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BAERTJC

Producteur de bouteilles à la mer, pluridisciplinaire ,dans les secteurs d’application de la sureté de fonctionnement des systèmes technico-humains.
Diplomé de l’expèrience de terrain auprés d’administrations et d’organisations internationales, européennes et nationales en charge des activités de la Recherche et de l’Innovation , de l’Energie, de la Santé ,de la Défense, de la Sécurité, des Transports, de l’Education et de l’enseignement supérieur,de l’Environnement, du Sport et des activités socio-culturelles éducatives.

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  • BAERTJC 18 juillet 2007 15:58

    Comprenne qui pourra, mais, selon moi, une chose est certaine, dans ce contexte géo-socio-politique majeur de ce début de troisième millénaire, il serait grand temps de renforcer nos ressorts psychologiques et ne pas attendre que des tragédies comme celles du 11 septembre 2001 prennent à nouveau place pour envoyer des brancardiers du cerveau auprès des victimes d’horreurs programmées par un refus à se mettre d’abord à la place des autres, de nos amis mais aussi à la place de celles et ceux qui, de par le monde, souhaitent notre disparition.

    Comment donc renforcer nos ressorts psychologiques sinon par l’implication du plus grand nombre dans les affaires d’une Défense qui est de plus en plus globale, et, ce, par un effort d’éducation, mais aussi par des mécanismes de soutien au renforcement des actions de prévention et de sécurité ?

    A une époque à forte visibilité sociale, (Santé, Chômage, Loisirs, Culture, Environnement...), il serait grand temps de considérer que la sécurité vise précisément à prévenir et à interdire au mieux de façon définitive, au pire de façon temporaire, la survenance de défaillances des systèmes de toutes sortes, l’exécution d’actes criminels ou de malveillance, la survenance de catastrophes, dont les conséquences sont inacceptables voire intolérables pour l’économie générale et individuelle. Les principales raisons de notre insécurité peuvent être corrigées, car elles ne sous sont pas inconnues quoi qu’en disent certains irresponsables prompts à paraître à la télévision. Les auteurs de « Catastrophe, non merci ! » les résument ainsi : Non prise en compte des défaillances humaines qui sont nécessairement probables. (Angélisme ou utopisme) Non mise en place des boucles de rattrapage. (Imprévoyance) Non contrôle de l’érosion progressive des règles de sécurité. (Laxisme) Non-exploitation des presque incidents, accidents, du retour d’expérience. (Orgueil)

    Pour adopter une posture gagnante et redonner à chacun le tonus nécessaire à l’accomplissement de sa réussite personnelle ou collective, d’un savoir vivre en paix, chacun est ainsi conduit à se mettre en apprentissage à appréhender le danger et par conséquent à prendre conscience des manquements aux règles de sécurité des systèmes. De manière individuelle ou collective, la capacité à demeurer compétitif, s’inscrit dans la capacité à maîtriser ses risques .Anticiper les besoins en matière de sécurité, c’est finalement investir à terme pour la maîtrise de ses résultats. Mais comme aujourd’hui les résultats tout le monde les contestent et tout le monde s’en fout.....parler de nouveaux concepts militaires s’apparente d’avantage à la sodomisation des mouches en vol. C’est« drône » ,non ?



  • BAERTJC 18 juillet 2007 15:53

    Globalement nous pourrions parler le même langage,mais la question essentielle de l’emploi de nos forces armées, donc du financement budgétaire que l’on y accorde, demeure et personne ne semble vouloir y donner réponse. Envoyer nos troupes dans toutes les zones de conflit, hors métropole, pourrait être une solution à la hauteur de la générosité de la France, mais, pour quoi faire de manière précise sachant que les soldats ne se battent pas contre des armées adverses constituées mais contre des fantômes, des mercenaires , le flou et....les fous de Dieu ! Les difficultés rencontrées par les Britanniques et les GI dans ces coins du monde enturbannés prouvent, s’il en était encore besoin, que les conflits ont changé de nature et que les soldats ne sont pas les mieux préparés pour les affronter, quelque soit la sophistication de leurs équipements. Selon l’AFP du 13/09/2006, les pays de l’Otan avaient un mercredi du mois dernier des discussions difficiles sur les renforts à envoyer en Afghanistan, où la résistance des talibans est plus forte que prévue, et leur contribution risque d’être symbolique, selon une source diplomatique à l’Otan. Des responsables militaires, dépêchés par leurs gouvernements respectifs, ont entamé ce même mercredi matin une réunion à huis clos qui devait durer toute la journée au quartier général de l’Alliance à Mons (Sud de la Belgique), a précisé cette source, qui a requis l’anonymat. « On parle d’unités combattantes. Forcément, les pays membres ne se précipitent pas », a-t-elle ajouté. La discussion devrait porter notamment sur une réserve tactique d’un millier d’hommes que les alliés s’étaient engagés à créer en Afghanistan, mais qui n’a jamais été constituée. Cette unité serait constituée d’un bataillon d’infanterie (de 400 à 800 hommes selon les pays), appuyée par des hélicoptères d’attaque et dotée de capacités de reconnaissance. Elle fait aujourd’hui défaut au commandement de la Force internationale d’assistance à la sécurité (Isaf), qui a déclenché début septembre avec les forces de sécurité afghanes une offensive dans la province de Kandahar (Sud). La question des renforts d’environ 2.000 hommes réclamés la semaine dernière par le commandant en chef de l’Otan, le général James Jones, avait déjà été évoquée antérieurement par les chefs d’état-major et lundi par les ambassadeurs des 26 pays membres. Nombre de pays membres comme la Turquie, l’Espagne, l’Italie et la France ont fait savoir qu’ils n’étaient pas en mesure de détacher des troupes supplémentaires en raison de leurs autres engagements dans les Balkans, au Moyen-Orient ou en Afrique. Mardi, la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice a appelé les alliés à ne pas abandonner l’Afghanistan. « Si vous laissez tomber l’Etat afghan, dans cette zone stratégique, vous en payerez le prix », a-t-elle averti mardi pendant une visite au Canada, où elle a rendu hommage à la participation canadienne aux opérations en cours en Afghanistan. Cette offensive sous commandement britannique, baptisée opération Medusa, a causé la mort d’environ 512 talibans depuis le 2 septembre dans le district de Panjwayi, à 35 kilomètres à l’ouest de Kandahar, la principale ville du Sud afghan. De leur côté, les forces alliés, essentiellement composées de Britanniques, de Canadiens et de Néerlandais, ont perdu une vingtaine d’hommes dans l’opération. Loin de fuir le contact, les talibans ont souvent attaqué en masse les soldats de l’Otan au lieu de décrocher rapidement, d’après le commandement allié. C’est de la province de Kandahar, bastion traditionnel des talibans, que ces derniers étaient partis pour prendre progressivement le contrôle de la majeure partie de l’Afghanistan en 1996, avant d’être chassés de Kaboul par l’intervention militaire dirigée par les Etats-Unis après les attentats du 11 septembre 2001. D’où l’enjeu pour les miliciens islamistes comme pour l’Isaf. Le commandement britannique chargé des opérations afghanes a cependant assuré que la situation pour les alliés n’était pas critique, mais seulement plus difficile qu’anticipé. Le général Richards, qui a pris fin juillet le commandement des 21.000 soldats originaires de 37 pays de l’Isaf, a même affirmé lundi, toujours selon l’AFP du 13/09 que ses troupes étaient en train de prendre l’ascendant sur les talibans. Avec un peu plus de 34000 hommes engagés sur des théâtres extérieurs, la France, bonne élève de la classe onusienne et otanesque, a tout juste de quoi maintenir en vie ses unités restées en métropole et assurer le moment venue la rotation des unités déployées aux quatre coins du monde.

    Cela n’est pas sans poser aussi le problème des capacités opérationnelles et d’aptitude à former, encadrer et entrainer des réservistes aptes à une large mobilisation pour des missions de défense du territoire, toujours d’actualité (voir Vigipirate par exemple). Il faut être clair : engageons des hommes en tenue lorsqu’il s’agit de combattre des gens en tenue envoyés au combat par un Etat clairement identifié et construisons une force de réaction rapide multinationale formée aux combats de rue, au maintien de l’ordre, à la guérilla, à la lutte anti-terroriste , à la lutte antigang et doté d’un pouvoir extrajudiciaire reconnu par l’ONU.....une sorte de Gendarmerie du monde. J’y vois un intérêt pour l’Europe qui balbutie la mise en place d’une petite gendarmerie européenne : élargir ses compétences et changer de niveau pour court-circuiter les aventures à la sauce hollywoodienne. En s’y prenant bien, plusieurs pays qui disposent déjà d’une gendarmerie pourraient ainsi nous rejoindre et tout ce grand corps devenir multinational à la mesure des enjeux d’un monde multipolaire, interdépendant et en prime, par l’emploi de matériels standards, conduire à une maîtrise des coûts non négligeable. Alors bien entendu, à peine esquissée cette idée, j’entends déjà les voix s’élever et se gausser sur la capacité de gendarmes pakistanais capables de résoudre des troubles d’ordre public dans la périphérie de nos agglomérations et d’ajouter qu’il faudrait d’abord qu’ils parlent un français impeccable. Mais l’argument se retourne vite : est-ce que nos forces parlent un anglais ou un sri-lankais impeccable lorsqu’elles se déploient dans des pays tiers ? D’autres plus prompts à demeurer immobiles diront que l’ONU existe et que sa remise en cause n’est pas d’actualité. Certes, mais là encore l’argument se retourne vite eu égard au piètre bilan qu’a laissé au 1er janvier 2007, l’ancien Secrétaire général à son successeur. Des résolutions archaïques, rarement appliquées, et des palabres à n’en plus finir finissent par lasser les plus diplomates de ses membres avec en prime une main mise américaine, (qui frise la manipulation permanente de cette institution internationale), donnent à penser que le moment est venu de savoir et donc de vouloir ce que l’on va faire, car ainsi que le soulignait Bernanos : On ne subit pas l’avenir : on le fait . Pour le moment avec un trou dans nos finances et l’absence de véritable redressement de nos comptes de la maison France, on peut se contenter de circonvolutions intellectuelles et de défilés hauts en couleur !



  • BAERTJC 10 juillet 2007 15:45

    Enfin des gens qui ont les pieds sur terre ! La TVA sociale est une manifestation du syndrome F.B.I. La fameuse fausse bonne idée qui révèle ce que l’on n’avait pas vu venir et les catastrophes qu’il faut endurer sans y avoir été preparé. Cette TVA sociale, c’est d’abord une TRICHERIE. En effet c’est au travers des recettes du Trésor Public prélever des sommes pour alimenter des fonds privés de la Sécu ! On sait ce que cela a donné avec la fameuse vignette qui allait soulager la retraite des vieux. On a supprimé la vignette et les vieux se sont multipliés dans le même temps sans trop voir venir « le pognon » correspondant ! C’est ensuite un formidable appel à la fraude : travail dissimulé,fausses factures,sans facture,fraude au reversement de la TVA collectée par les PME-PMI (11 Milliards en 2006 pour la France selon Monsieur Coppé lui même lors d’un interview en Février 2007)......fraudes en tous genres devenues plus intéressantes...c’est mécanique et pas seulement mathématique ! Enfin, c’est l’envolée assurée de beaucoup de prix de détail, car là aussi les naïfs n’ont pas leur place. Cette formidable usine à gaz, comme les affectionne le 1er Ministre, si elle voit le jour, produira donc l’effet inverse de celui recherché. Luttons pour démontrer le bien fondé de la pensée du 1er Ministre : les français et les françaises savent être intelligents .



  • BAERTJC 10 juillet 2007 10:13

    Je vous trouve très pessimiste et un peu provocateur ! Les minorités sont en place à l’Assemblée nationale. Seulement 110 députés ont été élus à la majorité absolue du corps électoral inscrit ! Fallait le faire, mais ils ne sont que 110 . Les autres , l’énorme majorité 467 députés,ont été élus « à la sauvette »,le plus souvent grâce à des « magouilles »opportunistes , dans un second tour marqué par un record d’abstentions 40%. Ainsi 467 députés ,à de rares exceptions, se sont fait élire avec 50-53% des voix des 60% de participants. Faites le compte, l’hémicycle est un ramassis de minoritaires dans le pays !!!!!! Maintenant, les gôuts et les couleurs, cela ne se discute pas et vos propos frisent le rétro racisme rampant, voire, le terrorisme intellectuel pour électeurs psychologiquement affaiblis par la victoire sans appel du dernier président de la République ! Lui au moins est majoritaire.......à moins que .....la France des « faux-culs » ait été encore à l’oeuvre !!!!!



  • BAERTJC 10 juillet 2007 10:01

    La TVA sociale est une manifestation du syndrome F.B.I. La fameuse fausse bonne idée qui révèle ce que l’on n’avait pas vu venir et les catastrophes qu’il faut endurer sans y avoir été preparé. Cette TVA sociale, c’est d’abord une TRICHERIE. En effet c’est au travers des recettes du Trésor Public prélever des sommes pour alimenter des fonds privés de la Sécu ! On sait ce que cela a donné avec la fameuse vignette qui allait soulager la retraite des vieux. On a supprimé la vignette et les vieux se sont multipliés dans le même temps sans trop voir venir « le pognon » correspondant ! C’est ensuite un formidable appel à la fraude : travail dissimulé,fausses factures,sans facture,fraude au reversement de la TVA collectée par les PME-PMI (11 Milliards en 2006 pour la France selon Monsieur Coppé lui même lors d’un interview en Février 2007)......fraudes en tous genres devenues plus intéressantes...c’est mécanique et pas seulement mathématique ! Enfin, c’est l’envolée assurée de beaucoup de prix de détail, car là aussi les naïfs n’ont pas leur place. Cette formidable usine à gaz, comme les affectionne le 1er Ministre, si elle voit le jour, produira donc l’effet inverse de celui recherché. Luttons pour démontrer le bien fondé de la pensée du 1er Ministre : les français et les françaises savent être intelligents !

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