« Hollande n’a toujours pas tranché. Dans le doute, il est libéral avec les patrons et socialiste avec les classes moyennes », dites-vous.
En fait, tout porte à croire qu’il s’est empressé d’encaisser le chèque en blanc dont ses électeurs lui ont fait cadeau et que ce n’est pas en gaspillant son temps en écrivant aux juges qu’il saura remplir un mandat.
Encore deux ou trois coups foireux et il sera payé par virement, si l’on peut s’exprimer ainsi.
Vous avez abordé un sujet primordial que l’auteur a omis de traiter dans son article et je vous en remercie.
Notre « santé à deux vitesses » qui fait « que de plus en plus de Français n’arrivent plus à se soigner correctement par manque de moyens ».
Je sais bien que les jeunes ont de plus en plus tendance à mépriser leurs vies et leur santé, qui sont leurs biens les plus précieux. Ce même état d’esprit les conduit à haïr les vieux, qui coûtent trop cher à la société, toute considération politique mise à part. Admettons qu’il ne fasse pas bon se retrouver confronté à une vie de merde, que l’on soit jeune ou vieux.
A l’ère du grand gaspillage et de la désinstrualisation, tous nos énarques n’ont qu’une idée en tête, augmenter le débit des pompes à fric.
Ce faisant, ceux qui n’ont plus les moyens de se soigner sont de plus en plus nombreux.
Moins ils se soignent et plus ils sont malades.
Ne pas avoir accès aux soins dentaires, hors de prix, est annonciateur d’une catastrophe sanitaire aux conséquences insoupçonnées.
Qui pourrait croire que des caries laissées à l’abandon sont génératrices de cancers, de graves troubles cardiaques ou, moins onéreux pour la collectivité, d’une septicémie foudroyante ?
Non, ce n’est pas en raisonnant en comptables que les gestionnaires de la Sécurité Sociale vont renflouer leurs caisses.
Léon, votre article n’est pas à mettre entre toutes les mains !
« Il aurait fallu (la) leur tenir », oui, mais avec des gants, gaffe aux maladies vénériennes.
Je me suis quand même bien marré lorsque vous décrivez les préliminaires : « ils mangent la même soupe dans les mêmes peaux. »
Mais je suis rassuré, car ils ne sont pas près de faire des enfants en utilisant le premier orifice qu’offre l’anatomie du « RUMP ».
Génétiquement parlant, ce serait une grande première.
Politiquement, la sodomie se pratique sur les électeurs, qui n’ont pas l’air de trop en souffrir, vu qu’ils font la queue devant les urnes et qu’ils demandent à cor et à cris un vote pour aller revoter.