Les "élites" risquent fort de tout faire afin d’appliquer la solution B à court terme - faut bien calmer les vaches à lait - , pour mieux appliquer - ni vu ni connu - la solution A dès que possible, c’est à dire lorsque les vaches seront un peu calmées.
Comme toujours, on cherche - main sur le coeur - à traiter les symptômes sans faire cas des causes. Les "jeunes" ne vont pas assez à l’école, hop ! créons des médiateurs de la réussite qui ne sont qu’un copier-coller des aide-éducateurs qui n’ont guère fait de miracles malgré les bonnes volontés...
Au temps pour moi, les lyonnais ayant été largement dominés le premier match - hormis le premier quart d’heure - dans mon esprit, il y a avait eu 2-1 pour Barcelone.
Mea culpa.
PS : en parlant de niveau CP, sachez que la ponctuation existe et que vous auriez dû écrire on peut, au lieu de on peux.
Quand on sait que dans le public, les heures supplémentaires ne sont pas payées mais dans le meilleur des cas récupérées, cela résume la validité de la célèbre formule de campagne de M. Sarkozy.
En tant que premier employeur de France, le chef de l’Etat aurait dû - par honnêteté - offrir la possibilité à ses serviteurs de tester concrètement ce qui a été vendu comme la solution miracle. Pourtant, techniquement, il ne semble pas difficile pour l’exécutif - c’est un euphémisme - de faire appliquer ce principe.
Sans doute estime-t-on en haut lieu que les fonctionnaires - dans les administrations autre que l’éducation nationale, la plupart sont de catégorie C - gagnent déjà bien trop : on voudrait qu’ils meurent, on ne s’y prendrait pas autrement.