La question entre politique de rigueur et politique de relance est un débat intéressant mais complexe car chaque méthode a ses avantages et inconvénients.
Bien sûr que le système (économique) recherche le profit ; il l’obtient via... la consommation.
Les produits financiers sont des services qui sont vendus à des personnes, physiques ou morales. Quand vous empruntez de l’argent, vous consommez un service. Quand vous placez de l’argent sur un compte, vous consommez un service. Quand vous effectuez un virement, vous consommez un service.
Il en va de même pour Peugeot, qui produit bien des voitures je vous l’assure.
Vous confondez ainsi la finalité de l’entreprise (dégager des profits) et les moyens qu’elle met en oeuvre (vendre des biens et/ou de services).
JL1, vous mélangez tout et racontez n’importe quoi.
1. Il n’y a pas de licenciement de fonctionnaires, 50% de ceux qui partent ne sont pas remplacés.
2. Le gouvernement ne gèle pas les salaires, ce n’est d’ailleurs pas de son ressort (hors smic qui est régulièrement revalorisé).
3. Profit et consommation sont indissociables (cf. point 5)
4. L’Etat redistribue bel et bien les richesses à travers les organismes de sécurité sociale, et les services publics.
5. Une entreprise ne peut générer des profits sans vendre ses biens et services. La finalité de l’entreprise a toujours été de dégager des bénéfices. Vous confondez « entreprise » et « association ».
Mélenchon a su insufler une vague d’espoir sur certains, preuve de ses qualités d’orateurs, bien secondées par un positionnement marketing provocateur qui plaît beaucoup.
Mais a reste un homme comme les autres : donnez lui le pouvoir, il en abusera.
Bien sûr que si, il faut des compétences (diverses d’ailleurs), même dans le cas d’un commerce traditionnel. L’exemple du salon de coiffure est parlant : il ne suffit pas de déposer son dossier, il faut trouver un local bien situé, se faire connaître (communication) et reconnaître (qualité du service). La clé du succès est de se démarquer de la concurrence. Cela tombe rarement du ciel. J’ai vu des boulangeries ouvrir et s’accaparer immédiatement la clientèle de la boulangerie voisine, tout simplement parce que le pain y est meilleur et le décor plus « authentique »... Ce n’est pas le fruit du hasard. Et c’est d’ailleurs pourquoi beaucoup d’entrepreneurs se cassent la gueule.
Bref, il ne suffit pas, comme vous le prétendez, de répéter un schéma ancestral. C’est peut être valable dans les zones rurales reculées mais en milieu urbain la concurrence impose de se démarquer (un minimum) de ses proches concurrents, que ce soit sur le prix, la qualité ou la créativité. Cela dit je ne plains pas les patrons, je nuance juste un discours trop répandu selon lequel entrepreneur = riche = méchant et employé = pauvre = gentil.
Pour ce qui est de Paris et de ses prix de l’immobilier je vous rejoins : on nage en plein délire.