« Ce qui prête à confusion
c’est de privilégier non pas une campagne rassembleuse pour la France, mais le
clivage partisan pour faire la pub d’un homme. »
Réponse : C’est tout le contraire
puisque l’UPR rassemble tous les français au-dessus du clivage droite-gauche. Le
ministère l’a classé Divers.
Le plus simple est de lire sa charte,
ses statuts et son programme de libération inspiré de celui du CNR.
Vos références sont du PRCF, l’objectif
est donc commun, mais contrairement à ce que vous dites et à l’UPR, vous n’acceptez
pas les citoyens de sensibilité de droite au côté de ceux de gauche. Dans ces
conditions comment pouvez-vous prétendre à un rassemblement de tous les
français ?
Si on est pour que ce soit le peuple qui
décide que la France demeure dans l’UE ou s’en sorte, alors on doit soutenir
sans réserve cette pétition. et prendre ses responsabilités.
Réponse : Nous sommes en démocratie
et chacun peut choisir de répondre positivement à votre référendum. Je suppose
que nombre d’UPR de sensibilité PC ou plus généralement gauche déçue y
adhèreront. Mais il faut pouvoir à tout instant suivre l’actualité, la commenter
et orienter ses actions. Seule l’UPR propose des analyses en temps réel
extrêmement précise et lucide. Je le répète, adhérer à l’UPR c’est déjà un
référendum de sortie, de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN par l’article 50 du TUE. D’autre
part, nous proposons une puissance aujourd’hui qui rivalise avec les ténors :
10589 adhérents ce lundi 22 février à minuit.
C’est plus que le PG 8500, DLF 3500, EELV 5000, le NPA 2000.
La progression reste exponentielle et si
nous sommes là à la présidentielle alors nous avons une bonne chance d’en
sortir ! Enfin !
Réponse : C’est faux, car c’est
le seul article qui permette juridiquement et sereinement de le faire. Comme
vous semblez ne pas l’avoir lu, le mieux est de le lire ensemble :
Article 50
1. Tout État membre peut
décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de
l’Union.
2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention
au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union
négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait,
en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est
négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le
fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le
Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement
européen.
3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à
partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux
ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen,
en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce
délai.
4. Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil
européen et du Conseil représentant l’État membre qui se retire ne participe ni
aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le
concernent.
La majorité qualifiée se définit conformément à l’article 238,
paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.
5. Si l’État qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à
nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 49.
Ce qui est
amusant c’est que le petit 5 n’accable pas l’Etat qui se retire. Il pourrait le
« traiter » de popul »iste », de
souverain »iste » et autres « iste », mais non au contraire
il est invité à revenir, l’objectif est permanent dans l’élargissement même
auprès des réfractaires. Il suffit de regarder l’Islande qui tel Ulysse n’a pas
cédé aux sirènes http://geopolis.francetvinfo.fr/miracle-a-l-islandaise-a-reykjavik-le-taux-de-chomage-est-tombe-a-19-95935
« Ce qui prête à confusion
c’est de venir faire ici une retape grossière pour un mouvement qui est loin
d’être le seul et surtout loin d’être le premier avoir pour objectif la sortie
de l’UE, de l’euro et de l’OTAN. »
Réponse : Tout d’abord Agoravox
est un espace de débat répondant à un besoin de démocratie que vous semblez
ignorer mais que ma citoyenneté apprécie. Je vous répondrai donc :
C’est méconnaitre les partis qui
veulent réellement sortir de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN.
Je vous invite à lire mon
commentaire relatif à l’article de T.Saladin sur Agoravox :
Un seul se rapproche de l’UPR sur
son objectif de sortie de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN, il s’agit du PRCF : Leur programme http://www.initiative-communiste.fr/programme-candidat-2012/ est cohérent et ses adhérents vont rapidement rejoindre
l’UPR dont les analyses sont pertinentes et démonstratives, et permettent de
progresser. Car un point essentiel nous sépare. L’UPR rassemble tous les
français comme DG l’avait compris et c’est à cela que nous devons notre salut
mais aussi les erreurs des communistes qui n’ont pas suivi DG au début de la
piètre et honteuse IVième république. Mais peu importe, nous sommes en 40 et le
rassemblement du peuple français s’impose pour sortir de l’UE, de l’Euro et de
l’Otan par l’article 50. L’UPR ne promet pas un référendum, elle fait
obligation à FA ou tout autre président à appliquer l’article 50. Le fait même
d’adhérer à l’UPR permet d’alimenter le référendum.
Cameron fait miroiter à son peuple le mythe de « l’autre Europe »
en prétendant renégocier les traités.
L’UPR
a démontré l’impossibilité de renégocier les traités et donc une autre Europe
en vertu de la règle d’unanimité des 28 états membres requise par l’article 48
du TUE, mais rappeler l’existence de l’article 50 du TUE qui permet de sortir
de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN par l’article 50 du TUE.