JahRaph, l’actuel locataire de l’Élysée et fils de Mallah a déjà colporté en 2008 toujours dans ce même tribunal dînatoire le mensonge du « rayé de la carte ». Il ne fait que reprendre à son compte la maxime du tristement célèbre Goebbels, un mensonge répété mille fois devient une vérité. Cette clique malfaisante qui dirige le pays n’est pas à une contradiction près : elle dénonce à juste titre la barbarie nazie tout en empruntant leur méthode de propagande.
Vous avez raison de souligner le discours belliciste de l’occupant de l’Élysée, homélie tenue dans la deuxième ambassade d’une entité étrangère. Pourquoi a-t-il menacé l’Iran ? Ce pays s’en est-il pris aux intérêts de la France ? S’agit-il d’un pays agressif menaçant la stabilité du moyen-orient ou la paix dans le monde ? Non et non ! L’Iran n’a jamais envahi une autre nation, ni bombardé au phosphore blanc une population civile ou encore moins génocidé à petit feu ses administrés. Ce sarko est très dangereux, il veut entraîner la France dans un conflit au profit de l’entité sioniste qui elle menace réellement non seulement ses pays voisins mais surtout veut créer le chaos mondial.
Ce Richard Millet est un
névrosé au passé douteux, il a confessé s’être engagé auprès des forces
phalangistes chrétiens libanais (chrétiens maronites) proches de la
mouvance extrémiste israélienne. Ces phalangistes ont participé entre autres
sous le commandement du criminel sharon au massacre de Sabra et Chatila, une
boucherie sans nom. Le névrosé n’a certes pas assisté à ce massacre mais il
a révélé dans « confession négative » son passé de mercenaire au
Liban : "J’ai dû tuer des hommes, autrefois, et des femmes, des
vieillards, peut être des enfants" s’est-il confié. La place de
cet énergumène est dans un asile psychiatrique.
Les
propos nauséabonds que ce gus a tenus dans cette émission, les
auditeurs de France Culture les ont déjà entendu en juin dernier. Ce jour là,
ce névrosé présentait son livre « fatigue du
sens« et pendant près d’une heure dans l’émission du
sioniste finkelcrotte, il a débité les mêmes propos orduriers :
« Je
vis, lorsque je suis en ville, notamment dans des espaces comme le RER, dans
une situation d’apartheid volontaire, je m’exclus moi-même d’un territoire et
de groupements humains où je ne me sens plus moi-même. (...) Parce que quand je
suis le seul Blanc, ça me pose de telles questions que je ne peux que
m’exclure. Je n’ai pas de réponse à ça. Et quand cette population dans
laquelle je me trouve est fortement maghrébine, alors là je suis encore
moins... ».
Voici
un autre extrait, tiré de son livre « L’opprobre » où il
expose son amour pour son prochain :
« Dans
le métro, il ne reste plus qu’un siège dans un carré de quatre places : je
m’y assois près d’un Pakistanais qui pue les épices, d’un vigile caucasien dont
le chien empeste le mouillé, d’une fillasse en chaussures de sport qui sent des
pieds et d’un type, debout près de moi, qui exhale une haleine chargée de tabac
froid. Je me lève, cherche une autre place : il n’y en a pas. Je reste
donc debout, entre un Noir sentant un mélange de haschich et de transpiration
et une ménagère qui écoute si fort son mp3 qu’à elle seule, en oscillant la
tête de droite à gauche et inversement, elle résume l’ilotisme contemporain. » (p. 132).
Il
est utile de rappeler à ce raciste que « les immigrés de l’intérieur »
d’hier étaient ses ancêtres venus du Limousin pour construire les immeubles
haussmanniens. Ces braves maçons étaient à l’époque victimes de quolibets, les
parisiens les traitaient de « mangeurs de châtaigne ».
Nos politicards courbent l’échine devant les dirigeants d’une officine qui n’a jamais fait mystère de son indéfectible et inconditionnel soutien à l’entité sioniste, ils font donc allégeance eux aussi à la même entité (israel). Cela s’appelle de la double allégeance, de la traîtrise ! Il y a 60 ans ces politicards qui vendent leur âme au diable pour obtenir le certificat de cacheroute auraient été condamné pour « intelligence avec l’ennemi ».
Le président de cette officine à la solde d’une entité étrangère distribue avec une incroyable chutzpah les bons et les mauvais points, convoque la classe politique toutes tendances confondues et leur trace les lignes directeurs. C’est pire que dans une république bananière, pauvre France !
Voyons de quoi a-t-on parlé dans ce tribunal dînatoire ? Outre la sempiternelle « menace iranienne », la libération du soldat « franco-israélien » fut le principal sujet de discussion. Depuis quand un citoyen français a le droit de s’engager dans une armée étrangère ? Si le code civil permet l’acquisition de la nationalité française à raison de filiation, ce qui est le cas du soldat honoré dans le dîner du crif, il est aussi explicite sur la perte de la dite nationalité en cas d’allégeance de fait à un état étranger. En effet, l’article 25 du code civil stipule que l’individu peut perdre la nationalité française "s’il s’est livré au profit d’un Etat étranger à des
actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts
de la France." Rappelons que ce Gilad fait partie de la soldatesque de sion qui a récemment attaqué le consulat de France à Gaza :
Le défunt socialo Frêche s’était trompé de cible lors de sa sortie sur les harkis, il voulait en fait dénoncer la lâcheté et le cocuage de ce hamiche. Traître un jour traître pour toujours !
Harki et fier de l’être a-t-il signé mais sait-il au moins qu’en France le mot « harki est synonyme de »traîtrise« et de »collabo" ? J’en doute fort !
Il n’y a que les frontistes et les nostalgiques de l’Algérie française qui pensent le contraire et essayent en vain de faire passer le harkis d’une image de traître à celle de victime. Ceux qui glorifient les ex-supplétifs de l’armée coloniale (l’équivalent de la milice française) sont ceux là même qui vouent un culte aux collaborateurs du nazisme.