Pourquoi la France devrait-elle refuser à l’Algérie ce qu’elle a accordé à un certain lobby ? Chirac n’a-t-il pas reconnu officiellement les crimes de l’état français à propos de la shoa.
En juillet 1995, peu de temps après son
élection à la présidence de la République, chichi ne s’est-il pas s’exprimé en ces termes à
l’occasion du 53e anniversaire de la rafle du Vélodrome d’Hiver : « Ces heures noires souillent à jamais notre
histoire et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie
criminelle de l’occupant a été, chacun le sait, secondée par des Français, secondée
par l’État français. La France, patrie des Lumières, patrie des Droits de
l’homme, terre d’accueil, terre d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait
l’irréparable. »
Et sarko n’a-t-il pas revendiqué au nom de la France la paternité de l’holocauste : il a proféré cela lors du dernier tribunal dînatoire du crif.
Si on accepte le révisionnisme à l’envers, en attribuant à la France des crimes commis par l’occupant nazi avec certes le soutien d’une clique collaborationniste française, il est plus que logique de reconnaître les crimes perpétrés à l’endroit des algériens au nom de la France.
Samedi, le locataire de l’Élysée osait qualifier Hollande de tartufe. Et lui comment peut-on le qualifier ? Il claironne à qui veut l’entendre combattre le halal tout en s’engageant personnellement auprès de la communauté juive de protéger la filière casher. N’a-t-il pas chargé son ami Hortefeux de rassurer la communauté juive, le rouquin s’étant empressé de s’engager en faveur du casher et de promettre à cette communauté de faire échouer la loi européenne sur l’étiquetage de l’abattage rituel (promesse tenue, la loi a été abandonnée) : son discours prononcé à la synagogue de la victoire en 2010
Son actuel ministre de l’intérieur, Monsieur
Guéant annonce en plein diner du Crif à Marseillequ’il lui apparaissait "opportun que les fêtes juives de Pessah puissent
être prises en compte dans le fonctionnement des administrations et des
services publics« avant d’en conclure qu’il »conviendrait notamment
de veiller à ce que les examens et concours de la République ne se déroulent
pas durant cette période". Ce monsieur qui s’offusque d’une hypothétique revendication halal dans les cantines scolaires concède volontiers des arrangements avec le calendrier juif, ce qui est une véritable entorse à la laïcité. Selon ce politicard, les manquements à la laïcité du fait de la religion juive ne doivent pas être pris en compte. En sarkozie, la laïcité fonctionne à deux vitesses, elle est à géométrie variable.
Lorsque Pierrette Le Pen posa en soubrette dénudée dans le magazine érotique « playboy », l’héritière qui avait alors 19 ans prit cela très mal au point qu’elle sécha ses cours pendant deux semaines. Elle avait honte de sa mère : « Une mère, c’est un jardin secret, pas une décharge publique » a-t-elle déclaré au « Paris match », paru le 3 juillet 1987. Sa mère fut blessée par cette phrase. L’héritière n’est pas sans savoir que c’est cette girouette de Collard qui incita sa mère à poser nue dans le Playboy.
Snoop alias jacob, ce sont tes coreligionnaires qui ont attribué la profanation du cimetière de Carpentras au front national. Dans
la manifestation monstre qui s’est déroulée à Paris au lendemain de cette profanation, en présence de Mitterrand, les milices
juives brandissaient en plus du traditionnel drapeau israélien des
poupées à l’effigie du papounet de l’héritière vêtues de tee-shirts portant
l’inscription « Carpentras, c’est moi ». Le ministre de l’intérieur de l’époque, un
certain pierre joxe, s’était également empressé de pointer du doigt,sans aucune
preuve et sans attendre les résultats de l’investigation des membres de son
ministère, la mouvance lepeniste : "Il n’y a pas besoin d’enquête
policière pour savoir qui sont les criminels, coupables de cette abomination
raciste" a-t-il aussitôt déclaré.
Quand la « caste journalistique » déroulait le tapis rouge à l’héritière de la PME Le Pen ça ne dérangeait nullement nos amis frontistes. Mais maintenant que les médias dominants regardent de plus près le programme de l’héritère, voilà que ses aficionados crient au loup et font passer leur championne pour une victime du « système ». Drôle de système qui permet à la soi-disant victime d’être omniprésente dans les
médias dominants : pas une semaine ne passe sans que sa tronche ne défile à la
tv ou que sa voix graveleuse passe à la radio. Au risque de décevoir ses supporteurs, nul doute que la
coqueluche des médias est « le diable utile » au système. Une « pestiférée » ne déjeune assez souvent avec les journalistes de la
presse mainstream.