Ce ne sont pas mes sources. Les liens que je cite sont juste donnés pour prouver l’antériorité et la similitude, à la virgule près, du texte que vous vous êtes approprié.
Par ailleurs, dans le premier lien que je cite, la source première ’blog’ aurait été la publication d’un mail reçu par un certain Tristan, sur standblog.org, fin janvier.
Que je sache, la finance ne permet rien de plus que ce qui se faisait avant, lorsque les états étaient maîtres de leur émission de monnaie.
Par contre, grâce au scandale des subprimes, qui aurait dû rester américano-américain, et par lequel le sieur Trichet et ses complices ont fait réinjecter quelques centaines de milliards d’Euros dans l’économie, du fait de l’amateurisme de nos banquiers, on peut remarquer que l’on est juste moins au courant du niveau auquel on participe au train de vie de nos amis américains en absorbant leur dette.
Alors vos ponts, routes et châteaux en Espagne, laissez-moi rire... Avec ce que toutes ces gabegies nous coûtent (car finalement, nous, pauvres hères, payons pour tous ces gourous imbéciles), nous pourrions paver nos routes d’or, de Paris à Vladivostok.
L’internationalisation de la finance est le pire fléau que la terre ait engendré, cher Monsieur.
Le dirigisme n’est pas en soi un mal, pour peu qu’il ait l’intérêt général comme but.
Ainsi, que l’état passe des lois pour avoir des voitures moins polluantes, pour forcer les industries vétustes à investir dans le vert, etc... me semble être nécessaire.
Là où le bât blesse, à mon sens, c’est que pour le moment, seul ceux dont le nom figure dans le Who’s Who bénéficient des faveurs de l’état. En ce sens, il ne s’agit pas de dirigisme, mais de braderie, de propagande, et finalement, de trahison.