les 3/4 sont ne sont pas lié au sujet que l’auteur prétend traité.
beaucoup se résume a : « puisque le nucléaire n’est pas assez développé, cela ne sert a rien de la développer ».
ce document souffre de défaut d’argumentaire flagrant basé sur des sophisme et autre argument spécieux.
exemple :
"30- Le mythe de l’hydrogène et du « tout nucléaire ». L’idée est de fabriquer de l’hydrogène avec
l’énergie des réacteurs nucléaires du futur ; ce gaz se substituerait au pétrole dans les transports et
contribuerait ainsi à limiter les Changements Climatiques. Mais un tel développement suppose
résolues un grand nombre de questions techniques et économiques58. De plus, le rythme du
changement dans les parcs automobiles est trop lent pour permettre de développer une société de
l’hydrogène basée comme aujourd’hui sur l’automobile individuelle. Même dans les hypothèses les
plus favorables, le changement de combustible a peu d’influence avant plusieurs décennies59.
Un tel scénario se base aussi sur l’idée d’une énergie électrique devenue quasi-gratuite et abondante
grâce à des réacteurs hypothétiques de la génération IV. Il cependant peu probable qu’un équilibre
économique favorable au nucléaire puisse s’établir à ces horizons (2050) face aux autres ressources
disponibles, qu’elles soient ou non renouvelables (hydrocarbures issus du charbon, biocarburants,
gaz, pétrole) même dans un cadre fiscal favorable."
ici, c’est simple l’dée est enterré avant d’être développé. le développement décrit est dit trop lent, donc ce n’est pas la peine de le developpé (car il y une date buttoire, mais on ne peut la datée précisément, à supposé qu’elle existe). ...et donc, puisqu’on ne le dévelope pas , il est trop lent..ect : on tourne en rond.
les écolo ne veulent pas de ce type déveleppoment, par simple idéologie, mais sont incappable de fournir un argumentaire solide. c’est en effet très difficle de vouloir résoudre les problème du futur avec les moyens du présent.
En claire, il considèrent l’enviromment comme quelque chose de dynamique (ils ont raison), et l’homme comme un élément statique, ce qui est niéer l’Histoire. or, tant l’environnement que l’homme sont des élements dynamique.
mais, vu l’article de Thierry Crouzet, auquel je n’y est pas compris grand chose, dans sa démonstration qui m’a paru incompréhensible, et une finalité encore moins claire, je trouve votre article très pertinent.
en effet, je trouve qu’il est bon de faire taire certaine utopie écologique, en les confrontant à la réalité.
Car le simplisme, est bien un défaut de l’écologie politique, qui, si on y reflechie un peu n’est qu’une forme de mensonge. et qui n’a d’effet que de décridibilisé l’écologie en tant que science.
tout d’abord, je ne voie pas le lien entre PIB et décroissance dans l’article. le PIB n’est qu’un instrument de mesure qui ne signifie pas grand chose ; même on pourrait avoir une croissance du PIB (n’étant qu’un agrégat de chose auxquel on attribue une valeur) avec une décroissance réelle (si les choses réelle disparaissent avec en contrepartie une augmentation de la valeur attribuée aux choses restante) ; même une augmenation de l’économie virtuel au détriment de l’économie physique, est considéré comme augmentation du PIB. exemple, la spéculation immobilière, et la vente en lot. un immeuble construit, on divise en appartement que l’on revend plus cher que si on revend l’immeuble dans sa totalité. ou bien on augmente le loyer alors que l’immeuble se dégrade. a partir d’une chose on crée différente valeur.
on peut donc immaginer qu’il puisse y avoir une croissance du PIB avec une décroissance réelle, on comment dénié la réalite de l’état économique d’une société. pour cette raison, toute appréciation de l’Etat économique d’une société a partir d’une estimation de valeur est érronée.
on peut envisagé la décroissance réelle de plusieur façons :
- soit en diminuant la production physique en se concentrant sur les biens de consommation superflux, sans perte technologique, ce qui est envisageable ;
- Soit en une diminution globale de la production physique, accompagné d’une perte téchologique, ce qui serait catastrophique.
on comprend alors, qu’ on peut affiché une croissance en chiffre, mais avec une décroissance réelle du niveau économique d’une société pris au sens large.
exemple de la France, le PIB continue d’augmenter alors qu’on de plus en plus de mal a gérér les dépenses de santé.
le phénomène s’emplifie encore si on accentue les inégalité de détention de valeur.
le programme du PS, de l’Ump, et de udf, se résume en une seule chose : application des traités européens.
partant de ce principe, toute candidature dissidente est une bonne chose pour le débat politique. De même, la distinction droite-gauche n’a plus de sens.
voter n’est pas un pari : dire que sa candidature est inutile, au prétexe qu’il a peu de chance, c’est nier la vocation du suffrage universel
ceux qui veulent mettent en place ce type de programme, sont ceux qui ont un comportement a risque.
ce risque est la mise en place de regime quasi arbitraire, restriction de liberté dans le choix de méner sa vie privée comme on l’entend.
Car le comportement a risque, par définition, ne créer pas toujours de préjudice ; il n’est que probable.
on pousse a l’extreme la société de prévention, hygieniste ou autre, qui en réduisant le choix des possible, limite la liberté (et la responsabilité).