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Jean-Yves ARCHER

Jean-Yves ARCHER

Economiste,
Enseignant et responsable de PME
Cursus : Sc-Po, E.N.A 85 ( Promotion Léonard de Vinci ), Doctorat Eco' Paris 1 Sorbonne.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/04/2012
  • Modérateur depuis le 10/05/2013
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Derniers commentaires



  • Jean-Yves ARCHER Jean-Yves ARCHER 21 mars 2015 17:25

    @Aristide

    Bonjour,

    Il n’y a pas que les hausses d’impôts de 2012 ( post-Sarkozy ) mais celle de la loi de finances votée en 2011 pour 2012. Au total, sur trois ans, la ponction fiscale ( ménages et entreprises ) a représenté près de 80 milliards d’euros. Ceci a nécessairement entamé la confiance dans l’économie ( développement d’une épargne de précaution qui nuit à la demande, reflux des investissements internationaux en France, moindre pouvoir d’achat net, tensions de trésorerie pour les PME, etc ) et donc la croissance. La corrélation a été validée par plusieurs statistiques de l’INSEE.

    Je ne pense pas que cette baisse soit un effet différé de la crise de 2008, c’est bien davantage la prorogation de la baisse de la croissance ( depuis 2008 ). Confirmation de tendance occidentale et aggravation à la française se sont donc conjuguées.

    Dans son dernier article pour Le Populaire, Léon Blum a écrit : « Je l’espère parce que je le crois. Je le crois parce que je l’espère ». Respectueusement, je reprends cette double formule en formant le vœu que le politique puisse aider l’économie. Mais au fond de mes analyses, je mesure bien que c’est l’inverse qui se produit. Il suffit de prendre un chiffre : le nombre d’emplois créées par des groupes du CAC 40 dans le monde et celui des créations dans l’Hexagone. Antoine Riboud ou Jean-François Dehecq arrivaient à manier mondialisation et patriotisme économique. Cette trempe d’hommes et de managers semblent s’estomper au profit de personnages pour qui développement rime avec cupidité.
    Et là, le politique, au niveau européen, pourrait fort bien prendre des initiatives.

    Cordialement.


  • Jean-Yves ARCHER Jean-Yves ARCHER 20 mars 2015 23:13

    @Aristide

    Bonsoir,

    Pour revenir sur un sujet central, il est vrai que l’analyse économique se résume souvent à des prévisions qui ont un objet directement mercantile. Par exemple, l’économiste de banque qui « planifie » telle ou telle grille de lecture des futurs cours boursiers afin de satisfaire les rendements escomptés par ses clients.

    Pour ma part, je considère que l’analyse doit permettre d’être un « réducteur d’incertitudes » ( terme de feu Pierre Massé au sujet du Plan français ) mais surtout de baliser le chemin des possibles en désignant les zones d’action à exclure.

    Pardon de me mettre en avant mais j’ai écrit sur plusieurs sites en novembre 2012 que les hausses d’impôts décidées par le tandem Moscovici-Ayrault auraient un effet néfaste sur la croissance du fait du caractère procyclique de ces mesures. On connait la suite.

    Donc, l’économiste doit demeurer conseil et non gourou ou courtisan. Or, si l’on prend ces deux derniers qualificatifs, on embrasse une large part de ma corporation professionnelle....

    Cordialement.


  • Jean-Yves ARCHER Jean-Yves ARCHER 20 mars 2015 20:33

    @Aristide

    Bonsoir,
    J’ai lu avec intérêt votre dernier commentaire.
    Comme vous, je ne goûte guère les travaux de l’IFRAP ( regardez le cursus académique de son animatrice et comparez le avec celui des dirigeants du BIPE, de REXECODE, de l’OCDE...) et sa frénésie ultra-libérale que le corps social de notre pays n’acceptera jamais.
    Lorsque j’ai une conviction, elle ne devient conclusion et soumise à publication que si des faits et arguments alimentent ma position.
    Concernant Lafarge / Holcim, vous pourrez constater que le communiqué de cet après-midi confirme bien qu’il y a eu révision des parités de fusion suite à l’appréciation divergente des monnaies.
    Mon exemple était donc une illustration parfaitement fondée et non « un argument conjoncturel ou ponctuel ».
    Mon créneau professionnel est celui de l’analyse économique et non celui de la prévision.
    Cordialement.


  • Jean-Yves ARCHER Jean-Yves ARCHER 20 mars 2015 14:37

    @Aristide

    Je suis désolé mais vous faites totalement fausse route.

    1 ) Je ne suis pas un déclinologue loin de là.

    2 ) En revanche quand des problèmes se posent, il faut avoir la lucidité de les aborder.

    3 ) Si vous prenez le temps de parcourir certains articles de mon site, vous verrez que je pointe du doigt la responsabilité des banques dans la crise bientôt décennale que nous traversons.

    4 ) Vous verrez aussi que je crois au facteur travail et que je liste parfois les souffrances que la crise lui fait subir.

    5 ) Vous étendez mon article à des idées que n’ai pas, à un sentiment anti-France que je ne cultive pas, etc.

    6 ) J’ai été formé - notamment- par le Doyen Henri Bartoli et lui suis fidèle.

    7 ) Quand la baisse de l’Euro aura servi à enrichir les spéculateurs et à démolir l’épargne populaire, vous pourrez toujours vous souvenir que quelqu’un l’a écrit et démontré.

    Cordialement.


  • Jean-Yves ARCHER Jean-Yves ARCHER 19 mars 2015 15:46

    @lsga

    Rien à ajouter, tout est écrit : je valide !

    Cordialement.
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