L’ancien officier de gendarmerie JP Fabre Bernadac soupçonne une collusion entre les femen et les autorités pour saboter la manifestation du Front National.
C’est en effet hautement probable.
"Il n’y avait, cette année, pour encadrer la
manifestation du FN, que des compagnies de CRS. Aucun escadron de
gendarmerie mobile n’était présent autour de l’Opéra. Lorsqu’on sait que
plus de la moitié des gendarmes votent, lors des élections, pour le
mouvement patriote alors que les CRS, eux, sont syndiqués, on peut se
demander si ce redéploiement des forces n’était pas voulu.
Place de l’Opéra, les barrages de CRS étaient tournés non vers
l’extérieur d’où pouvait provenir le danger mais vers l’intérieur, vers
le cortège lui-même. Difficile, dans ces conditions, d’intercepter des
éléments perturbateurs.
Les gens de la DCRI savaient obligatoirement que les Femen
allaient troubler l’allocution. Il était facile, vu la position
géographique du Grand Hôtel face à la place, de se douter qu’une chambre
leur servirait de camp de base. Pourtant, la police n’a pas demandé au
concierge de lui signaler les faits et gestes de personnes jeunes de
sexe féminin prenant une chambre avec balcon pour le 1er mai. De même,
la police n’a pas fait surveiller les baies vitrées et aucun agent en
civil n’était à proximité de l’endroit puisque au bout de dix minutes,
ce sont les gens du service d’ordre qui sont intervenus. Voilà qui,
avouez-le, frise l’incompréhension ou plutôt sent la manipulation à
plein nez. Car le gouvernement, en laissant se dérouler cette action,
savait le coup gagnant : si les Femen étaient laissées libres d’agir et
ne rencontraient pas de résistance, elles empêchaient la présidente du
Front de prononcer son discours ou le rendaient inaudible. Si les gens
du service d’ordre réduisaient au silence les perturbatrices, ce sont
leurs violences qui étaient mises en avant. Facile, en effet, d’imaginer
que les Femen ne se laisseraient pas embarquer, sous l’œil des caméras,
sans résister.
À partir de là, il était tout naturel, pour Manuel Valls, de
critiquer le « spectacle effrayant d’une extrême droite qui ne change
pas ».
Dommage que Jean-Marie n’était plus présent. Lui aurait parlé avec humour de « beau monde au balcon » !
@filo... La chambre réservée dans l’hôtel de luxe avec vue sur l’opéra coute entre 350 et 550 € la nuit. A cela s’ajoutent les frais de déplacement, les salaires probables des femens, les honoraires d’avocats ainsi que les condamnations judiciaires qui devraient suivre. (j’emploie le conditionnel parce qu’avec les pressions politiques du gouvernement, elles s’en sortiront peut-être avec les félicitations des juges).
En tout état de cause, on arrive vite à un budget de quelques milliers d’euros.
Jean-Marie Le Pen le dit depuis 50 ans et a été visionnaire sur ce sujet. Les ouvriers et les employés en sont à présent massivement convaincus puisque c’est eux qui en subissent le plus les conséquences dans leur vie quotidienne et leur travail.
Il est bien tard pour s’en rendre compte en 2015, mais il vaut mieux tard que jamais.
@Jeanne Coach Ses idées communistes ne l’ont pas empêché de faire une belle carrière de cadre sup dans le monde de l’assurance où les requins sont pourtant plus nombreux que les gentils poissons rouges.
Il faudra qu’il nous explique à l’occasion comment on gagne du fric dans l’assurance.
j’ai quelques idées mais elles ne sont pas vraiment politiquement correctes.
- en faisant des placements juteux en bourse - en remboursant les sinistrés avec un lance-pierre (s’ils sont pas contents, ils peuvent toujours faire un procès, ha ha ha !) - en augmentant en douce de 4 ou 5 % les primes d’assurance chaque année - en faisant peur au client pour lui fourguer des assurances inutiles - en ne recherchant pas les héritiers des assurés décédés (je crois que c’est interdit aujourd’hui)