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ADEL

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  • ADEL 21 février 20:12
    La science n’est qu’une partie de la connaissance humaine tout comme la technique y compris les jeux, les métiers et les arts, la philosophie, la poésie et le romanesque, la spiritualité.
    La science et la philosophie utilisent tour à tour l’explication et la compréhension mais dans des proportions inverses, la science usant beaucoup plus de l’explication et la philosophie de la compréhension.
    L’imagination, l’intuition et la compréhension étant communes à toutes les formes de savoir.
    Ce qui compte pour le dévelpppement du savoir est que la connaissance soit signifiante.Le formalisme de la science lui procure une puissance d’explication acceptable pour tous, et qui peut être testée expérimentalement.
    Si l’on veuille utiliser le filtre de popper, est seule considéré comme scientifique toute connaissance rationnelle qui a des ressorts à se rendre disponible à des protocoles de réfutation.Ainsi on peut déduire que toute connaissance rationnelle n’est pas nécessairement scientifique, et les exemples sont légion et commun dans la vie de tous les jours.Le crible de la signification renvoie à la pertinence et à l’utilité __ utilité dans son acception pratique de tous les jours et non dans son sens seulement économique__ de la connaissance humaine.
    Tandis que l’importance de la compréhension est la plupart du temps subsidiaire par rapport à celle de l’explication dans les sciences dites naturelles, elle est à l’égale si ce n’est plus de l’explication dans les sciences dites sociales et humaines et la philosophie.
    Toutes les religions et les idéologies expurgées de leurs fatras messianiques, les doctrines et les enseignements méta, para et quasi-scientifiques, la philosophie et les sciences sociales et humaines compréhensives/herméneutiques bien que non réfutables scientifiquement recèlent des pépites de signifiance, pouvant ou non augurer de percées scientifiques à venir ou de meilleure compréhension, certes limitée scientifiquement mais utile.
    C’est sur cet ordre de connaissance que s’ordonnent le marxisme, le freudisme, le girardisme, les doctines et les stratégies politiques, les modèles de compréhension/explication des objets des sciences sociales, etc.


  • ADEL 19 février 19:30

    D’après mon humble expérience de la recherche et de l’enseignement, de la conception et de la pratique de l’ingénierie et du management, il m’apparaît, de plus en plus,  qu’on ne peut bien réfléchir et agir professionnellement, avec un vent favorable, dans quelque domaine que ce soit, sans que nous ayons en notre for intérieur une certaine philosophie de la vie, de la connaissance et du déploiement pratique de cette connaissance.J’ai toujours essayé, peu ou prou, en fonction des circonstances et de la nature des divers auditoires, d’inculquer subtilement par l’exemple cet état d’esprit à mes différents groupes d’auditeurs/apprenants, que ce soit d’étudiants des 1r et 2d cycles, des doctorants ou des cadres expérimentés de haut niveau d’ingénierie et de management.

    J’ai toujours considéré la personne auditeur/apprenant comme le noyau central de ma pratique pédagogique.Je me suis toujours considéré comme un simple animateur en principal privilégiant l’échange de pensées et d’expériences, tout en étant concentré sur la thématique du jour de l’enseignement/formation.J’insère, à la fin de chaque échange ainsi effectué sur une durée d’une heure à 1h30, des exercices inédits de créativité et de gymnastique des méninges.

     

    La pédagogie est une thématique en forme de confluent de tous les retombées et les enseignements

    1) des expériences d’enseignants pédagogues et celles grandeur nature des entités organisationnelles pédagogico-éducatives, comme par exemple celle menée au Royaume Uni dés 1921 du siècle dernier par Neil d’un côté,

    2) de la recherche tant en psychologie des groupes qu’en psychothérapie d’apprentissage en général et celle rogérienne appélée approche centrée sur la personne, en sciences de la cognition et des neurosciences, de la philosophie socratique de la maieutique, celle analytique, critique et des sciences/épistémologie et celle du personnalisme, de l’autre, et enfin

    3) de la quête spirituelle personnelle de cheminement vers la bénédiction divine comme chez le sage Jiddu Krishnamurti.

    Le substrat de soubassement de déploiement de ces savoirs et savoir-faire étant toujours via une approche transdisciplinaire et holistique dans son sens d’un esprit général contenant des univers et les entités qui s’y trouvent, tous sans exception, à qualité fondamentalement holographique et à interactions asymétriques de par la différentiation dans leur puissance d’effets réels.

    Un texte d’une enseignante- pédagogue a expérience éprouvée m’a paru intéressant a être partagé.Je vous y livre son fichier PDF sur le lien

    https://www.docdroid.net/7UMyxku/rp028-3.pdf

     



  • ADEL 18 février 17:28

    “Meirieu a été l’inspirateur - il l’a reconnu lui-même pour le regretter (! !! ) récemment - de la formule : « l’élève au centre du système éducatif » de la Loi d’Orientation de 89, formule qui pervertit la notion même d’autorité et de rapport à la Loi.”

    Si ce n’est pas la personne élève ou apprenant en général que nous prenons comme noyau ou centre du système éducatif, quelle entité alors devrait en être le pivot ? 

    Et quel rapport y’a t-il entre l’exercice de l’autorité de l’organisation éducative, et le fait de considérer l’apprenant comme central dans la problématique de l’apprentissage ?

    Et quel lien y’a t-il entre enfant coeur de cible du système éducatif et la publicité d’un côté, et la flatterie de ses élans pulsionnels et la revendication de narcissisme enfantin “tout, et tout de suite”.

    J’aimerais bien être éclairé sur ces points par votre savoir et savoir-faire de la pédagogie.



  • ADEL 13 février 14:02
    C’est un papier qui sent, à mille lieues, une odeur nauséabonde de propagande inintelligente d’attardé, avec en prime cerise sur le gateau, une saisie au vol d’un commentaire à la gloriole propagandiste venant d’une sentinelle Tsahal dans son penchant de psychopathe macabre, je veux dire le sioniste invétéré Chr. Labrune.
    Bien au contraire, ces manifestations sont le signe d’un Iran de plus en plus vigoureux, dynamique et fort par son influence morale et non par prosélytisme ou une quelconque connivence prouvée dans les affaires intérieures des pays voisins des ennemis aârabs et des bases américaines dont il est entouré. Depuis l’avènement de la révolution islamique d’Iran en 1979, le régime en place, malgré la guerre de 8 ans qui lui a été imposée par les aârabs du golfe arabique menés par les USA et certaines puissances d’Europe, avec comme armature et outil de guerre le lâche et assassin Saddam Hussein, n’a cessé de s’assouplir et de se moderniser d’année en année, jusqu’à avoir une force d’opposition réelle mais fondamentalement positive et constructive de l’Etat et de la nation iranienne. 
    L’Iran n’est pas un pays factice et artificiel comme le sont les monarchies et les émirats aârabis du golfe arabique et Israel, pour prétendre le détruire avec votre espoir propagandiste d’enfant gâté du mauvais fric du mercenariat de la plume. C’est ces derniers pays cités bâtis sur du sable mouvant, conforté pour l’instant par leurs maîtres que sont les USA et certaines autres puissances occidentales, qui peuvent à tout moment une fois le parapluie de leurs maîtres fissuré ou carrément retiré pour une raison ou une autre à advenir, tomber d’eux-mêmes comme des chateaux de cartes. 


  • ADEL 2 février 17:23
    La notion de salut dans son sens spirituel renvoie fondamentalement à la notion de la grâce providentielle.La vie étant un passage pour chaque créature, celle-ci chemine via son propre degré de liberté, vers son destin de finitude.Ce passage de vie pour cause de déploiement de la créature, s’effectue soit vers le décentrement et l’éloignement croissant sans retour du point focal d’incrustation de la grâce/bénédiction spirituelle, foyer de création du bien cosmique, soit vers un aller-retour oscillant en plus et moins vers le recentrement. Le décentrement mène vers le mal, et à sa permanence, vers l’ordre satanique.Le salut, bien que sa source soit de l’ordre spirituel, dans le sens de son rattachement à une entité intrinsèque mais non humaine inconnaissable créant et pilotant l’univers/multivers et tout son contenant, est laissé entre les mains de la création pour s’en servir comme moyen de libération et d’expression de la liberté de chacun.Cette liberté spirituelle appliquée poursuivie par ceux et celles en quête de celle-ci est une liberté véritable et non pas une fausse liberté en forme de soumission à un chaos libertaire : matrice de toutes les hypocrisies, les tensions et les conflits s’alimentant les uns les autres.
    Pour bien appréhender conceptuellment et pratiquement cette oscillation entre le bien et le mal, effectuée par les entités de la création dotés de conscience et sous leur responsabilité, le pilote créateur n’intervenant que comme aide et accompagnateur des bonnes volontés ; je décris par analogie ce déploiement de la liberté et de la responsabilité de chacun en ce monde, et en sa relation organique et holistique avec tout ce qui existe et l’esprit de l’univers/multivers.  
    Soit un segment à longueur indéfinie dont il lui est assigné par convention un point pris comme milieu dont prennent le départ de manière opposée 2 curseurs, l’un vers une direction appelée être et l’autre nommée Esprit de l’univers /multivers. Ce point du milieu- départ des curseurs symbolise l’adhérence complète de l’esprit de l’univers/multivers et du non-être du monde ; ce point focal est le royaume de la modalité humaine unifiée du non-être dans l’esprit de la création. Le curseur 1 de l’être du monde, en se déplaçant en sa direction Y fait déplacer en sens inverse à une vitesse un peu supérieure, dans une direction Z le curseur 2 de l’Esprit. En se mouvant vers sa direction Y tout en se dégageant de ce point -milieu focal, le non—être s’éteint et l’esprit de l’univers se détache au fur et à mesure du déplacement du curseur 1. Commence alors à éclore la dichotomie de l’étant et de l’être. L’être va alors consacrer tout son effort à vouloir comprendre et joindre les étants, phase qui lui fait oublier l’esprit et chemin faisant s’ouvre un processus croissant de déspiritualisation de l’être au monde. En cette circonstance, des forces « maléfiques », si ce n’est « sataniques », mais créatives, opératoirement intelligentes et à subtiles manifestations de par la prégnance intégrale d’un système social totalitaire à fondamentaux le conceptuel scientifique et d’ingénierie d’un côté, et de réalisation matérielle technologique//technique de l’autre, trainent l’existence vers le seul levier de la volonté de puissance à base du du fric -dieu, de l’apparat et de la marchandisation de toute chose, de la pensée mutilée et de la soft propagande pour soumission au main stream system.Ils prennent le dessus sur les forces de l’authenticité, et au fur et à mesure que le temps passe et que les curseurs avancent, ils dictent de plus en plus au monde leurs règles du jeu, comme il en est aujourd’hui.La disponibilité dont parle Heidegger philosophiquement, qui est aujourd’hui à puissance infinitésimale peut se fortifier par un retour du curseur 1 vers le milieu du segment . Ce retour ne peut être assuré que par l’homme via de ceux qui aspirent à l’authenticité de l’être, étape primordiale et nécessaire pour pouvoir tendre à atteindre, le point focal du non-être.Ce n’est pas le créateur qui fait les préliminaires et quelques liminaires pour se sortir des ténèbres, mais bel et bien l’homme. Une fois enclenchée cette phase du reflux du satanique, une onde de « grâce » enveloppe le monde, et le créateur accourt « à grandes enjambées » pour rapprocher un grand nombre d’hommes de l’authenticité vers le pont focal, et ainsi inverser le cours de l’existence humaine vers plus de bénédiction, de compassion et de miséricorde. C’est , me semble t-il, en ce sens que l’exclamation de Holderlin reprise à sa manière par Heidegger : « seul un dieu peut nous sauver », peut-être appréhendée. D’ailleurs, ils ne sont pas les seuls à être arrivés à cette halte. 
    L’islam par exemple à travers un hadith dit kudsi, c’est -à-dire des paroles d’Allah non mentionnés dans le coran, mais dites toujours via l’ange Djibril, annonce que :
    Quand le croyant sincère enclenche son rapprochement vers Moi, en pratiquant les bonnes oeuvres de la bénédiction, de la compassion, de l’amour, de l’entraide humaine, etc, je me rapproche de lui à grandes enjambées.Et en persistant dans ce chemin du bien en luttant contre son égocentrisme, je serais la main dont il tient avec, les yeux dont il voit avec.
    Et un passage du coran dit : Dieu ne change pas la situation d’un peuple tant que ce peuple n’enclencherai pas par lui-même les liminaires du changement vers le bien.
    Jiddu Krishnamurti, un sage indien ne professant aucune religion formelle sauf l’apprentissage de l’authenticité de l’être parle de la vie heureuse : « Il faut mourir pour bien vivre ». cette sentence renvoie à ce qui est vécu par l’homme authentique dans l’atteinte du point focal-milieu du segment : Une évaporation du moi par extinction de l’égocentrisme. Justement, les soufis appellent cette phase de la voie : la station de l’extinction, qui veut dire faire un avec le créateur via sa lumière. 
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