Je n’en suis pas si certain : mes grand-parents mangeaient de la viande une à deux fois par semaine, nous en mangeons désormais au déjeuner comme au dîner, soit 14 fois par semaine.
La quantité de viande ingérée à chaque repas et sa qualité, souvent très médiocre (antibiotiques, excès d’adrénaline, chaîne du froid, etc.) est un problème de santé majeur de notre civilisation, tout comme le sel, l’huile de palme, le sirop de glucose-fructose, etc.
Les habitudes changent, mais très lentement, le discours des industriels, comme abordé si bien dans cet article, ayant tendance à s’adapter pour repêcher les hésitants ou stigmatiser les contestataires.
Vous confondez plaisir et bonheur. Ce dernier n’est d’ailleurs pas une accumulation de plaisirs.
Par ailleurs, vous réduisez en esclavage nombre d’animaux, participez à l’érosion, à la pénurie en eau et à une souffrance animale qui atteint désormais des proportions gargantuesques.
Il faudrait arrêter la paranoïa anti-associations caritatives : la majeure partie aide réellement les populations, sans arrière-pensée ni manipulation, et participe à l’éducation et au bien-être des plus démunis.
Quant au commentaire de foufouille : croyez-vous que parce que l’on combat la pauvreté à Madagascar cela empêche d’aider les gens autour de soi ? Les combats ne sont pas mutuellement exclusifs.
Attaquez-vous donc aux véritables artisans de la misère que sont nos hommes politiques, nos banques et autres financiers, cela évitera de dépenser de l’énergie pour rien et de détruire l’action de gens qui sont souvent proches de votre sensibilité.