Travailler plus pour gagner plus ? La forme même des pyramides d'Egypte, nous enseigne que les ouvriers, et ce dès la plus haute antiquité, avaient développé une tendance naturelle à en faire de moins en moins.
Aujourd’hui, les plus volontaires ou les mieux armés d’entre nos jeunes quittent la France et s’installent au Royaume Uni, aux USA... De plus en plus en Asie. Certains forment des rêves étranges et merveilleux où ils deviennent hauts fonctionnaires. Les étudiants descendent en masse dans la rue pour manifester contre le CPE. Comme d’autres mettent le feu à leurs banlieues... Formes diverses du même cauchemar, refus de l’assistanat et de la précarité, rejet du même système... Ironie du sort, leur lutte les oppose aux nantis du baby boom et autres soixante huitards gâtés par la vie, parangons d’égoïsme promettant à leurs enfants la pauvreté de leurs parents. Tristes post révolutionnaires, droits dans leurs bottes dorées, tartuffes d’une charité trop bien ordonnée dont la devise et la contribution à l’histoire pourraient se résumer à une formule : prenons nos désirs pour la réalité et après nous le déluge !
Réduire le poids des transferts sociaux, certainement, la dette, oui. Mais que les intégristes de la réduction à tout crin n’en profitent pas pour différer encore et encore les réformes dont la jeunesse a besoin : systèmes de retraite et de santé, système bancaire (qui ne leur prête pas un rond), éducation supérieure, etc.
La politique est souvent faite de rapports de forces, de compromis et leurs cortèges de petits coups bas entre amis, faux culs et honnêtes crapules. Toutefois, la limite est souvent incertaine, entre les compromis qui rapprochent du but et les compromissions qui en détournent. A tous ceux qui regimbent à être pris pour des couillons et que les donneurs de leçons de vertu politique fatiguent, une bonne lecture ne peut faire de mal.
Le parti socialiste, époque chevauchée solitaire, avait ouvert un site spécifique et tout à fait officiel consacré à François Bayrou (http://toutsurbayrou.parti-socialiste.fr/). Ce site avait pour objet de comparer son programme avec celui de Ségolène Royal et de démolir pierre à pierre l’édifice François Bayrou, son programme et l’homme lui même. Les papiers ont été rédigés en janvier, février et mars 2007.
Puis, le parti socialiste s’étant soudainement senti la fibre centriste entre les deux tours, a logiquement fermé le site. Aujourd’hui, il n’est plus accessible en ligne.
Quel dommage, me direz vous que cette littérature bilieuse ne puisse être conservée à la prostérité électorale et remise en perspective pour mieux éclairer la sincérité du dialogue tenu entre Mme Royal et M Bayrou le 28 avril 2007. Et bien grâce à Big Brother (Google), c’est possible. Google conserve en effet dans son « cache », toutes les pages qu’il enregistre, y compris après leur suppression.
Vous accédez directement aux résultats de recherche de Google pour toutes les pages du site défunt. Ensuite, page à page, il suffit de cliquer sur « En cache ». Bonne lecture.
Le marketing de la peur que vous dénoncez et que vous utilisez. Sous couvert de neutralité, votre article est un torchon partisan et vos allusions à d’éventuelles émeutes en cas d’élection de N Sarkozy, ne sont pas dignes de votre association. Peut être devriez vous remettre en cause le suffrage universel tant que vous y êtes. J’arrête, je vais vomir.
Pour une info censurée par le grand capitalisme elle est quand même passée sur tous les grands médias presse (Le Monde, Le point, Avox, Rtl, Le figaro, Libération, etc...)
Qu’est ce que c’aurait été si elle n’avait pas été censurée.
Je vous rappelle que la presse n’est pas tenue à la neutralité alors que la télévision oui, raison pour laquelle les informations partisanes de droite comme de gauche en sont bannies.
Le LDH est une organisation à gauche. Vous m’avez bien fait rire quand même.
Le fait que SR soit une femme, je ne vois pas bien le rapport avec l’article, pas plus avec ses chances de succès ou de défaite. SR est une candidate au second tour de la présidentielle. Ce n’est pas parce que c’est une femme qu’on doit voter pour son adversaire ou pour elle. Rien à voir.