Il est d’évidence qu’avec ou sans bayrou, les gens iront de toute façon dans la rue, puisque c’est précisément dans la rue qu’ils se font entendre ! Et comme les infirmières, qu’ils obtiennent une ôbole.
Non décidément cher voltaire, vous êtes à coté de la plaque ! Toujours volontaire voltaire ?
Tous les illustres prédécesseurs, même les morts, ont en quelque sorte encore la main mise sur notre avenir.
Dieu le père m’en est témoin : « tu ne convoiteras point la femme de ton prochain ».
A moins qu’ils soient tous pédés, ce qui est encore possible, ils se baisent les pieds et se prosternent devant le divin.
Leur courage de témoigner n’a d’égal que leurs vaines prières.
Ainsi, votre affirmation « On voit mal la clientèle chiraquienne se fondre dans la clientèle sarkozyste » ne trouve pas sa justification en suivant le principe du passage à témoin.
A moins qu’il s’agisse pour vous d’un passage à tabac ?
« L’autre fuite est celle des populismes de toutes natures, dont le jeu pervers est de traduire la réalité complexe en simplifications abusives ; ils jouent avec le feu des passions, indifférents aux conséquences qui creuseront, à nouveau, dans notre XXIe siècle tout neuf, le lit des vieilles tentations totalitaires ».
Etrange prélude à l’investiture d’un nouveau président.
Ne serait-il pas hasard au centre des polémiques ?
Ou bien serait-il celui que l’on ne nomme pas ?
Ou bien encore celui-là qui les désignent comme non représentatifs ?
A moins qu’il ne s’agisse de cet autre qui abaisse les barrières en louant un avenir sans crédit ?
En fait je pense qu’il s’agit tout bonnement de l’Europe tout entière dévouée à sa noble cause de totaliser notre espace de libertés collectives et uniformiser nos valeurs individuelles.