Vous avez raison ! Le sujet n’est pas une bribe, effectivement.
C’est une erreur de ma part d’avoir utilisé ce mot.
J’entendais par là, un extrait d’une oeuvre, qui n’en donne pas toute la densité, toute l’histoire, tout le suivi et donc, toute l’émotion.
Mais il est difficile, sans doute, de s’exprimer avec des mots, quand tout est dans l’écoute que l’oreille transmet au reste du corps pour le faire vibrer jusqu’à, parfois, presque l’extase quand les notes et leur harmonie correspondent si bien à un ressenti personnel...
C’est...Comment dire ? Justement ! Trop...Personnel Au-delà même du talent.
Quant à A. Rieu vous voulez bien ? Oublions le bonhomme... Il m’attriste...
Vous avez en partie raison dans le fait de n’extraire, finalement, qu’une bribe d’une oeuvre dans sa totalité.
Et pourtant, c’est grâce à cette forme de « vulgarisation » ou, comment dire, de tri péremptoire dans l’ensemble de cete oeuvre qu’il sera possible d’amener ceux, qui n’avaient, a priori, pas de raison de l’écouter, à le faire.
Ce peut être un chemin pour tomber dedans ! Dedans l’« Oeuvre », ou les « Oeuvres »... Si je puis dire.
Je veux dire que peu importe le moyen d’y parvenir, la musique dite « classique » est affreusement délaissée. Les moyens qui permettent de la (re-)découvrir, sont bienvenus. Et, NON, je vous rassure, je ne parle ni de Richard Cledermann, ni d’André Rieu !!!!