Je vole au secours du chat, et des animaux en général : le spectacle du chat et de la souris, comme le spectacle des orques "jouant" avec leurs proies nous met mal à l’aise, c’est certain, mais les bêtes, même douées d’une certaine "intelligence" n’ont pas de connaissance du bien et du mal, ou, pour le faire plus joli, elles n’ont pas mangé du fruit de l’arbre de science. Cette capacité morale, c’est notre fardeau, ou notre grandeur à nous, les humains.
Vous avez sans doute une vocation d’anachorète, voire de cénobite ( et je m’abstiens de refaire un jeu de mots bien connu sur ce terme), c’est très beau, mais n’en faites pas une règle de fer pour les autres. Et méfiez-vous quand même : "l’homme n’est ni ange, ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête" (Pascal, Pensées.)
Le coupe élyséen me fait irrésitiblement penser à la publicité du jeu de grattage " T’as raison, ma Benda ! Faut pas se laisser aller !"
et quant à la "France d’en bas", il faudra chercher une illustration chez Bernard Buffet ( la période la plus morose ), on trouvera quelque chose comme : "Français contemplant une assiette vide".
Voilà une trouvaille tout à fait intéressante : où avez-vous déniché des objets pareils ?
Outre l’enrôlement des enfants dans la propagande religieuse à l’école, ne faut-il pas "admirer" ici aussi le génie de la récupération commerciale ? quand on pense que Jésus avait réussi à chasser les marchands du temple ... ;- )