D’ailleurs ce n’est vraisemblablement pas un hasard si Mai-68 a justement eu lieu en mai !
Bof ! Faites un peu d’histoire et vous comprendrez que le mouvement étudiant a débuté en octobre 1967.
Les vacances, c’est aussi l’occasion pour le gouvernement de faire passer toutes les lois et augmentations de prix qui feraient grincer pendant le reste de l’année. Ce que vous dénoncez n’est donc pas spécifique aux lycéens.
Pourquoi ce livre choque-t-il ? Parce qu’un ennemi clair a été trouvé et que la chose la plus difficile dans la guerre, c’est de trouver l’ennemi.
Vous êtes encore plus immonde qu’on pouvait l’imaginer. Ainsi donc, un "ennemi" a été trouvé ? Pourriez-vous préciser lequel ? Ou plutôt, laissez-moi vous aider : l’ennemi, c’est l’autre. Telle était la devise nazie.
Hitler avait pour ambition d’annexer le "grenier à blé de l’Europe", l’Ukraine. Un problème se posait toutefois : ce pays était déjà peuplé. La solution fut vite trouvée : le dépeupler de façon systématique, exterminer ses habitants et les remplacer par des éléments "purs".
Ainsi, le slave fut également déclaré "Untermensh" et donc exterminable sans remords ou à déporter comme esclaves.
Non, Hitler n’avait pas "trouvé l’ennemi". Il n’a trouvé que des prétextes et désigné les populations qui devaient disparaître. Malheureusement, à l’Est, il a compris que le slave n’était peut-être pas aussi inférieur qu’il le pensait.
Je suis d’accord avec vous pour dire que "l’odieux Traité de Versailles" ne donnait satisfaction à aucun des protagonistes, à l’Ouest comme à l’Est (l’Allemagne et l’URSS n’étaient même pas représentées lors de la conférence qui le précéda.)
Il ne faut pas perdre de vue toutefois que l’Allemagne se retrouvait amputée de nombreux territoires avec la reconnaissance de l’état polonais et le rattachement des Sudètes à la Tchécoslovaquie (qu’Hitler s’empressera de reconquérir.)
Enfin, l’Allemagne, reconnue entièrement responsable des conséquences de la guerre, tenue de payer les dommages, obligée de désarmer, était privée de ses colonies, à un moment où la France et l’Angleterre restaient des puissances fortement coloniales.
Toutes ces circonstances, correctement exploitées par un orateur de seconde zone suffisaient à créer en Allemagne un sentiment de frustration au sein d’une population qui serait plus facilement poussée à faire bloc contre l’adversité. La crise économique ne fit qu’apporter de l’eau au moulin des "revanchards" et des justifications à leurs "théories".
Peut-être qu’une Allemagne, pas vraiment vaincue, comme vous le notez, ne méritait-elle pas d’être étranglée de la sorte. Peut-être. On ne refait pas l’histoire.
Oui, j’ai bien compris ce que vous disiez. Ca ne change rien.
Bien sûr ! Confondre les opinions d’un commentateur et celle d’Hitler, quoi de plus anodin ? "Ca ne change rien" = c’est du pareil au même !
On se demande qui cherche à noyer le poisson ! Vous n’avez strictement rien compris à ce que j’ai écrit, et vous essayez de vous raccrocher aux branches.
Quant aux crimes de droit commun cités par Rocla, j’ai moi aussi la faiblesse de penser que, dans un temps que je n’ai pas le pouvoir de prédire, la science, la médecine pourront en éviter la réitération. Mais il en va dans ce domaine comme dans celui des accidents d’origine humaine : à chaque événement, on prend les mesures nécessaires et l’événement suivant prouve qu’elles ont été insuffisantes ou inadaptées.