Non, il s’agit d’un article de théorie politique. Donc sémantiquement l’essentiel du titre est dans le vote. D’ailleurs grammaticalement « vote » est le substantif. Et « quantique » n’est que qualificatif.
Cependant tu as partiellement raison, car la physique quantique n’étant pas ma spécialité, je ne pourrai définir le caractère quantique aussi bien que toi.
Mais tu exagères lorsque tu prétends que j’ignore cette notion. Et de la même manière que la physique quantique s’oppose à la physique classique, le vote quantique s’oppose au vote classique, ou exclusif.
Oui, l’exclusivité, partons de ce concept. Un système, en physique classique, ne peut être que dans un état à la fois. Alors que même une simple particule, dans le monde quantique, peut être dans plusieurs états à la fois. On parle d’états superposés.
Cependant, et c’est tout l’objet de mon texte, lorsque l’on observe la particule, eh bien on ne verra qu’un seul état.
D’autre part, ce qualificatif « quantique » sert surtout à distinguer mon vote du vote exclusif et du vote aléatoire. C’est pourquoi je serai prêt à reconnaître que j’ai employé « quantique » à tort, si tu trouves un qualificatif qui le définit mieux.
De manière objective bien sûr. Je ne te demande pas ce que tu en penses
Merci pour vos suggestions, mais je ne lirai ni l’un ni l’autre.
Michel Balinski propose des changements dans les règles électorales, nécessitant des réformes de la loi électorale, voire de la Constitution française. Alors que moi j’aide uniquement les Français à maîtriser le pouvoir formel qu’ils ont déjà.
D’autre part ce texte parle du vote quantique, et non de la physique quantique. Alors après je veux bien entendre que la physique quantique ne se résume pas aux affaires d’observabilité et de probabilités. Mais c’est avant tout pour éviter toute confusion avec le vote aléatoire.
Je crois que je commence à comprendre. En fait vous voudriez démontrer que seule une coopération des acteurs à l’échelle planétaire est une situation stable. La fin de l’histoire comme disait je sais plus qui.
C’est peut-être vrai, mais on s’en fout. On a d’autres soucis, plus terre à terre. C’est pourquoi je pense que votre approche à base de raison pure, de principe de causalité pourra en intéresser certains, mais rebutera la plupart du fait de son austérité.
À la rigueur une fois que vous aurez la « big picture » dans votre tête, le mieux est de la faire passer par l’art, qui sert à élever l’entendement du public. Cela demande du travail évidemment, transformer un amas de connexions logiques en objet artistique.
Pour ma part je suis une trajectoire intermédiaire, comme on le voit dans mon dernier texte sur le vote quantique. Pour l’instant évidemment le succès n’est pas au rendez-vous, mais il s’en rapproche, vu qu’il y a une dizaine d’années ce sujet n’avait même pas passé la modération.
Alors y’en a qui vous diront qu’il y a dix ans la qualité était supérieure, c’est à peu près lorsque vous êtes arrivé. Personnellement je n’en suis pas convaincu. Qu’en pensez-vous ?