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abelard

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Tableau de bord

  • Premier article le 29/09/2012
  • Modérateur depuis le 16/04/2013
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Derniers commentaires



  • abelard 5 avril 2013 13:30


    Tiens les lepénistes montent en ligne,

    Ça n’a rien d’étonnant, ils sont là pour se poser en recours et faire passer leur rancoeur d’aigris pour l’espoir de la France.
    Mais ils devraient se méfier les petits ciboulots rasés en rangers crottées car quand on parle de compte en Suisse leur grand gourou et fifille gouroute font profil bas.
    Pourquoi ?
    Parce que ça :

     http://www.swissinfo.ch/fre/Les_comptes_suisses_de_Le_Pen.html?cid=2683064

    Forcément ça calme un peu les ardeurs des « mains propres »...



  • abelard 29 mars 2013 18:16

    Une déception ?

    Certes non. Hollande n’a pu décevoir que ceux qui, tels des errants hallucinés, cherchent leur maitre, collier de chien autour du cou et ne sachant à qui confier la laisse...
    Hollande a confirmé qu’il était bien celui qu’il a toujours été. Enarque carriériste, formaté et incapable de grandeur, refusant de prendre en compte les intérêts de son peuple.
    Il nous a servi la même soupe froide que tous les européanistes béats qui ne voient leur salut que dans un gouvernement mondial sous la houlette des USA.

    Hollande n’est rien, juste un clone de Monti, Bersani, Papandreou, Merkel, Rajoy, Cameron... Et j’en passe. Tous interchangeables...

    Ce ne sont que sous humains, des soumis sans envergure et des menteurs patentés.
    Un exemple ?
    « Nous vivons plus longtemps donc nous devons cotiser plus longtemps ! » a déclaré sans rougir la voix de ses maîtres.
    Est ce si sûr ?
    Tout d’abord, l’espérance de vie est une moyenne ! Elle ne tient pas compte des différences de métiers et de statut social.
    Il n’est pas très étonnant que l’héritière Bettencourt vive longtemps, elle ne s’est pas beaucoup usée, ni de corps ni d’esprit... Mais qu’en est il pour ceux qui font les trois huit sur les chaînes de montage ?
    D’autre part l’espérance de vie globale est un leurre. Car vivre longtemps comme un légume ne justifie pas de travailler plus longtemps.
    Si nous prenons en compte l’espérance de vie en bonne santé nous tombons sur des chiffres consternants : 61,8 ans chez les hommes ! Plus important encore, cette espérance là diminue !
    Il ne faut pas non plus oublier que si l’espérance de vie globale a augmenté jusque là c’est en raison des progrés sanitaires aussi bien que de la diminution du temps de travail. Exactement ce qui est menacé aujourd’hui par les coupes claires dans les budgets de santé et la victoire de la finance dans l’industrie pour faire plus cracher l’esclave...

    Quant à ceux qui cherchent des solutions clefs en main, je leur conseille de s’adresser au front national, pour la fabrication d’une catastrophe majeure.
    Aux autres il convient de réfléchir pour devenir les acteurs de notre nation.

    Il n’y aura pas de changement politique tant que les citoyens de ce pays ne prendront pas leurs destinées en main. Nous devons nous impliquer dans la politique à tous les niveaux. Dans nos entreprises, nos ateliers, nos écoles... Partout où nous pourront agir pour inventer le monde nouveau qui nous ressemble. Partout où nous pourrons, ne serait ce qu’à notre mesure, faire changer le monde pour nos enfants.

    Connaissez vous l’histoire du colibri ?
    Un grand incendie ravage la jungle et la savane. Tous les animaux fuient et se désolent devant la catastrophe quand un colibri survient. Il a dans son bec une goutte d’eau qu’il va « larguer » sur les flammes...
    Les animaux se moquent de lui :
    « Tu crois vraiment que tu vas éteindre l’incendie ? »
    « Non, répond le colibri, mais je fais ma part »...

    Que chacun fasse sa part.



  • abelard 20 mars 2013 11:51

    Zut, grossière erreur de ma part.
    La réaction ci-dessus était destinée à un autre article...
    Désolé.



  • abelard 20 mars 2013 11:50


    Bonjour à tous,
    Je trouve particulièrement réconfortant qu’un article sur le cinéma puisse provoquer un débat.
    L’auteur de l’article et la plupart des réactions semblent partager une même désillusion quant à la qualité des films français... Je suis aussi de cet avis.
    Il y a de nombreuses raisons à cela, certaines propres au monde du cinéma lui même.

    Mais pourquoi penser que le cinéma pourrait, comme une sorte de miracle, échapper à la médiocrité ambiante ?
    Les symptomes de dégénérescence qu’affichent les films français ne sont finalement que la caricature grotesque et boursouflée des maux qui affectent la société toute entière.
    La finance a pris le pouvoir, chers amis, et avec elle le culte des profits à court terme qui ne profitent qu’à une oligarchie.
    Pourquoi être choqué par les 3,5 millions d’euros de Mr Boon et pas par les 13 millions d’euros de salaire de Mr Ghosn ? Sans parler des profits des banques qui se chiffres en milliards par semestre !

    Dans cette course au pognon le cinéma part avec un léger handicap. C’est une industrie, certes, qui demande un investissement important. Mais c’est aussi un art censé parler de la société et des femmes et des hommes qui y vivent.
    Pour une industrie, c’est une catastrophe car il est impossible de prévoir le succés : il n’existe pas de recette, de processus industriel qui permettrait de produire des blockbusters à la chaîne.
    Donc les investisseurs, les financiers, les banques du cinéma, tentent de se protéger derrière des croyances qui confinent à la superstition : pour les convaincre il faut absolument disposer de stars « bankable ». Sans elles, ni financement, ni distribution...
    Des noms ! Des noms connus ! N’importe quel nom, mais des noms ! Des noms du cinéma, fils, filles, cousin, neveux... Des noms de la télé ! Journalistes, présentateur, comiques... Des noms du sport ! Des noms !
    Le profit à court terme, c’est bien connu dans l’industrie, déteste une chose : la recherche développement. Pourquoi donner de l’argent à des guignols de laboratoire qui font mumuse en se creusant la tête pour imaginer de nouvelles molécules, de nouveaux véhicules, de nouvelles énergies ?
    Les inventeurs coûtent chers et il n’est jamais sûr de pouvoir faire fortune avec leurs idées alors que l’objectif des financiers n’est pas de vendre des objets utiles et innovants mais de vendre !

    Dans le domaine du cinéma la « recherche développement » tant honnie est représentée le travail du scénario. Pour un producteur, payer un scénariste est un risque car il est obligé de sortir l’argent de sa poche sans possibilité de financement. Aucun banquier ne signe de chèque sur une idée... Le problème c’est qu’un scénario travaillé demande facilement un an de sueur et de larmes. Le travail, l’innovation, la réflexion sont absolument incompatibles avec la rentabilité immédiate.
    Donc le monde du cinéma réagit exactement de la même façon que l’industrie pharmaceutique : puisque chercher de nouvelles molécules coûte très cher pour un résultat aléatoire, autant fermer les laboratoires et bidouiller d’infimes variations sur des médicaments déjà existants. On se contente de modifier l’emballage et de mettre le paquet sur la publicité !
    Bien sûr, le public va finir par se rendre compte de l’arnaque, mais les industriels comptent sur le laps de temps nécessaire à la prise de conscience de leurs clients pour se remplir les poches, temps durant lequel le matraquage publicitaire produira les effets voulus.

    Au cinéma cet état d’esprit se traduit par des films de « première semaine ». On prend des stars bankables, un budget pharaonique (pour que les producteurs se gavent d’euros avant toute projection du film) et on agite tout ce beau monde à la télévision. Le but du jeu est de remplir les salles au maximum la première semaine d’exploitation... Ce qui se passe après, on s’en moque totalement : tant mieux si le film reste dans les salles, tant pis si ce n’est pas le cas puisqu’on prépare le suivant...

    Alors on peut bien sûr s’en prendre aux scénaristes, aux auteurs, aux réalisateurs, aux comédiens... Mais ce serait soigner la peste par l’application de cataplasmes aux herbes. Le mal qui ronge le cinéma français est le même que celui qui détruit notre société : la finance.



  • abelard 20 mars 2013 10:21

    Ben mon vieux !

    A l’annonce de la nouvelle trouvaille de nos Eurocrates chéris, j’étais à deux doigts de cesser d’aller chercher mon pain à la boulangerie d’en bas !
    Bah oui, l’idée de faire payer aux clients des banques la dinguerie de leurs propriétaires aurait très bien pu déborder dans le commerce en général !
    Imaginez ça : la boulangerie d’en bas fait faillite parce que le boulanger claque son blé (eh oui) avec des prostiputes du Bd Pigalle. Paf le lendemain vous avez les flics chez vous.
    - « Subséquemment que vous achetez votre pain à la boulangerie d’en bas ?
    - Ben oui, m’sieur l’agent, mais je ne recommencerai pas, juré !
    - Huissier saisissez tout ! Ah c’est qu’il va payer ce cochon là. Mangeur de baguette va, profiteur ! On va vous faire payer les fournisseurs de farine ! »

    Donc, disais-je, je m’apprêtais à cesser toute relation avec mon boucher, j’allais rompre avec mon coiffeur et dire à l’épicier qu’entre nous tout était fini. (Pour mon banquier, pas la peine. Ça fait des années qu’il essaye de me virer, et s’il veut taxer mon compte, vu mon découvert, c’est lui qui me devra de l’argent...)

    Et puis pof, v’la t’il pas que les Chypriotes (C’est joli « Chypriote », ça rappelle « Griotte » comme un air du « temps des cerises » quoi...) nous la font à l’Islandaise...
    Le parlement se réunit et bam, une grande baffe dans les gencives manucurées de la Troika ! Pas question de raquer pour les racketteur qu’ils balancent tout de go. Pas une voix pour le hold up et tous dans le stand up !

    Moi je dis qu’il doit y avoir un truc sur les îles. L’air du large, c’est bon pour les neurones, ça doit être une question d’iode. Ou alors c’est le phosphore dans le poisson...
    C’est ça le problème des Français, ils taquinent pas assez le goujon, vu les tanches qu’ils laissent au gouvernement.
    Ah non pardon, il y en a un de moins ce soir...
    Paraitrait que Cahuzac qui avait un coffre en Suisse à l’insu de son plein gré a été expulsé chez nos bons amis Helvètes. Je me suis laissé dire qu’il complote de voler la moumoute de mâme Merkel pour en faire des implants...

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