« Ainsi on utilise des trucs destinés à détruire des bactéries et au traitement des eaux usées dans nos aliments ! »
Je ne voulais pas intervenir sur ce sujet, mais là, c’est trop fort ! Vous vous renseignez sur le net et vous trouvez que les sels d’aluminium sont employés en tant que floculants. En aucun cas, ces sels ne peuvent éliminer des bactéries, aux concentrations utilisée en floculation. Leur pouvoir bactéricide est nul, sauf à très fortes doses (c’est d’ailleurs sur ce principe que fonctionnent les déodorants corporels.) Les sels d’aluminium sont utilisés pour floculer les partiucules colloïdales en suspension dans l’eau. Il existe d’autres floculants, mais les sels d’aluminium sont les moins onéreux. L’eau traitée doit donc subir une chloration finale avant d’être envoyée dans le réseau.
C’est avec ce genre d’apprroximations « citoyennes » qu’on créé des psychoses, d’autant plus facilement que les lecteurs sont déjà hypochondriaques.
Abordons le problème du radon. Il faut bien l’avouer, la dangerosité de ce gaz n’existe que depuis qu’il a été découvert. Des régions comme la Bretagne, le Massif Central ont, de tout temps été soumises au radon sans qu’un problème sanitaire particulier ait pu être décelé.
Je serais beaucoup plus inquiet du devenir des pesticides et résidus de médicaments dans les eaux de surface. De plus en plus, l’ozone est utilisé pour détruire ces composés, avec plus ou moins de bonheur. Certaines eaux « ultra-pures » nécessitent la mise en oeuvre de Procédés d’Oxydation Avancée.
Je pense que le sujet abordé aujourd’hui aurait mérité une petite recherche préalable, voire l’avis d’un professionnel de l’eau, ce que n’êtes visiblement pas (moi non plus, mais je me soigne.)
Vous affirmez, en gros, ce qui vous arrange, c’est-à-dire à peu près n’importe quoi. Vous n’êtes même pas capable d’avoir une vue claire de ce qui s’est passé il y a 8 ans, alors, vos analyses de mai 1968...
En gros, vous êtes là pour « casser » du papy-boomer, peu importe les moyens, seul le résultat compte.
Avez-vous pensé également à ce que cette génération aurait pu dire à la génération de leurs parents ?
« Ce sont bien les »jeunes« en 2002 qui étaient dans la rue pour gueuler contre Le Pen au second tour ! »
Mort de rire ! La mémoire est vraiment très sélective ! Essayez de vous rappeler un peu mieux. Ce sont les jeunes (18-30 ans) qui se sont abstenus majoritairement de voter au premier tour de ces élections présidentielles. C’était assez amusant d’ailleurs de les voir manifester dès le lundi matin contre le résultat « inattendu ».
« c’est donc, en finale, assimiler le cerveau à un organe comme un autre ; »
Et pourquoi pas ?
Pouvez-vous nier que le cerveau soit constitué de neurones, c’est-à-dire de cellules, regroupées en organe, ces cellules « communiquant » entre elles à l’aide de neurotransmetteurs et d’impulsions électriques ?
Nier ce fait, c’est admettre qu’un seul organe flotterait au-dessus du marigot de nos instincts, de nos humeurs et hormones. C’est une conception assez judéo-chrétrienne de l’opposition entre corps et âme, mais qui ne correspond pas à la réalité. C’est admettre également que le psychisme aurait des influences prépondérentes sur notre vie physique, en niant que l’inverse soit possible. Ceci est évidemment totalement faux. A titre d’exemple, un phéochromocytome peut très bien provoquer des crises de panique, donc un état affectif, alors qu’il s’agit d’une maladie d’origine purement biologique (tumeur.)
@ J.L., Je dirai seulement que Onfray est ridicule de parler d’effet placebo pour autre chose que des médicaments, il mélange les genres.
Vou n’avez jamais entendu parler d’un exercice autrefois assez courant et qui consistait, dans les cas de maladie mantale grave, à aller chercher un exorciste ? Ca vous dit quelque chose ? Oseriez-vous affirmer qu’aucun malade n’a jamais été guéri par un prêtre ? Essayez de réfléchir, ça nous changera (et ça vous changera.) Pouvez-vous, dans ce cas précis, parler d’effet thérapeutique de l’exorcisme ou d’effet placebo ?