Jeune marxien en quête de renouveau sur le planète Terre.
Le mot "politique" signifie originellement "Vie de la Cité".
Le mot "philosophie" signifie quant à lui "Amour de la Sagesse".
Et si enfin la "philosophie politique" tendait à l'Amour de la vie, ou à la Cité de la sagesse ?
L’extrême droite n’est ni de droite ni de gauche, c’est connu. - Ce n’est ni de droite ni de gauche de danser avec des néo-nazis à Vienne en pleine campagne présidentielle. - Ce n’est ni de droite ni de gauche de s’inviter dans le local des JNR. - Ce n’est ni de droite ni de gauche de taxer les manifestants contre la réforme des retraites d’« émeutiers » (22/10/2010). - Ce n’est ni de droite ni de gauche de s’avouer « farouchement opposée » au blocage des loyers (Le Parisien, 21/09/2011). - Ni de droite ni de gauche de juger les propositions pour un revenu maximum dans les grandes entreprises de « soviétiques » (France Soir, 11/07/2011).
C’est évidemment faire preuve de laïcité que de vouloir « rechristianiser » la France (Présent, 22/12/2010). Ce n’est pas du tout xénophobe que de vouloir expulser les immigrés au terme de 3 mois de chômage (17/04/2012). Dernièrement, elle a plutôt évoqué une période de « 6 mois », ce qui prouve sa modération.
Voilà. Durant l’orgasme, le cerveau secrète des endorphines qui
produisent un sentiment de plénitude. Si on cherche la définition
d’endorphines, on trouve : « composés opioïdes endogènes ». L’orgasme, comme indiqué ci-dessus, peut entraîner une addiction.
Bref, réduire le pétard à la « défonce », c’est comme réduire le vin rouge à l’alcoolisme ou le sexe à la baise. Autant entrer direct au couvent.
Si fumer librement un pétard de temps en temps, ou deux ou trois, c’est de « l’hyperfestivisme », alors prendre l’apéro chaque soir aussi ? Et aimer à s’envoyer en l’air avec son / sa / ses promis(e-s), de « l’hypersexualisme pour masquer le réel » ?
Merci pour vos contributions. (Il y a un ou deux commentaires qui semblent avoir été rédigé en plein bad-trip, ce qui ôte tout de même beaucoup de crédit à l’« anti-cannabisme » de leurs auteurs...)