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Alain SOULOUMIAC

Auteur de diverses études concernant :
  • l'organisation de l'Etat ;
  • la mise en oeuvre des régulations globales ; 
  • la politique mondiale de l'Europe ;
  • l'évaluation des politiques publiques ;
  • la croissance ;
  • la responsabilité ;
  • la propriété intellectuelle.

Voir : https://independent.academia.edu/AlainSouloumiac
 
Principales activités :
  • créateur de la commande opto-électronique ;
  • ancien conseiller du Président de la Fnafi ;
  • ancien conseiller du Président de l'Association Européenne des Inventeurs ;
  • expert législatif auprès de l'Union européenne ;
  • président du Centre européen de Transposition.

Voir : eurefer.org

Tableau de bord

  • Premier article le 03/07/2014
  • Modérateur depuis le 25/10/2016
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Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • Alain SOULOUMIAC 30 décembre 2016 23:11

    OTAN

    Sans doute l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord exerce-t’elle une influence majeure depuis plus d’un demi-siècle sur la construction et la politique de l’Union européenne (UE). L’UE étant toutefois la première puissance économique du monde, cette influence ne s’exerce certainement pas sans son propre consentement. Si l’UE le veut, elle dispose évidemment des moyens d’assumer sa propre défense et s’affranchir de cette influence.
    L’influence des Etats-Unis est réelle. En ce qui concerne l’UE, a-t’elle été négative jusqu’à présent ? Le débat est ouvert.
    En tout cas, aussi bien qu’il importe que l’UE assume tout le sens de sa mission, aussi bien, pour l’avenir du monde, il importe qu’elle s’en donne les moyens. Mais ceci dépend sans doute plus de ses décisions que de celles de Washington.


  • Alain SOULOUMIAC 28 octobre 2016 15:12

    Universelle ou pas universelle

    Pas plus que la sphéricité de la terre, l’unicité de l’univers n’était évidente. Comme le dit un de nos lecteurs, chaque être humain est un univers qui voit le monde à sa manière. Je ne sais si tous les détails de l’histoire que j’ai contée sont exacts. Est-ce que ce Pharaon a réellement existé ? cela paraît hors de doute. Est-ce qu’il a introduit une religion fondée sur une divinité unique ? cela paraît établi aussi. Est-ce que cette unicité de Dieu, et par conséquent de l’univers, change la vision du monde et les rapports entre les êtres humains ? La réponse est également positive.

    Freud a eu très tôt l’intuition d’une relation entre Moïse et Akhenaton ? Il n’existe aucune preuve historique formelle de cette relation. Il ne s’agit que de suppositions. Je n’entendais pas prendre parti sur telle ou telle question religieuse. Au contraire, j’ai voulu mettre en évidence les convergences que j’ai rencontrées en écrivant cet article.

    Il est toujours bien difficile dans l’histoire de démêler le vrai du faux. Tel n’était pas mon propos. Je voulais seulement souligner le cheminement qui a conduit l’Europe à découvrir, en poussant la logique du monothéisme plus loin que la limite de ses extrêmes, dans l’universel une formulation laïque qui prend pour base une communauté permettant de rapprocher tous les êtres humains. A cet égard, la citation de Saint Paul est lourde de sens. Elle contient en germe l’égalité de tous les citoyens. Je suis surpris que ce point n’ait pas été relevé. Avant qu’une religion ne reprenne ce nom, le mot grec « catholique » signifiait déjà universel. Sur ce point, il n’y pas de doute non plus.

    Certains lecteurs insistent sur la filiation qui existe entre les religions monothéistes. La filiation entre les religions juives, chrétiennes et musulmanes est évidente. Toutes, avec parfois quelques nuances, sont fondées sur l’Ancient testament. Personne ne peut nier que Jésus Christ était juif et que Mahomet reconnaît Jésus comme messager d’Allah.

    L’actualité nous montre que la religion supposée réunir les gens les divise parfois au-delà du raisonnable. Mais d’où vient ce parfois ? Sur de très longues périodes les religions s’entendentdans l’ensemble assez entre elles. Sur d’autres, la haine se déploie et s’exprime sous la forme d’abominables gestes (Saint-Barthélemy). Sans doute la religion n’est-elle qu’un prétexte pour dénoncer ce qui est perçu, parfois plus à raison qu’à torts, comme des injustices invivables. Si tel est bien le cas, l’intelligence devrait permettre de trouver des solutions pour inverser les tendances négatives. Et ceci rejoint les questions fondamentales que certains autres lecteurs soulèvent en nous proposant d’examiner ce qui se passe réellement à l’intérieur de l’Europe – ce qui est justement mon objectif.

    J’espère y revenir dans un second article.

    Après la révolution de 1789, avec l’universel laïc, la religion n’est pas niée, elle est simplement mise à part. Admettre l’existence du fait scientifique en découle. Il existe parce qu’il est une « vérité » observable et vérifiable par tous et qui peut éventuellement être contredite. La force d’une civilisation qui prétend à l’universel est considérable. Elle regarde les autres, elle se regarde elle-même, elle se remet en question en prenant pour référence l’hypothèse qu’une vérité universelle existe en dehors d’elle.

    C’est en s’appuyant sur l’excellence de cette référence que le monde global a pu se construire, que l’économie mondiale a pu converger vers des intérêts communs, que la tension des guerres a été diminuée. Car il ne fait pas de doute que la situation actuelle, en particulier à l’intérieur de l’Union européenne, serait bien pire si l’universalité n’avait pas pu prendre l’emprise qui est aujourd’hui la sienne.

    Aujourd’hui cette référence universelle semble reculer, les anglais ont émis le souhait de quitter l’Union, des majorités se dessinent autour de revendications similaires chez les autres peuples, les micro-communautarismes religieux gagnent en puissance, la monnaie commune est dénoncée… L’Europe ne répondant plus aux espérances, certains acteurs politiques prennent appui sur ces divergences et ces mécontentements pour alimenter leur carrière.

    Est-ce la doctrine universaliste qui est mise en cause ? Où est-ce l’Union européenne qui n’a pas su la servir ? Dans le prochain article, je tenterais d’apporter des éléments de réponse à cette question en tentant d’évaluer si les inflexions de l’UE par rapport à sa propre doctrine ne constituent pas la cause fondamentale du discrédit qui la frappe. Auquel cas des remèdes seraient possibles ?

    Evidemment, m’objectera-t-on, on connaît d’avance les réponses. On voit bien où vous voulez nous emmener. Ma réponse à ces objections est la suivante. 1/ Je crois en effet que l’analyse ne manquera pas de mettre en évidence l’importance des inflexions observées depuis deux décennies. 2/ Mais je n’ai pas encore identifié toutes ces inflexions. 3/ J’ai vécu et éprouvé beaucoup d’entre elles. C’est dans ces expériences et dans ma perception que devrait résider l’intérêt du prochain article.



  • Alain SOULOUMIAC 11 janvier 2016 16:37

    @Hervé Hum
    NOUVELLE JURISPRUDENCE DE LA COUR SUPREME


    Au sujet du droit d’auteur, nous avions vu que la lettre de M. Philippe Berna avait conduit les Présidents américains et français à décider d’introduire le droit d’auteur pour protéger les programmes d’ordinateurs dans les accords de l’OMC.Récemment, la Présidence des Etats-Unis a été consultée par la Cour suprême sur le rôle du droit d’auteur en matière de logiciel dans l’affaire Google contre Oracle. Elle a recommandé à la Cour de suivre la direction tracée par ces accords.

    Oracle demande 1 milliards de dommages en raison de l’usage illégal des 37 APIs couverts par son droit d’auteur qui ont été repris par Google dans le système Android. 

    Le 6 octobre 2014, Google a introduit devant la Cour Suprême une demande d’interprétation tendant au rejet de cette demande. Selon Google , « les ’travaux originaux d’auteur’ bénéficient bien d’une protection par copyright, 17 U.S.C. 102(a), mais ’jamais si la protection par copyright s’étend à une idée, un procédure, un processus, un système, une méthode d’opération, un concept, un principe, ou une découverte, sans considérer la forme dans laquelle elle est décrite, expliquée, illustrée ou matérialisé dans de tels travaux’ »

    Le 29 juin 2015 (Référence 14-410), la Cour a rejeté la demande de Google.




  • Alain SOULOUMIAC 18 juillet 2015 11:32

    EN EFFET


    Appliquant les principes de gestion qualité énoncés par Joseph Juran, Bill Clinton et Al Gore ont lancé quelques bonnes pratiques qui s’inspirent de ce principe d’innovation, avec notamment les autoroutes de l’information et la suppression des services publics obsolètes. 

    Voici le résultat publié dans Wikipedia :


    US Budget - Deficits and surpluses in Billions $

    Comme l’indique Pierre-François Normand, le principe est donc connu et a démontré son efficacité. 

    Au fait, qu’est devenu ce fameux amendement 808 pour la croissance et la réduction des déficits publics ?


  • Alain SOULOUMIAC 8 avril 2015 19:08

    De l’exigence de supériorité de la solution nouvelle

    Il n’est pas certain que toutes les personnes éprises de nouveauté exigent, comme l’affirme Aldous, que la connerie nouvelle vaille mieux que la sagesse ancienne. La mode par exemple ne s’interroge généralement pas sur la valeur philosophique du nouveau par rapport à l’ancien. La nouveauté est pour la mode le critère absolu.

    Ici, dans le cas d’un service public, poursuivant la satisfaction de l’intérêt général, la perspective est sans doute différente. L’intention du législateur n’est pas de rechercher la nouveauté en tant que telle. Les innovations prônées par le texte doivent en effet répondre à des besoins auxquelles ne peuvent répondre des solutions déjà disponibles sur le marché. Plus probablement qu’un critère de satisfaction esthétique, le texte entend viser la qualité objective des solutions offertes.

    Si on admet cette interprétation, la religion du progrès exige que l’innovation, dont la promotion est ici souhaitée, fournisse un supplément de réponse par rapport aux solutions anciennes : meilleure préservation de l’environnement par exemple ; plus longue durée de vie ; moindre consommation d’énergie ; ergonomie plus élevée ; délivrance plus rapide…

    Dans l’hypothèse où l’amendement était adopté par le Parlement, il appartiendrait au décret d’application de faire en sorte que la prise en compte du Principe de l’innovation se traduise par un enrichissement net de la collectivité publique. Au contraire, maintenir le régime actuellement dominant, plutôt défavorable à l’innovation, se traduira chaque fois qu’il continuera d’être mis en œuvre, par une perte nette de richesses pour cette dernière.

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