De nombreux patients atteints de maladie de la thyroïde (pour ne pas dire la plupart), sont relativement âgés et n’ont sans doute jamais été vaccinés contre l’hépatite B.
La maladie de Basedow, la thyroïdite de Hashimoto, le myoedème sont reconnus actuellement comme faisant partie des maladies auto-immunes. Reste à démontrer le lien entre vaccination et désordres thyroïdiens. En rendre responsable la vaccination et affirmer « qu’on avait raison » me paraît pour le moins hasardeux pour l’instant. Ces maladies ne datent pas d’hier et existaient avant la pratique de la vaccination massive, et bien avant la vaccination contre l’hépatite B.
En êtes-vous certain ? Il est certainement plus « politiquement correct » d’accuser l’aluminium que de reconnaître enfin que les pouvoirs publics ont menti en affirmant que le nuage de Tchernobyl s’est arrêté à nos frontières.
« »« » L’éducation, la construction intellectuelle est pour moi du domaine privé...« »"
« »« L’Université à un devoir de formation, d’instruction et préparer les jeunes générations à trouver leur place dans un modèle économique... »« »
Ne trouvez-vous pas que c’est vraiment difficile de rester dans le domaine privé et de se glisser dans un modèle économique qui n’a rien de privé. Vous estimez que l’université ne devrait pas être la « référence ». Tout ce que vous souhaitez, en fait, c’est le remplacement d’un modéle de société « culturel » par un modèle « fonctionnel » (le citoyen doit avoir une fonction essentiellement de consommation, la consommation étant la grande victoire du capitalisme réificateur.) Ce que vous prônez, c’est l’esclavage de masse, l’abrutissement collectif. Ajoutons-y une dose de « religion » et le résultat sera parfait.
J’espère que nous n’aurons jamais en France une « éducation à l’américaine » qui fabrique quelques génies aux ordres et des millions d’abrutis illettrés n’ayant pour seule fonction que de consommer ou d’aller crever, au nom de leur religion ou de leur patrie, dans une guerre lointaine.
Du côté économique, ça ne vaut guère mieux : quand ce grand pays avec sa dette de plus de 300% du PIB se cassera la gueule, ça fera un tsunami qui balaiera toute l’Europe et le Moyen Orient. Au moins.
Renseignez-vous auprès des enseignants aussi bien étasuniens que canadiens : leur système scolaire est une catastrophe non-mesurable. En France, nous aurons du mal à égaler une telle nullité. Pourtant, les pouvoirs publics y mettent de la bonne volonté. Nous n’aurons donc pas l’excuse de dire que nous ne savions pas.
La faculté doit avant tout former des humanistes. On en a assez des technocrates qui se plantent régulièrement dans leurs projets ou prévisions, quand ils ne se livrent pas à de l’intoxication pure et simple. Qu’on revienne à la veille de mai 1968, et qu’on laisse une plus large place aux disciplines littéraires, philisophiques ou artistiques et qu’on ne ferme pas systématiquement l’entrée des entreprises à des gens, qui, à priori, n’ont pas suivi le « bon » cursus universitaire.
Je vais prendre un exemple qui n’a rien de caricatural : tout technocrate qui se respecte ne sera jamais en proie au doute. Normal, il détient la vérité, ou du moins le croit-il. Jamais il ne se remettra en question. Il est complètement sclérosé. Son éducation (devrais-je dire « conditionnement ») ne laisse aucune place à l’incertitude. Mettez un latiniste à la même place, et vous aurez un individu beaucoup plus circonspect, méfiant, et moins hautain, car il a appris que, si la phrase latine qu’il a traduite n’a aucun sens, c’est qu’il s’est planté dans son analyse. Et il ré-analysera autant de fois que cela sera nécessaire pour donner un sens à sa phrase, une cohésion à son texte.
Je veux citer un exemple bien concret : jusqu’en 1967, la filière « d’excellence » pour entrer en fac de médecine était celle des latiniste hellénisants (les « forts en thème »). La Sécu ne s’est jamais plus mal portée que depuis l’époque où on a privilégié les sections scientifiques. Comprenne qui pourra.
En bref, ne serait-il pas préférable d’avoir des têtes bien faites plutôt que des têtes bien pleines ?
Désolé, mais c’est vraiment un commentaire digne d’un psychologue scolaire. Et la psychologie scolaire est à la psychologie ce que la musique militaire est à la musique. Vous dites tout et son contraire en l’espace de 20 lignes :
« »« Il peut fuir dans la connaissance, devenir obsédé par la réussite, se remplir de savoir pour ne pas penser à ses vrais problèmes, pour ne pas ressentir. »« » Donc, si je vous comprends bien, la souffrance peut engendrer la réussite scolaire.
« »« Toutes ces souffrances rendent très ardues l’accès au savoir proposé en classe, leur attention entre autre étant déjà perturbée par la certitude qu’ils n’y arriveront pas. »« »
Donc, un élève qui est en état de souffrance :
- peut se réaliser par les études ;
- ne peut pas s’épanouir en raison de cette souffrance.
Vous avez perdu combien de temps à écrire tout ça ?
Cependant, vous n’avez pas tort de souligner l’impact de l’affectivité sur le cursus d’un élève. Par définition, le milieu familial n’étant pas présent à l’école, c’est souvent la relation à l’enseignant qui peut modifier ce cursus du tout au tout. Il m’est arrivé d’avoir des élèves que les collègues m’avaient désignés comme « peu capables » réaliser un virage à 180° en moins d’un an. Mais cela reste quand même l’exception. Et c’est épuisant pour l’enseignant, surtout quand il a 30 élèves dans sa classe.
On m’a bien souvent reproché d’être trop « directif », de ne pas laisser les enfants prendre trop d’initiatives. Je ne suis pas d’accord : c’est dans une classe où le « fait comme tu veux » est érigé en système que se forme le chahut. Dans ce genre de situation, les mieux armés psychologiquement s’en sortiront toujours, mais ce sera en faisant peser sur les plus faibles un climat d’insécurité qui peut avoir des conséquences effroyables. La dynamique de groupe, doit aussi être prise en compte. Pour moi, un bon enseignant se doit d’être avant tout un père ou une mère pour ses élèves (je vous autorise à rire.) Il doit pouvoir les diriger, les encourager, mais aussi les remettre à leur place au besoin. Et, surtout, ne jamais être tenté d’abandonner certains éléments, mais toujours les « recoller au peloton », donc ne jamais niveler par le bas, mais tirer le bas vers le haut.
Enfin, « apprendre aux enfants à se connaître eux-mêmes », ce n’est pas le travail de l’enseignant ni même celui des parents. Et je ne vois pas ce qu’une « analyse » pourrait donner sur un enfant, si ce n’est de gros problèmes à résoudre par la suite. Donc, là, je dis NON.
Un autre point positif dans votre commentaire : l’épanouissement par l’éducation artistique. Je vous rejoins totalement : la vie affective présente de l’enfant peut s’exprimer à travers le chant, la musique, le dessin, la peinture... Mais tous les enseignants n’ont pas reçu la formation nécessaire ou trouvent toujours une excuse pour faire passer ces disciplines à la trappe. Pour moi, ils valent largement toute cette couillonnade qu’on nomme pompeusement « éducation sexuelle », et qui n’est qu’une perte de temps. L’éveil à l’affectivité, oui, le reste, non.
Ce travail est malheureusement épuisant pour un enseignant, surtout dans les petites classes, et je regrette d’entendre toujours les mêmes refrains sur les vacances outrageusement longues ou la retraite outrageusement précoce des instituteurs notamment.
Si la BNP a les moyens de nager dans l’opulence et de sponsoriser des expos, c’est peut-être sur le dos de ses clients. S’il y a de l’argent EN TROP, il faut bien qu’il vienne de quelque part. En fait, ce n’est pas BNP qui sponsorise. Ce sont ses clients, donc les anonymes associés.