De toute évidence cette crise est différente car comme vous le soulignez à juste titre, cette fois elle touche les riches jusqu’alors épargnés. Cependant, n’est-ce pas un juste retour des choses ? A trop tirer sur une corde, elle casse. C’est bien la preuve que ce système économique en plus d’être amoral et totalement inique est insensé : notre monde marche sur la tête depuis bien longtemps, il serait temps que les idées humanistes soient dûment appliquées.
Je ne vous reproche rien, je vous fais simplement remarquer que d’une certaine façon vous utilisez le sujet "Bruni-Sarkozy", tout comme Paris-Match le fait, pour votre article.
Même si votre analyse est pertinente, il n’en demeure pas moins que j’aurais préféré un article plus large que celui-ci : vous en êtes capable, j’en suis sûr.
J’approuve le fond de l’article, je regrette cependant que ce soit Madame Bruni-Sarkozy qui fasse finalement le gros titre : sans y goûter, vous pratiquez un peu ce que vous dénoncez.
Le mot "crise" est dans toutes les bouches depuis de très nombreuses années, associé notamment au mot chômage : pour ceux et celles de ma génération, c’est une litanie.
A l’échelle de la France, ce vocable a servi à conditionner le peuple afin qu’il accepte de se serrer de plus en plus la ceinture.
Ce vocable a servi à conditionner le peuple afin qu’il accepte le chômage et les délocalisations comme étant inéluctables.
Ce vocable a servi à conditionner le peuple afin qu’il accepte de se sacrifier un peu plus chaque année pour que les entreprises du CAC40 battent des records de profit, chaque année.
Les humains sont d’un cynisme et d’une cupidité sans borne.
"Et là, que l’on me permette d’énoncer une vérité d’évidence : la Shoah est un crime occidental ! Comme l’a été le génocide des Amérindiens, comme l’a été l’esclavage des Noirs, comme l’a été la déportation des Hindous, comme l’a été l’extermination des aborigènes australiens, etc.(...)"
Cela n’excuse en rien, ne justifie en rien les horreurs commises par des hommes d’une autre époque, faut-il le rappeler, mais c’est assez insupportable de sans arrêt remettre sur le feu des faits passés pour justifier ce qui ne peut l’être aujourd’hui. La rancoeur n’est pas source de pardon, et sans pardon il n’y a pas d’avenir qui puisse être envisagé sereinement : ceci est valable aussi bien dans la sphère personnelle et privée que dans la sphère collective et publique.