Cela devient autre chose quand la grève advient dans un monopole d’Etat qui a prétendument une mission de service public.
Où avez-vous vu que l’Education nationale est un "monopole d’Etat" ? En France, l’instruction est obligatoire, pas l’école. Par ailleurs, de nombreuses écoles privées dispensent ce service, parfois avec des deniers publics. Alors, "monopole", c’est peut-être exagéré, non ?
Cela devient autre chose quand des citoyens non concernés sont embarqués dans le conflit.
Chez moi, tous les boulangers augmentent le prix du pain de 5 centimes en janvier et de 5 centimes en juillet. Je ne peux pas faire autrement que payer. On me prend donc en otage !
le service public est comme son nom l’indique au service du public ,et non l’inverse ,l’usager ( je trouve ce terme d’ailleurs dépassé )est donc en droit d’attendre le service dû au citoyen ,qui finance par son impôt ce service public ...
Que pensez-vous d’un "service public" qui est aussi délégué à des institutions privées (écoles privées sous contrat, ou hors contrat ?)
Peut-on encore parler de "service publique" quand l’Etat rémunère les profs de ces institutions ?
Non, monsieur, l’Education nationale n’est pas un monopole d’état, et depuis bien longtemps. Alors, parler de "service public" qui serait un "dû pour les citoyens", c’est un peu excessif.
D’ailleurs, ce n’est pas le sujet. Parlons plutôt des suppressions de postes.
"Quant à toi, tu es un analphabète. Tu as oublié le peu que tu as été capable d’apprendre à l’école ?
La lecture par exemple."
Il y a une chose que je déteste singulièrement : qu’on me tutoie.
Et puis, il y a ceux, hypertrophiés du Moi, qui croient que eux seuls sont capables de faire une phrase avec un sujet, un verbe, éventuellement un complément.
Enfin, il y a ceux qui ne sachant plus argumenter, parce que trop accrochés à leur "idée" -ils n’en ont qu’une, il faut les comprendre-, en viennent à l’injure.