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Asp Explorer

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Auteur de "L'homme qui a défié Masson", fils d'un démon et d'une princesse Hyrkanienne, le puissant Asp Explorer naquit un soir d'orage dans les hautes terres de Darakhnor. Son couffin jeté dans un torrent de montagne parcourut bien des lieues avant que le nourrisson ne fut recueilli par un sage centaure et trois dryades... blabla blablabla...

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  • Premier article le 20/12/2006
  • Modérateur depuis le 07/08/2007
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Derniers commentaires



  • Asp Explorer Asp Explorer 23 novembre 2011 08:02

    Et j’oubliais tous ces petits avantages quotidiens tels que transports gratuits, logements subventionnés... Et même les accès en crèche, qui en Ile de France, sont bizarrement réservés en priorité aux mamans demandeuses d’emploi, alors que précisément, elles n’ont rien de mieux à faire que torcher leurs braillards, tandis que les mères qui travaillent doivent en plus payer la nounou.



  • Asp Explorer Asp Explorer 22 novembre 2011 23:40

    Les pauvres reçoivent bien assez de la collectivité. On devrait plutôt se pencher sur ceux qui n’ont pas la chance d’être pauvres, qui n’ont pas la grâce d’être assistés, qui se lèvent tôt le matin pour faire un boulot de merde qui leur rapporte moins que s’ils restaient chez eux à pleurnicher dans toutes les sous-préfectures pour avoir des primes de ci, des allocations de là et des tarifs sociaux pour tout ce qui se vend. Ceux qui vont quand même bosser pour un smic dans un supermarché ou sur les chantiers, et qui payent des impôts sur ce smic, parce qu’ils ont leur fierté.



  • Asp Explorer Asp Explorer 22 novembre 2011 23:36

    Non. Si on les appelait les maisons closes, c’est que leurs volets étaient clos, de manière à ce que les activités qui s’y pratiquaient ne créent pas trop de scandale. Bien sûr, en dehors des heures de service, les filles allaient et venaient comme bon leur semblait, et faisaient le bonheur des bals et des estaminets de Paris.



  • Asp Explorer Asp Explorer 22 novembre 2011 21:19

    @jef88 : pas faux.



  • Asp Explorer Asp Explorer 22 novembre 2011 21:16

    Le cas des étudiants étrangers est un bel exemple d’angélisme béat conduisant à des situations scandaleuses. Car d’une part on peut se demander en quoi il est légitime de faire venir des travailleurs étrangers formés dans un pays qui est ravagé par le chômage depuis 35 ans, alors même que leurs compétences font cruellement défaut dans leurs pays d’origine. Mais en outre, la situation économique de notre pays n’étant plus aussi florissante que naguère, nous n’avons pas les moyens d’entretenir un enseignement supérieur à la hauteur des besoins. Les étudiants français se retrouvent donc en concurrence avec des collègues étrangers pour des places qui se raréfient à mesure que l’on monte. Il n’est pas rare, en effet, une classe d’une quinzaine d’étudiants en DEA se battant pour une unique bourse de thèse. De mon temps, en première année de DEUG science, on avait quand même 50% de pertes, et ce n’était que l’université ! Il viendra bien un jour à l’esprit des jeunes, lassés de voir les portes leur claquer au nez, que si leurs parents ont financé l’éducation supérieure de leurs impôts, c’est pour qu’elle assure la formation de leurs enfants, et certainement pas de ceux du tiers-monde.

    Cette politique a une origine dans l’ère coloniale où il était question de former des élites « de couleur » pour administrer les colonies. L’idée semblait raisonnable. Par la suite, il s’est agi de former les élites des nations émergentes afin d’obtenir, dans les palais présidentiels d’Afrique et d’ailleurs, une classe lettrée, francophone, voire francophile. Ceci a bien fonctionné un temps, puis la machine s’est grippée. Car aujourd’hui, les fils de ministres et de présidents Africains n’usent plus guère les bancs de la Sorbonne et de l’Ecole Normale Supérieure, pas plus du reste que les fils et filles de nos propres présidents et ministres : ils sont tous à Yale, à Stanford, à Cambridge, dans les universités anglo-saxonnes. La triste vérité, c’est que nous ne recevons plus le « premier choix » des étudiants étrangers. Un jeune Chinois, par exemple, s’il est particulièrement brillant, intègrera la très sélective Université de Pekin, une des meilleures du monde. S’il est un peu moins brillant, mais que ses parents en ont les moyens, il ira apprendre et se faire des relations dans les universités anglo-saxonnes. Au final, ce ne sont que les enfants moyennement doués de la moyenne bourgeoisie que nous verrons venir chez nous. Ces éléments feront des ingénieurs, des commerciaux, ils finiront certes bien plus prospères que les paysans des rizières du Yunnan, mais ne deviendront pas les décideurs de la Chine de demain. A quoi sert-il donc, je vous le demande, de financer leurs études ? Quel est l’intérêt de la France là-dedans ?

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