Je comprends votre exaspération face au dédain de votre « administration » et j’aurais moi aussi outrepassé le devoir de réserve en de pareilles circonstances.
Avec, en prime, la prose des incontournables yakafokon, il y a de quoi péter un câble.
C’est pourquoi je tiens à préciser que ce qui suit n’est qu’une parodie :
Pour faire plier les truands, employons des méthodes aussi peu orthodoxes que les leurs. Aucune serrure n’est inviolable. Crochetons, faisons-nous plaisir. La sirène, avec ses 87 décibels, est dangereuse pour l’ouïe des enfants. Plutôt que d’exercer notre droit de retrait, neutralisons le nuisible. Silencieusement, avec de la mousse de polyuréthane, si elle est à portée de main. Dans le cas contraire, au calibre 12, c’est bruyant, mais terriblement efficace. Prenons des photos et faisons pression sur la presse locale afin qu’elles soient publiées.
Fin de la parodie, dans laquelle il y a à boire et à manger...au minimum une garde à vue.
Il ne fallait surtout pas vous sentir visé par mon commentaire, et je ne doute pas de votre compassion.
Je fais simplement de la prévention en évoquant un cas que je connais bien : le mien.
J’anticipe les mauvais coups (malus énergétique) et ne souscris pas au chantage médicaments génériques contre tiers payant, pas plus que je n’apprécie les dépassements d’honoraires des spécialistes du secteur 2, auxquels il avait été demandé de faire preuve de modération.
D’où mes restrictions budgétaires, visant à constituer un « fonds de roulement ».
Mais assez parlé de moi, je vous souhaite de tout cœur une retraite heureuse.
Je suis retraité agricole depuis 2001, avec 44 ans de cotisations au compteur.
Au tout début, j’étais imposable sur le revenu et aujourd’hui je ne le suis plus. Cherchez l’erreur !
Devenu un sous-citoyen, j’ai adapté mon train de vie en conséquence, en ne faisant qu’un repas par jour, Habitué aux privations d’après guerre, j’y survivrai. Ce n’est pas un choix, mais une contrainte budgétaire que je dois à ceux qui administrent en fonction des desiderata des plus riches.
J’attends un Président qui osera réformer en profondeur et dissoudre tout ce qui ne sert à rien, en commençant par le Sénat, le Conseil Économique et Social, la moitié des sous-préfectures, les mairies inutiles, les Conseils Généraux dont l’incurie n’a de comparable que la taille pharaonique de leurs bâtiments déserts, entre autres.
Mais ce n’est pas pour demain.
Sur ce, je vais manger, en prenant mon temps. C’est facile, sans dents...
"Dans ce scandale que vous dénoncez, rosemar, je regrette seulement que
l’on ne parle des policiers que dans des cas similaires et si peu pour
louer leurs actions multiples au service des citoyens de ce pays."
« ...avec en prime la belle panoplie si saillante... »
Reprenez-vous, cher ami, cette orthographe ne vous sied point, mais soyez absous.
Avec le temps qu’il fait chez vous, même les claviers dérapent et vous avez échappé de peu à une saillie littéraire qui aurait provoqué l’entrée en lice des goupillons bienséants sis en ce lieu.
Bien entendu, comprenez lice au sens chevaleresque du terme, je n’ai aucun penchant pour la zoophilie.
Je sens que je m’enfonce et qu’il est temps que je me retire.