Preuve est faite, s’il est besoin, que les journaux télévisés sont déjà à la botte des politiciens. Je suis convaincu que le même genre d’article peut être fait sur la plupart des autres candidats ! Il y avait déjà eu épuration de journalistes à l’arrivée de Miterrand...
Il avait aussi piqué une colère dans un commissariat il y a quelques temps.
Mais il est vrai que Sarkozy a changé sa façon de dire les choses, c’est très visible, il suffit de comparer maintenant et avant.
Salut mon minou, comme je suis persuadé que tu seras attiré par le superbe animal que l’article évoque, et qui est par ailleurs fort bien écrit, j’en profite pour te laisser deux videos, à voir absolument, sur tes amis félins.
Je comprends Cambronne (Bonjour Cambronne, heureux de te lire) et aussi les intervenants qui lui répondent.
Oui, tout doit être fait pour limiter les accidents au maximum ! Et tout n’est pas toujours bien fait pour les enfants, les parents ne sont pas toujours bien à l’écoute, ni suffisament prévoyants !
Mais soyons honnête ! Je suis parent moi aussi, et un parent attentif, très attentif ! Mais on ne peut pas être toujours à l’affut, ce serait par ailleurs une mauvaise chose. Je crois personnellement qu’il faut les prévenir car nous ne pouvons pas être attentifs à TOUT. Nous faisons tout ce que nous pouvons, et pourtant notre attention peut se relacher cinq minutes, et malheureusement ces cinq minutes suffisent parfois !
Je vous souhaite à tous qu’un accident n’arrive pas ! Qui n’a pas eu son enfant qui traverse la route sans prévenir personne devant une voiture en courant ? Vous mentirez si vous dites le contraire, ou alors vos enfants ne sont pas bien vivants !
Bref, je n’arrive pas à blamer les parents, ayant connu deux parents dont l’enfant s’est noyé, juste derrière eux. Ils ne s’en sont jamais remis... !
« Colloque »Dictature et racisme d’Etat au Soudan et en Mauritanie : répression, esclavage, extermination."
Organisé par : l’Association Internationale de Recherche sur les Crimes contre l’Humanité et les Génocides (AIRCRIGE)
Le but du colloque est de mener une analyse critique parallèle de deux formes actuelles de racisme d’Etat extrêmement mortifère en Afrique. Depuis la mise en place de régimes violemment répressifs au cours des années 1980 en Mauritanie (1984) et au Soudan (1989), ces deux républiques islamiques, qui sont en fait des dictatures militaires (déguisée en démocratie constitutionnelle en Mauritanie, animée d’idéologie intégriste au Soudan), ont mis sous coupe réglée leurs populations, déjà blessées par des décennies d’esclavage racial, de terrorisme d’Etat et, au Soudan, de guerre civile. Les individus, quels que soient leur appartenance et leurs mobiles, n’y jouissent d’aucune liberté d’expression, et la vie de pans entiers des populations noires est chroniquement menacée. Une politique d’arabisation forcée s’accompagne d’une répression systématique de toute dissidence, y compris musulmane, avec actes de torture, viols et mutilations, d’un soutien actif plus ou moins affiché aux pratiques d’esclavage, avec rapts des femmes et des enfants (convertis de force au Soudan), enfin d’une politique extrêmement meurtrière d’expulsions massives ou de déplacements forcés de populations noires désignées comme ennemies, qu’elles soient musulmanes en Mauritanie, ou, au Soudan, animistes ou chrétiennes.
Cette politique d’épuration ethnique, liée au Soudan à l’exploitation du pétrole, sur fond d’une guerre civile Nord-Sud qui s’éternise et se banalise en couvrant des pratiques criminelles d’une autre nature que la guerre, poursuit un objectif clair de nettoyage des territoires concernés, et va jusqu’à une politique d’extermination à l’encontre de certaines « ethnies » (les Noubas en particulier) dont la possible nature génocidaire mériterait une enquête autonome. Les intérêts occidentaux dans ces deux pays, à la fois économiques et diplomatiques, liés aux intérêts pétroliers, font que ces régimes sont alternativement menacés et protégés, voire courtisés, par les puissances ex-coloniales et outre-atlantiques. Les faibles rappels à l’ordre onusiens restent ainsi lettre morte, malgré les rapports accablants des organismes de défense des droits de l’homme, en l’absence de toute volonté politique internationale d’arrêter les crimes d’Etat. La destruction des populations civiles au Soudan, et la répression des dissidents et militants anti-esclavagistes en Mauritanie, connaissent en ce moment même un regain de violence.
Il s’agit donc ici de déchiffrer ces logiques raciales et d’attirer l’attention sur ces agissements, en donnant une occasion de se faire entendre à ceux qui, à divers titres, en sont victimes et tentent de trouver une réplique en surmontant leurs divisions intérieures, qu’elles soient politiques, culturelles ou religieuses. "