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Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

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  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
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Derniers commentaires



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 10 mars 2010 22:03

    Qu’appelez-vous « sacerdoce laïc » ?



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 10 mars 2010 22:00

    Ce que vous appelez halaïcité n’existe que dans ce mot. Il ne suffit pas de dire « éléphant blanc » pour qu’il se mette à exister des éléphants blancs. En dehors de l’astuce langagière, qui est maligne, vous créez ce que vous voulez fustiger.

    Vous écrivez : « la laïcité Française toute athée et chrétienne qu’elle était fonctionnait à merveille ». Vous pouvez le croire si vous voulez mais ce n’est pas un fait et l’idée que cette merveille aurait été cassée par l’installation de l’islam en France n’a aucun sens.

    La laïcité est un attribut de l’Etat qui est un gage de liberté pour les citoyens. En transférant cette charge de l’Etat sur le citoyen, on obtient un non-sens qui augmente les problèmes de socialité (le vivre-ensemble, si vous préférez).

    Ecrire « ruse » « pitoyable » « fustiger » « grands sabots »... ne relève pas de l’argumentation et va, à ce titre, vers une augmentation des problèmes. On peut jouer à celui qui trouvera les plus gros mots. Ce ne sont pas les gros mots qui font les raisons raisonnables, utiles, harmonieuses.



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 10 mars 2010 21:48

    Vous ressassez ce que vous croyez être des contre-arguments, alors que vous n’avez pas fait attention à mon argumentation.

    Vous voulez « réduire l’expression dans l’espace public », eh bien moi pas. C’est même le plus terrible, le plus réducteur, le plus aliénant des projets politiques. Cela s’appelle la répression. Je combats cette option mortifère.

    Vous avez le droit d’écrire « à part l’islam » en gras, vous manifestez par là une croyance et votre désir de poursuivre le colonialisme en dépit de la décolonisation ; mais en faisant cette transposition, appelons cela comme ça, de mon discours sur des terrains illégitimes, vos terrains, vous ne vous opposez pas, vous poursuivez vos répétitions.

    L’argument de mon texte, c’est que la laïcité appartient à l’Etat et permet la liberté du citoyen, diminue la contrainte de l’Etat sur les citoyens. Il n’existe pas de laïcité du citoyen. Augmenter, au nom de la laïcité, la contrainte de l’Etat sur le citoyen est un renversement, une perversion et même une trahison.



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 8 mars 2010 22:37

    Encore une fois, je ne peux que souscrire à votre message.
    Il faut réduire les écarts de développement. Ce ne peut être qu’un co-développement, mais bien des pays ont ruiné l’aide que les pays riches leur ont apporté, ou n’ont pas profité des richesses naturelles. Ce co-développement n’est pas difficile à concevoir, mais il est très difficile à mettre en place.
    Dans les pays européens, les politiques répressives bien visibles sont préférées par les peuples (payant électoralement comme vous dites).

    Pour revenir à Harragas, peut être nous faut-il des films plus explicatifs des phénomènes en action dans la désespérance de ces jeunes gens ? La dimension compassionnelle ne fonctionnant vraiment que lorsque les européens sont représentés généreux et engagés..
    C’est un des sens de mon article.



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 6 mars 2010 00:48

    A mokhtar h
    Tout à fait d’accord avec vous. Il y a beaucoup de haine et il ne faut pas tenter de combattre la haine par une contre haine (la haine envers les haineux).
    Quant à parler dans le vide, sans doute (tout comme le film Harragas).

    J’avais vu aussi : Barcelone ou la mort par Idrissa Guiro sur l’immigration du Sénégal, 2 récits croisés un prof qui dit qu’il faut rester eu pays et le récit d’un Sénégalais qui a failli mourir en mer dans son deuxième voyage et qui veut repartir tout de même.
    C’est sûr qu’il faut développer ces pays et, pour cela il faut y rester... Mais je ne sais pas ce que je ferai à la place de ces jeunes hommes (en général, ce sont des hommes)

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