Bonjour Fergus, J’avais lu votre article quand vous l’avez publié. (plus trop envie de laisser des commentaires par ici, tant les échanges sont compliqués avec un pedigree de flic comme le mien, et que les réactions épidermiques ont fini par m’insupporter) Pas évident de disserter sur la politique du chiffre en quelques lignes, le débat part sur plusieurs axes.. le comptage, qualitatif, quantitatif, la gestion du « sentiment » d’insécurité, l’opportunité de communiquer sur le chiffre de la délinquance et de quelle façon, les effets sur l’image de la police, sur les relations police/population, etc. Sinon, les indicateurs existent, je pense qu’ils sont assez élaborés, mais revient toujours la question des opérations de communication qui sont faites de tout ça. D’après moi, le vrai problème est là. Lequel problème d’ailleurs, devrait être disjoint des modalités de la lutte contre la délinquance. Cordialement, et merci pour vos remarques et vos articles toujours très agréables à lire ^^
@ Jérôme : Exactement. Et l’exemple de la nounou est très bien choisi. (les flics du SPHP en protection, mais aussi portant s’il le faut des parapluies au dessus des têtes de ces « élites », le parallèle du maternage est assez marrant....) Discrimination à géométrie variable.