Il n’y a pas d’économie de droite ou de gauche, il y a des économies qui marchent ou ne marchent pas ; et avec 25% de jeunes au chômage, en France aujourd’hui, ça ne marche pas.
Il n’y a pas d’éducation de droite ou de gauche ; et avec 15-20% d’exclus du système scolaire en France, le mamouth éducatif ne marche pas.
La mensualisation est un emplâtre sur une jambe de bois : on paie toujours les impôts avec un an de retard, faut pas devenir pôleur ni changer d’orientation, ce n’est valable que pour les emplois à vie.
Néanmoins je suis mensualisé et ai découvert à mes dépends l’usine à gaz de la mensualisation : le trésor public de Paris me sommait en octobre de payer mes impôts sous peine de prison alors que j’en avais déjà réglé 80%. J’ai découvert alors que la mensualisation était gérée par Montpellier et mes prélèvements effectués par Reims. Le plus Kafkaien fut quand Paris me demanda de contacter moi même Montpellier pour régulariser ma situation et j’ai découvert alors que mon impôt total annuel n’était pas tout à fait le même à Paris , Montpellier et Reims, tout ça dans la même administration.
Messieurs les fonctionnaires des impôts votre logiciel n’est pas fait pour faire les choses simplement et efficacement. Contentez vous comme chez nos voisins européens de calculez un coefficient et laissez aux entreprises le soin de vous virer tous les mois notre contribution comme ils le font déjà pour le sécu, csg crds et autres inventions de nos énarques.
Je cite JF Parot sur Louis XVI « Il n’y a rien à faire avec cet homme là ; il y a 2 êtres en lui, celui qui connait et celui qui veut et ils ne sont jamais en accord. Son aïeul laissait faire, lui il empêche ! Et tout s’en va... »
Encore un marronnier lancé pour masquer l’impuissance de l’exécutif. Cela fait maintenant 40 ans que ce sujet revient sur le tapis et à chaque fois le lobby des fonctionnaires des impôts le torpille ou pire, s’il faisaient mine de l’appliquer, on aboutirait à une usine à gaz telle que cela nécessiterait un triplement des effectifs.
Quant à la confidentialité des infos par rapport à l’employeur et à la déresponsabilisation des contribuables, tout cela est faux : parmi tous les pays qui appliquent ce principe, je citerais le cas de l’Angleterre où travaille mon fils : l’employeur ne fait qu’appliquer un coefficient transmis par l’administration (entre employés, les salaires se comparent en brut) et les citoyens et la presse sont extrêmement chatouilleux sur l’utilisation du « tax payer money » (argent du contribuable), ce qui est loin d’être le cas chez nous : millefeuille administratif, dérapages hauts fonctionnaires et cumuls divers.
@Jean J. MOUROT Vous avez raison, l’histoire scolaire est à l’histoire ce que la musique militaire est à la musique.
Cette matière passionnante devrait être sortie des programmes d’examens, le programme interprété selon la population de la classe en demandant du travail personnel aux élèves et restitution en classe par équipes.
Modèle : film « les héritiers » où un groupe d’élèves de seconde médiocre retrouve le plaisir d’apprendre.
Personnellement après avoir subi la « grandeur » du règne de Louis XIV en classe, j’ai découvert que c’était la pire époque pour mes ancêtres paysans (écrasés d’impôts) et protestants (St Barthélemy permanente).
L’urgence reste quand même d’apprendre à lire, écrire et compter aux 20% de gamins exclus et s’il faut pour cela recycler profs d’histoire, de philo ou de techno en instituteurs, je suis tout à fait d’accord.