"....vous croyez sérieusement que les gens seraient si nombreux
à accuser une surcharge pondérale, et à mourir de maladies liées à une
mauvaise alimentation ?«
La »malbouffe« et ses conséquences sont des maladies de pauvres Français.
Le pire reste l’alcool, sauf pour certains exilés fiscaux et leur ami Poutine.
Bien au contraire, ce n’est que le début d’un système fiscal qui va régler le problème des retraites du secteur privé.
Le début de la « décroissance ». Le début de la mort lente des vieux qui n’auront plus un sou pour se soigner. Le début des impayés de loyers et de factures. Le début de la galère pour les jeunes qui pouvaient compter sur les deniers des anciens. Le début de la remise en cause des statistiques sur la durée de l’espérance de vie. Le début de la maîtrise des plus vulnérables par la famine.
Le début de la fable du paysan et de son âne, qui pouvait travailler sans manger.
Le début d’un régime de retraite qui sera excédentaire par la force des choses, au fur et à mesure des décès prématurés.
"Quoi qu’il en soit, les délires des uns et des autres vont coûter cher aux contribuables,
ce qui est la seule chose de logique dans cette histoire de fous, car
encore une fois ce sont ceux qui n’ont rien demandé qui seront arnaqués."
De toute évidence, les Mayas ignoraient tout de Bugarach et des trains qui peuvent freiner à temps, ce qui risque d’apporter de l’eau au moulin à conneries.
Quoi qu’il en soit, les délires des uns et des autres vont coûter cher aux contribuables, ce qui est la seule chose de logique dans cette histoire de fous, car encore une fois ce sont ceux qui n’ont rien demandé qui seront arnaqués.
Le Ministère de l’Intérieur ne va pas affoler outre mesure ceux qui souffrent d’un sentiment d’insécurité, à tort ou à raison, et votre citation mérite d’être mise au conditionnel, à peu près en ces termes :
"3,5 millions d’armes soumises à déclaration et 4 millions d’armes non
soumises à déclaration, essentiellement des armes de chasse qui devraient
néanmoins être enregistrées auprès de la préfecture et devraient être liées à
l’obtention d’un permis, sont détenues, parfois légalement en France aujourd’hui, soit 7,5 millions au total.«
En fait, très peu d’armes »circulent« et préfèrent habiter sur les armoires, surtout en milieu rural. Et n’allez pas croire que d’antiques pétoires héritées du »pépé« sont incapables d’ôter des vies humaines.
Pour faire bonne mesure, ajoutez à cet arsenal toutes les armes de chasse, de guerre (soi-disant démilitarisées) , les répliques »western« à poudre noire, etc. qui font l’objet de ventes ou d’échanges entre particuliers sans être jamais passées par la case préfecture et vous verrez que les »7,5 millions au total« vont pratiquement tripler.
Si j’étais cynique, je mentionnerais les »armes inusitées« , tels les arcs ou les arbalètes, et les »armes par destination".
Mais le plus important reste la détermination à refuser de tuer ses semblables.