La Japon ne pêche pas le requin, et n’utilise pas le rhinocéros ou le girafon : ces animaux sont utilisés dans la pharmacopée chinoise.
J’espère comme vous que ces pratiques barbares cesseront, mais j’ai des doutes quant à la pression internationale, qui me semblerait, de plus, déplacée en cette période de deuil.
Le mot docilité n’est pas vraiment celui qui vient à l’esprit, il s’agit
bien plutôt d’une cohésion sociale liée à l’originie insulaire et, en
grossisant un peu le trait, à l’harmonie du shinto.
Bien sûr que la situation est catastrophique, et j’ai peut-être le défaut de ne pas avoir de télévision pour constater le « gnan-gnan » de nos médias, préférant à cela les articles acerbes du Asahi shinbun ou les sites d’informations sur le Net.
Je tenais juste à ne pas céder dans le pessimisme visant à dire « Au revoir, Japon », là où, au contraire, cette énrome catastrophe a de grandes chances d’amener de profonds changements dans ce pays, et peut-être de par le monde car nous ouvrons les yeux sur notre faible maîtrise du nucléaire.
Puissent les japonais panser leurs blessures et trouver le moyen de trouver une nouvelle voie, politique comme énergétique. Le monde les regarde.
Article intéressant, mais qui cède malheureusement à un catastrophisme bien occidental.
Evidemment, le gouvernement fantoche japonais et la Tepco ont menti, mentent et continueront à mentir, au détriment des japonais, mais j’ose espérer, d’après les nouvelles que je reçois de là-bas, que la forte perte de confiance des japonais dans leurs personnalités politiques et leurs institutions va engendrer un grand coup de balai.
Il ne faut pas sous-estimer un peuple qui n’a plus rien à perdre. Peut-être faudrait-il ajouter, à votre titre : Konnichiwa atarashii no Nihon.