Si je comprends bien, tu n’envisages l’effectivité du vote neutre qu’en synergie avec d’autres modalités de vote, telles le vote par valeur. Cela pose donc le problème du tout ou rien, la marche est trop haute et cela condamne à l’impuissance politique, faute d’action concrète en petit pas pour faire avancer le schmilblick.
Du coup, dans la même veine que la proposition de titi plus haut (qui est déjà réalisée je pense, puisque les partis ne reçoivent du fric qu’en fonction de leur nombre de voix à eux, 2 euro par voix, si je me souviens bien), on pourrait plutôt dire que si dans une circonscription législative le neutre est majoritaire, eh ben pas de député dans la circonscription.
"si lors du second tour de l’élection, [...] le vote neutre avait la majorité
relative (par exemple 35% de vote neutre, 33% pour un candidat, et 32%
pour l’autre) [...] on éliminerait ces deux candidats pour recommencer
l’élection sans eux."
Et on pourrait se retrouver avec un Président qui aura fait encore moins qu’eux au premier tour. ça pique, non ? Et si le cas se représente mille fois, on revote mille fois ?
Les syndicats ont leur raison d’être dans le privé, mais dans le public je suis très dubitatif. D’ailleurs c’est un syndicat d’enseignants qui a fait pression pour que les enfants soient masqués à l’école dès l’âge de six ans.
Quand leur heure est venue. Mais qui peut en juger ?
C’est une question moins politique que religieuse.
Sur un sujet voisin, le Christ dit qu’il faut laisser les morts enterrer leurs morts. Il y a plusieurs interprétations à cette parole assez déconcertante. Pour comprendre ma préférée, il faut d’abord se poser la question suivante : alors que, très vraisemblablement, tous les jours il y a des tas de nonagénaires qui font un arrêt cardiaque, pourquoi les secours ne sont-ils appelés que parfois ?