Tall a exprimé très clairement ce qu’il pensait de ce sujet bien précis. Pourquoi n’en tenez-vous pas compte ?
Pourquoi enfermé comme vous le paraissez, dans vos certitudes, n’êtes-vous pas en état d’écouter les autres ?
Mais enfin ! Qu’est-ce qui vous permet d’être à ce point péremptoire (parce que c’est ce que vous êtes), vis à vis des autres, en vous posant là comme juge parce que « parfait »...
Vous êtes une espèce d’alien ? Enfin, je veux dire, un bidule dénué de vie (la vraie !), qui a décidé que c’était comme ça et que tout le reste ne vaut pas la peine...
Est-ce que votre vie tout entière est plate comme un haricot ? Est-ce que jamais vous ne faites un écart, une erreur, un truc que vous regrettez peut-être ? Est-ce que vous êtes « parfait », vraiment ?
Juste pour vous dire que votre posture ici, tellement rigide, n’acceptant nulle contradiction et ne cherchant jamais à imaginer autre chose, me montre, à moi et aux autres, que vous n’êtes pas si « parfait »que vous voudriez le faire croire et que vous êtes, peut-être, bien plus fragile que vous n’avez tenté de le montrer.
Tall et moi nous connaissons, en dehors d’Agoravox, voyez-vous ! Et je sais ce qu’il est et réciproquement !
La vraie vie, elle peut commencer là, Monsieur « Je sais tout, je suis parfait » ! Et, une fois de plus, à l’instar d’un Chatilliez, ce n’est pas un long fleuve tranquille...
Devrais-je en déduire que vous avez 20 ans à peine ou qu’au contraire (avec un fils de 15 ans, c’est plus logique), vous seriez un vieux « con » borné, ou -descendant ?
Ah ! C’est encourageant, Symbiosis, vous ne me croyez pas foncièrement violente... J’apprécie !
Puis-je juste vous suggérer que je ne me « défends pas »... J’assume une opinion et un choix de fait.
Gardez, s’il vous plait, que ce n’est pas parce que vous m’attaquez, que je me sens forcément en position d’infériorité, hein ? Soyez gentil d’intégrer ceci dans votre « parfaite » caboche !
Et ce que vous appelez des « écarts de conduite », selon votre, toujours, parfaitement implacable jugement (établi sur une droite ligne ligne et ne souffrant pas du moindre petit détour, ni de la moindre vague inclinaison), ne sont que des réactions qui, à moi, -pardonnez-moi de tant oser fournir ma propre opinion des choses - me semblent justifiées. Et je ne m’offre certainement pas ce genre de choses ! Il y a des trucs nettement plus sympas à s’octroyer !
Ceci étant, je réponds à votre question : Je ne me sens jamais bien après avoir donné une baffe. C’est rarissime et ce n’est jamais un moment agréable. Je discute toujours avec mes enfants suite à cela et arrive même à m’en excuser. Mais je ne regrette pas la limite que j’ai signifiée à ce moment précis, dans un contexte précis, face à une déviance précise.
Et figurez-vous - (Oui... Je sais, c’est impensable, inacceptable et sans doute faux ou de mauvais ressenti...) - mes enfants sont d’accord !!!! Dingue, non ? Et les gifles ne partent jamais dans les tréfonds... Sinon, je les aurais oubliées, ben vouiii comme vous dites !
J’ajouterai, si vous me le permettez, Ô Grand Chef Duveteux, que je n’ai pas encore croisé le fer avec mon mari... Est-ce que je maîtrise suffisamment la situation selon vous ?