Le pochtron qui trompe sa femme, bien évidemment, au foyer, mais qui se tient bien en société, calamiteux dans ses responsabilités professionnelles (pourquoi pas politiques) mais fait porter le chapeau à d’autres. On en a tous connu. Peut parfaitement considérer et être considérer se comporter en « bon père de famille » et le revendiquer, mais, en aucun cas être considérer comme raisonnable au regard de la société.
Gonflé à bloc l’auteur ! Il aurait dû éviter d’opposer les expressions « en bon père de famille » et « raisonnablement » (et « raison »). Ce n’est pas un problème de manque d’imagination. La raison est une conscience collective, condition qui semble gêner l’auteur de l’article qui paradoxalement vitupère contre le « triomphe de l’individualisme ». « en bon père de famille », expression « bon enfant », juridiquement floue, franchouillarde à souhait peut se révéler en une culture de l’excuse inadmissible, s’exprimer en dérives sociales et comportementales d’un autre âge, rendues inattaquables, avant que d’être une expression du féminisme. L’écologiste de parade citée par l’auteur ne vole pas plus haut non plus.
Cet article présente une analyse intéressante et opportune du « phénomène » Dieudonné.
Ce que l’on ne dit pas, c’est la motivation principale de lui-même et de ceux qui le suivent. C’est l’histoire d’un ratage, d’une déroute, celle de l’islam dans les sociétés occidentales.
Trop facile ! Plutôt que proposer des voies pour inventer, évoluer, progresser, s’adapter, Dieudonné préfère trouver un bouc émissaire : le juif. D’autres l’ont fait bien avant lui.
Le bouc émissaire trouvé et fustigé, si l’on remplit l’espace, et les salles, le vide et le néant de la pensée ne se refait pas. Que d’energie et de temps perdu.
Quant à la quenelle, je ne pense pas que l’on doive rechercher son origine dans une analyse sémantique, plutôt la phonétique, tenant compte des interdits religieux, merguez aurait fait petite saucisse, Francfort pas franchouillard, Hot dog pas ragoutant. Quenelle « glisse » bien phonétiquement. Cela reste difficile à visualiser, un peu faiblard.
Bien que sensible aux termes de l’article, l’expression « imams de Satan » me gêne en ce sens qu’une lecture erronée, détournée, orientée du coran soit le fait d’un satan plutôt que d’humains.
Cela revèle, à mon sens, un grand manque dans l’islam ; ce qui pourrait être une culture ou savoir être musulman (tant de contre exemples) opposables, comparables plutôt, à ce que peut être la pensée talmudique ou la raison chrétienne. Rien que très humain.
Dieudonné président ! Ni le sceptre royal Ni la crosse papale Ni le glaive de la justice encore moins le baton de marechal (quoique Pétain n’est pas loin) Mais la quenelle pour gouverner ! Saucisse, Hotdog, baton de berger eussent été plus indiqués.