Yazan, comment ne pas s’interroger sur la xénophobie et le racisme de l’héritière quand on prend connaissance des révélations glauques de sa maman Pierrette. Dans une interview qu’elle a accordée à « Globe » en avril 1988, Pierrette LePena tout balancé :
« J’ai toujours vécu dans l’antisémitisme de Jean Marie LePen. Mes filles ont été élevées dans l’antisémitisme primaire. A la télévision elles rient d’un monsieur : ’Oh la gueule de youde, c’est peut être pas un Breton !’ Quand holocauste est passé, Jean-Marie leur a interdit de regarder... Elles ont été élevées comme ça.elles disaient de quelqu’un qu’il avait une tête de ’youpac’, de ’youpin’, ’Tonton Dolphi- Adolf Hitler- n’en a pas fait assez’. C’est une expression qu’affectionne Jean-Marie ». Fin de citation !
Dans une émission animée par Ardisson, Pierrette accompagnée de son amant, l’homme pour qui elle a quitté le vieux menhir un certain Jean Marcilly, donne des détails sur la face obscure de Le Pen et de ses filles. Outre leur xénophobie et leur détestation de l’Autre (surtout s’il est basané, juif ou sombre) on apprend par exemple que Le Pen a été financé par Dassault et ou qu’une de ses filles a été « initiée par des juifs » (très intéressant !) :
Quant à l’héritière proche de la classe ouvrière, c’est une plaisanterie ! N’a-t-elle appelé à réprimer cette même classe lors d’un récent mouvement social ? L’a-t-on déjà vu une seule fois battre le pavé aux côtés de ces ouvriers ? Non, l’héritière est une briseuse de grève et une ennemi de la classe ouvrière :
Ruquier (que je n’adore pas) lui a gentiment rappelé qu’elle était née avec une cuillère en argent dans la bouche, la question est de savoir d’où vient la fortune de sa famille ? L’héritière n’est pas issue d’une famille bourgeoisie traditionnelle, son clan s’est brusquement retrouvé à la tête d’une confortable fortune grâce à un héritage pour le moins douteux. Son enfance dorée et matériellement très privilégiée, elle la doit à un certain Hubert Lambert qui d’après son père lui a légué son héritage.
Dans un dossier que le canard enchaîné à consacré à l’héritière, on peut lire ceci :« c’est en 1976 que Le Pen devient tout à la fois clodoaldienet riche à millions. A la faveur du testament d’un admirateur fortuné qui en faitson légataire universel, il s’établità Saint-Cloud, banlieue rupine de l’Ouest parisien. Il y hérite d’une vieille bâtisse hitch-cockienne
de Il pièceset 430 m2 dans un parc arboré d’un demi-hectare, avec unevue ébouriffante sur la
tour Eiffel et toute la capitale. C’estlà qu’a été élevée la fratrie Le Pen : la benjamine, Marine,Yann, la cadette, Marie-Caroline, l’aînée.«
L’héritière a eu beaucoup plus de chance que son père qui lui est né dans »une petite maison de granit coincée entre 2 autres, le sol est en terre battue, il n’y a ni eau ni électricité« (source : Bresson, Lionet »Le Pen", P.7).
"20%
de votre salaire est payé par mes électeurs"
lance l’héritière au présentateur tv, et le sien qui
le paye ? Elle qui cumule plusieurs mandats et qui vit largement de
l’argent public devrait plutôt ôter la poutre de son oeil au lieu de s’attaquer
à la paille de celui de l’animateur, lui au moins est d’après les dires de
ses collaborateurs un véritable bosseur contrairement à elle qui
touche son salaire de député européen en étant la moins assidue de nos
parlementaires :
Le
budget de l’UE est financé par les états membres et notre pays est le 2ème
contributeur avec près de 20 milliards d’euros par an.
En
plus de l’argent public, le clan Le Pen peut compter sur leur vâche à lait,
leur petite pme « le front national », qui leur
offre généreusement les sonnants et trébuchants nécessaires pour
mener une vie de pacha. La boutique familiale Le Pen ne connaît pas la
crise !
Snoop alias jacob le simplet, on n’est plus déçu de l’héritière ? On a séché les larmes de crocodile et passé l’éponge sur l’épisode de la valse néo-nazie autrichienne ? Et la récente sortie du vieux menhir sur le génie de Brassillac ? Une petite escapade au mur des lamentations et cet incident est vite oublié, n’est-ce pas ? Dur la vie d’un adepte du national-sionisme !
Sinon, les tribunaux religieux existent déjà et portent un nom : les Beth din (maison du jugement). Ces tribunaux sont l’oeuvre de tes coreligionnaires et fonctionnent depuis toujours en France (notamment à Paris, Lyon, Marseille, Strasbourg ou Metz). Il y a plus de cinq ans, le
grand rabbin de France, Joseph Sitruk, avait même annoncé la création d’une nouvelle structure regroupant les différents Beth-din, une sorte de tribunal rabbinique national « Ihoud batei din » (union des Beth-din). Les communautés loubavitchs ou ultra-orthodoxes possèdent
leur propre Beth Din.
Lors de la création de cette super structure, le rabbin Joseph Sitruk avait déclaré, dans
un entretien accordé à l’hebdomadaire Actualité juive, que ce
tribunal national serait présidé par « une sommité israélienne », le
rabbin Mordehaï Gross. Faut préciser que ce rabbin ne parle pas français. Préside-t-il toujours ce tribunal ? A-t-il appris la langue de Molière ? Jacob pourrait peut-être nous renseigner ....