Je préfère le constat à la préconisation. Certes la nature humaine nous conditionne à ce type d’attitude, mais le propre de la civilisation, càd la culture en substitut de la nature, est de nous affranchir de ce statut animal.
La barbarie s’avère être une mégère bien plus rapidement que l’on croit et son musc enivrant prend vite des relents de charnier.
J’ai du mal à comprendre ces eurobashers français. Sans l’Europe et l’égémonie imposée du « couple franco-allemand », la France serait à la ramasse, économiquement, culturellement et sur le plan géostratégique.
Sans l’Europe et la mainmise que nous français avons dessus, nos paysans seraient en émeute permanente ou morts de faim et nous serions à la merci des grandes puissances qui pourraient nous dicter leurs accords.
Je suis pour une Europe libérale dans le sens qui est bien nuancé dans cet article. Une Europe progressiste et pacifiste, avec une armée commune fédérale dénucléarisée excluant tout mandat d’intervention extérieure.
Et si vous la comparez à une épouse acariâtre, interrogez-vous sur votre propre comportement à son égard.
Quand on constate la menace des chefs de nos armées menacer de démissionner en bloc pour cause de restrictions budgétaires et sous le prétexte que si l’on rabote encore le budget militaire, c’est la politique étrangère de la france qui pourrait en pâtir, on se demande qui gouverne dans notre démocratie dite « modèle ».
Bref, ces messieurs, serviteurs de l’état, estiment que la France ne se justifie que si elle a un pouvoir d’intervention militaire extérieure, de diktat politique en dehors de ses frontières et d’impérialisme affirmé.
Donc, selon ces messieurs, toute remise en question par les politiques élus de cette orientation malsaine s’apparente à de la haute trahison à l’égard de notre égémonie sacrée.
Personnellement, j’applaudis cette politique, bien qu’encore trop timide, et demande à ces sagouins de retourner balayer devant leurs casernes. Il est temps que la capacité de nuisance de notre pays soit muselée.