@ l’auteur,
« Ainsi on utilise des trucs destinés à détruire des bactéries et au traitement des eaux usées dans nos aliments ! »
Je ne voulais pas intervenir sur ce sujet, mais là, c’est trop fort ! Vous vous renseignez sur le net et vous trouvez que les sels d’aluminium sont employés en tant que floculants. En aucun cas, ces sels ne peuvent éliminer des bactéries, aux concentrations utilisée en floculation. Leur pouvoir bactéricide est nul, sauf à très fortes doses (c’est d’ailleurs sur ce principe que fonctionnent les déodorants corporels.) Les sels d’aluminium sont utilisés pour floculer les partiucules colloïdales en suspension dans l’eau. Il existe d’autres floculants, mais les sels d’aluminium sont les moins onéreux. L’eau traitée doit donc subir une chloration finale avant d’être envoyée dans le réseau.
C’est avec ce genre d’apprroximations « citoyennes » qu’on créé des psychoses, d’autant plus facilement que les lecteurs sont déjà hypochondriaques.
Abordons le problème du radon. Il faut bien l’avouer, la dangerosité de ce gaz n’existe que depuis qu’il a été découvert. Des régions comme la Bretagne, le Massif Central ont, de tout temps été soumises au radon sans qu’un problème sanitaire particulier ait pu être décelé.
Je serais beaucoup plus inquiet du devenir des pesticides et résidus de médicaments dans les eaux de surface. De plus en plus, l’ozone est utilisé pour détruire ces composés, avec plus ou moins de bonheur. Certaines eaux « ultra-pures » nécessitent la mise en oeuvre de Procédés d’Oxydation Avancée.
Je pense que le sujet abordé aujourd’hui aurait mérité une petite recherche préalable, voire l’avis d’un professionnel de l’eau, ce que n’êtes visiblement pas (moi non plus, mais je me soigne.) 