produit de Laboratoire

                                  Compte tenu de la circulation du virus fin 2019 au moins, l’enquête de l’OMS ressemble à une enquête à charge qui néglige toutes les autres possibilités.




                                  • Bernard Dugué Bernard Dugué 31 mars 10:31

                                    @JMBerniolles
                                    Le clade G fait allusion à la mutation D614G qui s’est propagé dans le monde entier et pas seulement en France. L’animal intermédiaire est aussi intermédiaire dans le temps. Il s’est passé 6 ans entre RaTG13 et CoV-19


                                  • JMBerniolles 31 mars 13:02

                                    @Bernard Dugué

                                    Merci pour votre réponse.
                                    j’ai aussi lu il y a déjà quelques temps que des biologistes australiens avaient mesuré l’énergie de liaison du Sars CoV 2 au niveau ACE2 pour l’humain et qu’ils avaient trouvé une énergie remarquablement élevée. J’ai vu que ce fait avait été reconnu. Donc ce virus est particulièrement adapté à l’humain. J’ai du mal à concevoir qu’un virus optimum pour l’infection humaine se soit d’abord développé dans un animal (jusqu’ici entièrement théorique). Je sais que Darwin a été tué de multiples fois, mais compte tenu de ce fait reconnu, une très forte adaptation du virus à l’infection humaine, je pense que s’il y a origine naturelle, le virus Sars CoV 2 s’est développé dans l’humain. Je crois que vous avez vous même cité le cas de ces travailleurs chinois qui avaient été infectés en 2012 dans une mine désaffectée sans doute par le RaTG13 .. Cela parait peut-être un peu loin pour aboutir à ce nouveau coronavirus, mais c’est un cas qui a pu se reproduire.. 


                                  • Bernard Dugué Bernard Dugué 31 mars 13:32

                                    @JMBerniolles
                                    https://academic.oup.com/ve/article/7/1/veab007/6129116
                                    Traduction automatique du résumé

                                    Le coronavirus 1 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-1) et le SRAS-CoV-2 ne sont pas phylogénétiquement étroitement liés ; cependant, les deux utilisent le récepteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) chez l’homme pour l’entrée dans les cellules. Ce n’est pas un trait universel de sarbécovirus ; par exemple, de nombreux sarbécovirus connus liés au SARS-CoV-1 ont deux délétions dans le domaine de liaison au récepteur de la protéine de pointe qui les rendent incapables d’utiliser l’ACE2 humaine. Ici, nous rapportons trois séquences d’un nouveau sarbécovirus du Rwanda et de l’Ouganda qui sont phylogénétiquement intermédiaires à SARS-CoV-1 et SARS-CoV-2 et démontrons via des études in vitro qu’ils sont également incapables d’utiliser ACE2 humain. En outre, nous montrons que le modèle observé d’utilisation de l’ACE2 chez les sarbécovirus est mieux expliqué par la recombinaison non pas de SARS-CoV-2, mais de SARS-CoV-1 et de ses parents. Nous montrons que la lignée qui comprend le SRAS-CoV-2 est très probablement la lignée ancestrale utilisant ACE2, et que la recombinaison avec au moins un virus de ce groupe a conféré l’utilisation d’ACE2 à la lignée comprenant le SRAS-CoV-1 à un moment donné dans le passé. Nous soutenons que les scénarios alternatifs tels que l’évolution convergente sont beaucoup moins parcimonieux ; nous montrons que la biogéographie et les modèles de tropisme de l’hôte soutiennent la plausibilité d’un scénario de recombinaison, et nous proposons une hypothèse de libération compétitive pour expliquer comment cet événement de recombinaison a pu se produire et pourquoi il est avantageux sur le plan évolutif. Les résultats fournissent des informations importantes sur l’histoire naturelle de l’utilisation de l’ACE2 pour le SRAS-CoV-1 et le SRAS-CoV-2 et une meilleure compréhension des mécanismes évolutifs qui façonnent le potentiel zoonotique des coronavirus.


                                  • JMBerniolles 31 mars 20:11

                                    @Bernard Dugué

                                    Merci pour ce document.
                                    Je crois comprendre qu’il défend la théorie de la recombinaison de virus portés par des animaux....  ?


                                  • Bernard Dugué Bernard Dugué 31 mars 20:30

                                    @JMBerniolles
                                    L’homme étant un animal, la question de la recombinaison le concerne aussi


                                  • pierrot pierrot 1er avril 10:54

                                    @Bernard Dugué
                                    Bonjour,
                                    c’est une hypothèse mais qui demanderait des confirmations qu’il n’est pas facile à démontrer.
                                    Affaire à suivre ...


                                  • JMBerniolles 1er avril 09:02

                                    Oui effectivement c’est peut-être le pire des animaux !

                                    Cela veut dire la combinaison de deux virus dans des cellules d’un humain ?

                                    Si on connait les virus on peut calculer la probabilité que cela arrive et donc déterminer la région où cela se serait le plus probablement produit ... 

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