Il y a un peu plus de 50 ans, à mon entrée en 6ieme, j’étais avide d’apprendre.
Mais je dus bien vite déchanter : la grammaire édictait des règles (ce qui convenait à mon esprit cartésien) mais chaque règle était contredite par des éxceptions - j’ai vite décroché.
Quand ma fille s’est mise - comme toute sa génération - à faire une faute d’orthographe par mot, nous l’avons encouragée à lire plutôt que rabâcher des règles grammaticales illogiques. Ça lui a plutôt réussi.
Le pire que j’ai vu, une prof d’anglais (très bien notée) expliquant en français des règles de grammaire à une classe de 1ere !
Grammaire, peut être objet d’obscures et inutiles études universitaires, mais matière inutile et contre productive pour l’apprentissage de la langue.
Le problème de base est typiquement français, ça s’appelle la « concourite » qui fait qu’un concours scolaire réussi à l’age de 20 ans fait de vous un magistrat ou un professeur à vie sans qu’à aucun moment on ne juge que les qualités humaines indispensables à la fonction soient validées.
Cet emploi à vie entraîne automatiquement un corporatisme interdisant aux collègues de dénoncer des comportements manifestement hors des bonnes pratiques de la fonction.
Tant qu’on ne remédie pas à ce système, des juges immatures et des enseignants introvertis continueront à générer ce type de drame !
Le patrimoine des élus, on s’en fout ! Par compte, comment utilisent t ils l’argent du contribuable pour leurs besoins personnels, ça, il faut le contrôler, non par une énième commission, mais par l’accès des citoyens aux données publiques.
En Angleterre ils ont une loi :« freedom of information act 2000 » qui permet à tout citoyen d’avoir accès à ces données. C’est ainsi que sont sorties des affaires comme les notes de frais truquées de certains députés.
Exiger des élus des justificatifs de leurs dépenses et de leur train de vie : voitures, cartes bancaires, ... rendre ces infos accessibles aux citoyens et pas besoin de commission, juste de bons journalistes et une justice indépendante.
Bénévole d’une association de micro crédit, j’ai vu l’impact de ce statut permettant à des exclus d’essayer de se créer une activité. L’ancien statut de la micro entreprise étant une usine à gaz, ils travaillaient au noir alors que le statut d’auto entrepreneur leur permettait de réintégrer une vie sociale.
Je suis consterné par la stupidité du projet en train de complexifier un statut donc le mérite était la simplicité :
- taxe pro ou CFE à payer alors que le principe était charges et impôts proportionnels au chiffre d’affaires.
- 2 régimes : temps plein et temps partiel.
Ce qu’il faut faire, c’est s’assurer que les AE artisans passent par la chambre des métiers( ce qui est obligatoire déjà) sachant qu’ à chiffre d’affaires égal, les charges sont équivalentes.
Et simplifier encore le statut : rester à la CPAM plutôt que passer au RSI.