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Études supèrieures en droit et économie.
40 années d’expérience internationale dans le financement du développement, du commerce international et de tous les financements liés y compris les « futures ».
Intérêt pour les relations humaines, l’état de l’environnement naturel (le mot écologie est trop galvaudé), l’histoire, etc....
Appartient à un ensemble familial multi-culturel et multi-ethnique.
Tiens à sa liberté

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  • bo bo 8 octobre 2010 18:07

    désolé je voulais dire 300m entre les 2 moyennes surface...



  • bo bo 8 octobre 2010 12:43

    Le prix de la bière c’est comme le prix du TGV  : dans le TGV quand on a pas prévu des mois à l’avance son trajet on est ratiboisé....et de plus y vaut mieux pas aller consommer au wagon « de restauration » vu les prix et la qualité (café insipide")....mais il est vrai que comme ils sont souvent fermés (pour diverses raisons) ...la tentation est moins forte et on reste sur sa soif...et on fait des économies forcées........
    Mais le record est chez CARREFOUR CITY (lire racket) où le litre de lait culmine à 1€ 58 et à 300 à MONOPRIX est à 1€ 06..... le reste des produits affiche des différences du même ordre et plus sur tous les produits.....je vais donc sans hésiter au moins cher.....
    PS : CARREFOUR CITY est plein à craquer de clients.....comprennent qui pourra !!!!!!

     smiley



  • bo bo 7 octobre 2010 20:14

    En effet, cette condamnation est dans la logique du Comité de Bâle qui depuis 2000 travaille sur la réglementation bancaire.
    Pour toute banque des pays OCDE et assimilés les procédures et les contrôles obligatoires sont très clairs
    En ce qui concerne les lignes autorisées de trading et d’opérations de produits sophistiqués sont mises « à jour en temps réel » et les procédures interdisent tout dépassement des limites autorisées par les DIRECTIONS GENERALES et validées par les Conseils d’Asministration.
    Tout dépassement et appel de marges interbancaires font l’objet d’un contrôle immédiat (les outils les détectent en tant réel pour les plus simples produits à maximum quelques jours) et d’un reporting immédiat à la DIRECTION GENERALE pour décision. Celle-ci informe le Conseil d’Administration si elle n’a pas de « délégation à la marge » pour traiter le problème et informe à posteriori le dit Conseil d’Administration de l’incident et de son traitement.
    Si le traitement de ce dépassement sort de cette délégation à la marge la DIRECTION GENERALE doit avoir l’accord du Conseil d’Administration pour le traitement du dépassement.
    Enfin, il est bon de préciser que devant les autorités de contrôle Les DIRECTION GENERALE des banques sont GARANTES du sytème de controle interne, de sa pertinence et de son efficacité, le tout VALIDE par les Conseil d’Administrations.
    Une banque ne fonctionne pas autrement.
    Le motif « graves carence du contrôle interne » englobe tous les éléments sans exception mentionnés ci-dessus.
    C’est pour cela que la Commission de contrôle des banques a condamné la Société Générale.
    Enfin, lorsque les dirigeants de la Société Générale et son Conseil d’Administration ont pris la décision de déboucler les opérations, ils sont sortis après toute une série d’opérations étalées dans le temps et n’ont connu leur perte définitive qu’au bout de ce laps de temps.
    Dernier point, dans un cas comme cela, la DIRECTION GENERALE avec son Conseil d’Administration définissent une politique de COMMUNICATION pour présenter « le bébé ».....
    Maintenant, faites vous votre propre opinion .......................  smiley



  • bo bo 7 octobre 2010 09:47

    Votre opinion (que je respecte) est dogmatique. La réalité du monde des affaires est totalement hermétique pour les non-professionnel. L’organisation, les procédures, leur contrôle demandent une très grande expertise que les juges (quel que soit leur intelligence) ne peuvent appréhender.
    Pour les banques, il y a des puissants « gardes fous », notamment exigé par le groupe de Bâle. Ces gardes fous sont de la RESPONSABILITE exlusive de la direction générale et du DG.
    Ces gardes fous ont été enfreint à la SG et PAS qu’à la SG : voir la crise mondiale générée par la spéculation récente (affaire MADOFF et autres connexes)...... C’est sur ce plan que se place mon propos et mon explication ne peut qu’être succincte tant le sujet fait appel à la connaissance de très nombreux mécanismes très complexes
    Cette connaissance je l’ai acquise après de nombreuses années de travail dans la banque où j’ai « tenu » de nombreux poste de responsabilité(engagement de risque < y compris sur les nouveaux instruments financiers> et de CONTROLE PERMANENT). J’ai quitté le secteur bancaire après avoir « contribué » à la définition et mise en place de « Bâle 1 » .
    J’ajouterai que les banques manient de l’argent (réel ou virtuel) et que c’est en permanence que les banques virent des employés « indélicats ». Quel que soit les contrôles effectués et les procédures..il y a des problémes. Dans le cas des traders, les procédures font que l’on ne peut pas ignorer pendant plus d’une semaine une situation « curieuse ou anormale ». Les procédures exigent une explication et un accord de la DIRECTION GENERALE et du Conseil d’Administration.
    C’est comme ça que marche une banque.
    Alors il n’y a que 2 alternatives soit les procédures n’étaient pas « pertinentes » et c’est de laz RESPONSABILITE de la direction générale, soit la situation était « connue et avait fait l’objet d’un accord tacite » et c’est encore de la RESPONSABILITE de la DIRECTION GENERALE.
    Il n’y a pas d’autres alternatives (ceci n’enlève rien à la responsabilité de Monsieur KERVIEL).
    Mais sur ce point, je préciserai que les traders sont des personnes à surveiller comme le « lait sur le feu » : ce sont des joueurs. Les procédures imposent des « stops losts et des stops wins » sur toutes les positions pour « empêcher la volonté de  »se refaire et celle d’accroître son gain au delà d’un certain gain« . Pour aller au delà il faut l’accord de la DIRECTION GENERALE. Pour »satisfaire« le besoin de jouer des traders, il est toléré qu’ils jouent entre eux AVEC LEUR ARGENT sur des bases extérieures au monde financier : par exemple ils jouent chaque année sur le nombre de coureurs qui vont terminer le tour de France ou sur le pourcentage obtenu par un candidat dans un vote, etc.... (principe : ils prennent des positions de départ entre eux avec un dépôt d’argent, position qu’ils vont »travaillé pendant la durée de l’épreuve« ).
    J’ajouterai pour être clair que les EXPERTS qui interviennent auprès des tribunaux ne peuvent être compétent et cerise sur le gâteau : les comptes des banques publiés reflètent une SITUATION qui n’a jamais existé....plus ou moins proche de la réalité que seule la DIRECTION GENERALE connait (à ce niveau les cabinets des commissaires aux comptes n’ont pas les moyens et les capacités de vérifier et contrôler intégralement : ils doivent »valider et boucler en un mois et demi toutes les consolidations« et sont forcés de s’appuyer donc sur les chiffres présentés dont ils ne peuvent que vérifier la cohérence...)
    La mondialisation bancaire aujourd’hui impose la mise en place de procédures toujours plus performantes pour encadrer le management des DIRECTIONS GENERALES.. c’est le groupe de Bâle (créé suite à l’initiative d’un sénateur américain et appuyé par les gouvernements de l’OCDE).
    Toutes les dérives sont de la RESPONSABILITE des dirigeants des banques...faute à nier cela nous irons vers d’autres crises financières... c’est pour cela qu’il faut FRAPPER fort à la tête chaque fois qu’une dérive apparaît....Monsieur KERVIEL est un révélateur d’un établissement où les principes et la déontologie du métier ont été enfreint..... sa responsabilité mise en avant est »l’arbre qui cache la forêt"....la responsabilité ECRASANTE incombant à la Direction Générale......et c’est LA que se trouve le véritable enjeu du contrôle du système bancaire.... dont les directions générales et Conseil de chaque établissement peuvent nous amener à des crises mondiales bien plus graves que celle que nous connaissons.
    Vous êtes libre de continuer à croire qu’un petit trader peut faire tout seul basculer un grand établissement financier....mais même si s’était ce cas (complétement impossible) il démontrerait la FAUTE d’INCOMPETENCE de la Direction générale...et rien que pour cela elle devrait être sanctionnée.



  • bo bo 6 octobre 2010 19:48

    Les juges auraient du se déclarer « INCOMPETENT » .....car La SG avait déjà été condamnée par les services de contrôle de l’orthodoxie bancaire (EUX COMPETENTS) pour la défaillance de ses systémes de contrôle (qui sont, comme dans toute banque, sous la responsabilité directe de la direction générale)..... la direction de la SG est allé « chercher un habillage judiciaire » accompagné d’un grand battage médiatique pour tenter faire croire qu’elle n’y est pour rien et que c’est ce lampiste le seul responsable.... ... alors que c’est elle qui a lourdement failli dans ses procédures de contrôles et n’a aucune excuse........

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