Le ministre de la défense a reconnu que d’anciens militaires français combattent parmi les djihadistes en Syrie. Ils agissent de leur propre chef, d’après lui.
La version du site voltairenet est bien différente :
"Dans ce cas comme dans les précédents, tous les « anciens »
militaires français impliqués aux côtés des jihadistes étant soit des
légionnaires, soit des membres de la DGSE, le ministre aurait pu
diligenter une enquête administrative sur le recrutement de jihadistes
au sein de ces deux unités. Il n’en a rien fait.
Pour notre part, nous confirmons que ces « anciens » militaires
n’obéissent plus au ministère de la Défense, mais sont en mission de
l’Élysée, à la demande expresse du général Benoît Puga, chef
d’état-major du président de la République (photo).
Déjà, en février 2012, 19 militaires français avaient été arrêtés en
Syrie alors qu’ils encadraient les jihadistes de l’« Armée syrienne
libre » [1].
Ils avaient été relâchés en deux fois dans le cadre d’un accord
politique conclu avec le président Sarkozy lors de la libération de Baba
Amr où la France avait installé un Émirat islamique. Venu accueillir
lui-même à la frontière syro-libanaise les premiers prisonniers
relâchés, l’amiral Édouard Guillaud, chef d’état-major des armées
françaises, avait prétendu qu’il s’agissait d’« anciens » légionnaires.
Cependant, le matériel de communication Otan dont ils disposaient lors
de leur arrestation ainsi que les honneurs qui leur furent rendus par
l’amiral attestent qu’il n’en était rien."
Il faudra penser à changer votre photo, elle contredit complètement votre commentaire.
Les juifs falachas d’Ethiopie ne sont pas originaires de Palestine, ils viennent d’Afrique, c’est une évidence.
Les juifs ashkénazes ne sont pas originaires de Palestine non plus. Ce sont des khazars, ils viennent du nord de la Turquie et se sont convertis au judaïsme au 8ème et au 9ème siècle.
Les islamistes qui ont brulé sept églises et tué des chrétiens au Niger l’auraient fait un jour ou l’autre. Ils ont profité du premier prétexte pour le faire.
Il y a une évidence qui saute aux yeux et que beaucoup se refusent à voir : des
centaines de millions de musulmans dans le monde soutiennent un islam
rétrograde et incompatible avec les valeurs européennes.
Le site
officiel des frères musulmans vante ainsi les mérites de l’Etat
Islamique, dans un article publié le 24 novembre 2014 par Hilmi
Al-Qa’oud, maître de conférence à l’université de Tanta en Egypte :
"Le califat islamique est
devenu un sujet de débat houleux récemment, après l’avènement de l’Etat
islamique, ISIS, qui a réussi à prendre le contrôle de vastes régions
de la Syrie et de l’Irak, et a proclamé la création d’un califat,
confronté aux attaques de la coalition des Croisés et ses partisans
arabes. Le monde sait peu de choses sur cette organisation, son
caractère et son essence, pour cela il s’ appuie uniquement sur ce qui
est publié par les Croisés et les Juifs et leurs partisans arabes, ce
qui est évidemment une mauvaise chose. Ce qui est publié par certains
sites Web d’information indique que cette organisation s’ efforce de
favoriser la justice sociale parmi ses sujets, que les gens sont heureux
avec elle, car elle les a défendu contre les milices chiites
irakiennes et meurtrières et contre les voyous du tyran meurtrier Bachar
al-Assad, et que les gens la soutiennent et l’aident dans sa guerre
contre les Croisés et les tyrans locaux.
Le califat est une belle idée qui a protégé durant 14 siècles les
musulmans contre la cruauté de la barbarie des Croisés. Puisse cette
notion se rematérialiser sous la forme d’un intelligent califat".
Vous ne faites pas une bonne analyse de la situation.
les mesures que vous préconisez ont fonctionné en leur temps pour les classes populaires françaises. Elles ne fonctionnent pas avec les populations africaines. Un africain, ce n’est pas un européen pauvre avec la peau sombre. Les différences génétiques, comportementales et culturelles sont très importantes.
Il est grand temps de s’en rendre compte et de tirer un constat de faillite de la politique qui a été menée.