Merci de ne pas m’associer à la « gauche ». Pour moi, le clivage « gauche/droite » est un concept dépassé. Il y a le système et les ennemis du système. C’est simple, non ?
« Exit l’euro. Le Yuan renminbi est devenu en octobre la deuxième monnaie des financements commerciaux, juste derrière le dollar ».
Exact. La Chine veut se débarrasser de ses dollars et développe des échanges commerciaux en yuan et les monnaies des pays avec qui elle a signé des accords, comme récemment avec Singapour et la Malaisie.
Vous n’êtes pas assez audacieux. Vous auriez pu ajouter à votre liste :
- La suppression de la dette. - La nationalisation des grandes banques et leur interdiction de jouer au casino de la bourse. - Retour à la monnaie nationale. - Suppression de la loi du 3 janvier 1973. L’Etat devant emprunter exclusivement à la Banque de France à hauteur de 1% maxi. - La suppression du revenu des usuriers, la suppression de l’esclavage de l’intérêt. Confiscation des revenus de la spéculation boursière. - La suppression de
l’imposition sur le foncier et l’arrêt de toute spéculation foncière. - Participation des employés à au moins 50% des bénéfices. - Démantèlement des grands réseaux de distribution au profit des petits commerces. - Augmentation substantielle des pensions des retraités. - Une réforme agraire adaptée aux besoins
nationaux en favorisant une agriculture bio et respectueuse de l’environnement. Démantèlement des grands groupes de l’agro-industrie au profit de coopératives. etc...
Tant que les travailleurs chinois (et des autres pays émergents) seront corvéables à merci, ces pays resteront « compétitifs ». Il faut changer les règles de la libre circulation des marchandises et relever les droits de douanes des produits qui concurrencent nos industries, surtout ceux des entreprises qui se sont délocalisées. Le problème de la Chine en 2014, pourrait être une forte chute de la croissance si la crise perdure en occident ; la Chine étant dépendante de ses exportations, n’ayant pas de marché intérieur développé. La politique de natalité de un enfant oblige le chinois à épargner plus pour ses vieux jours car il n’y a pas de système de retraite. Ce fort taux d’épargne se fait au détriment de la consommation. Quand à l’éducation en Belgique, je ne peux me prononcer. D’une manière générale cela risque de s’empirer au sein de l’UE en cette période d’austérité et de coupes budgétaires. La dette et son remboursement étant devenues la priorité de nos économies.